Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Logement > Actualités > Le choix Immoweek : SNCF Immobilier invente les...

Le choix Immoweek : SNCF Immobilier invente les territoires de demain

ActualitésLogement

le 23 Sep 2019

Avec ses 8,5 millions de mètres carrés de bâtiments industriels et tertiaires, d’activités sociales ; ses 20 000 hectares en patrimoine, dont 3 000 sont urbanisables et ses 100 000 logements, dont 90 % de logements sociaux, SNCF Immobilier dirigé par Benoît Quignon peut, logiquement, se targuer « d’une année 2019 riche en événements ». Les projets sont importants et aujourd’hui la capacité à « construire et à entretenir des partenariats étroits et au long cours, pour accompagner la transformation des villes et réinventer le paysage urbain » est le fer de lance de la fonction immobilière de la SNCF. Transformer pour évoluer est l’objectif du patron. Au regard, donc, de cette volonté de transformation, d’accompagnement et d’évolution, SNCF Immobilier est notre choix Immoweek.

La gestion et l’optimisation immobilière du parc d’exploitation ; l’aménagement et la valorisation des biens fonciers et immobiliers non utiles au système ferroviaire, avec sa filiale Espaces Ferroviaires, dirigée par Fadia Karam et celle d’opérateur du logement de bailleur social, avec sa filiale ICF Habitat, dirigée par Romain Dubois : telles sont les missions de SNCF Immobilier qui « gère, entretient, optimise et valorise un patrimoine exceptionnel en France ». Le groupe a également pour mission de transformer les actifs qui ne sont plus utiles à l’activité d’exploitation. Une politique partenariale en direction des collectivités dans le cadre du plan Action Cœur de Ville est ainsi menée. « Dix villes moyennes ont déjà engagé une réflexion avec SNCF Immobilier, notamment autour des sites ferroviaires, souvent situés à proximité des gares ».

Fadia Karam

Romain Dubois

Pour le Grand Paris de demain, SNCF Immobilier a mis plusieurs sites à disposition des appels à projets Inventons la Métropole du Grand Paris 1 et 2 et Réinventer Paris 2. Espaces Ferroviaires « prépare la métamorphose d’environ 22 hectares de foncier, dont elle sera aménageur urbain, voire développeur immobilier avec des partenaires » indique Fadia Karam.

Côté urbanisme transitoire, SNCF immobilier est assez précurseur en la matière pour ne pas laisser inutilisés des actifs en devenir. Ainsi, une vingtaine de projets de transformation urbaine ont été menés. Figurent, par exemple, « La Station-Gare des Mines », « Ground Control » ou encore « Morning Coworking Marcadet ».

Une politique en faveur du logement

« Le groupe SNCF s’est engagé à accélérer les programmations et les libérations foncières du foncier public qu’il détient pour contribuer au développement d’une offre de logements ». Ainsi, avec un patrimoine de près de 100 000 logements, dont 90 000 sociaux, « ICF Habitat compte parmi les plus importants opérateurs de logement social en France » souligne Romain Dubois. ICH Habitat produit chaque année, et en moyenne, 1 500 logements neufs. « Une nouvelle charte Etat/SNCF devrait être signée au cours du dernier trimestre 2019, pour la période 2019-2024. Les objectifs portent sur la création de 17 000 logements et la rénovation de 17 000 autres.
En 2018, par exemple, ce sont 12 hectares de foncier qui ont été cédés, permettant la mise en chantier de 2 500 logements.

Préserver la planète

Dans le cadre du plan de libération de l’énergie solaire intitulé « Place au soleil », lancé par le gouvernement en juillet 2018, SNCF Immobilier a pris trois engagements :
– recenser tous les fonciers d’une surface minimum de 2 hectares afin de développer des projets solaires ;
– favoriser le déploiement des projets solaires sur les terrains éligibles ;
– étudier, systématiquement, des dispositifs photovoltaïques pour tout projet important de bâtiment neuf, de réhabilitation ou d’extension.

SNCF Immobilier s’est engagé auprès de la Ville de Paris à « réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 50 % à horizon 2030 ». Espaces Ferroviaires opère sur plus de 20 hectares à Paris avec l’ambition de « développer des quartiers à stratégie bas carbone ».
De son côté, ICF Habitat est engagé depuis plusieurs années dans une démarche d’éco-responsabilité et « accorde un effort particulier à la recherche d’une performance énergétique optimale pour ses programmes, tant en construction qu’en rénovation ».

Au final, une stratégie qui s’illustre par de nombreux projets : urbanisme transitoire, Action Cœur de Ville, accompagnement de la transformation du groupe, logements innovants. De quoi continuer à suivre de (très) près les actions prévues en 2020 par Benoît Quignon, le directeur général de SNCF Immobilier qui procède à une profonde évolution du groupe…

le 23 septembre 2019

SNCF Immobilier invente les territoires de demain

le 23 septembre 2019

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Thierry Mouthiez

le 27/07/2020

Un élan pour la rentrée…

Finalement, le marché de l’immobilier d’entreprise en général et celui des bureaux en particulier ont, effectivement, démontrer leur résistance au terme d’un premier semestre où l’activité a été pour le moins bouleversée.

Certes, logiquement, l’activité locative s’est inscrite en retrait. Une baisse que Knight Frank a récemment qualifiée de « conséquente ». Le conseil précise, ainsi que « les volumes placés au 2èmetrimestre portent à près de 755 000 m2 la somme des surfaces commercialisées depuis le début de l’année. Le recul est de 33 % par rapport au 1er semestre 2019 et de 31 % par rapport à la moyenne décennale ». Cependant, « avec 2,99 millions de mètres carrés de bureaux immédiatement disponibles en Ile-de-France, l’offre progresse de 4 % sur un trimestre et de 9 % depuis le début de 2020. Amorcée avant l’apparition du virus, la hausse des disponibilités est donc, pour l’instant, assez modeste ». Etant précisé que « les disponibilités restent particulièrement limitées dans Paris (2,6 %) ». Ici réside un vrai signe de la solidité du marché.

D’ailleurs, les investisseurs ne s’y trompent pas puisque, comme le relève CBRE, 11,5 milliards d’euros ont été investis en immobilier d’entreprise au 1er semestre, « soit un niveau comparable à la moyenne semestrielle des trois dernières années ». Et, bien entendu, le bureau arrive en tête (suivi par la logistique avec 20 % des investissements, comme nous le soulignions dans notre édito de la semaine dernière). Comme l’affirme Knight Frank, « ce qui est sûr, c’est que le temps n’est pas à « l’entreprise sans bureau ». Les exemples de « full remote » sont d’ailleurs très rares, tandis que les diverses enquêtes menées depuis le déconfinement montrent qu’un tel bouleversement n’est pas souhaité par les salariés. Pour une majorité d’entre eux, le travail à distance doit, en effet, se limiter à un ou deux jours par semaine afin de réallouer une partie du temps gagné sur leurs trajets domicile-travail ; une organisation dans laquelle le bureau conserve toute sa place. De fait, l’une des conséquences de la crise sanitaire aura été de prendre la mesure de l’importance des rapports humains, soulignant le rôle central des bureaux comme vecteurs de lien social »…

Un contexte dans lequel nombre d’acteurs du secteur ont fait preuve, avant et après le confinement, d’une rapidité d’analyse et de réaction tout-à-fait remarquables. Sur ce thème, le dernier numéro de notre magazine intitulé « Vive la reprise » en apporte un vrai témoignage. De nouvelles initiatives et offres sont déjà à l’ordre du jour et vont évidemment se poursuivre… Comme si le marché prenait son élan pour aborder le plus vite possible une nouvelle phase de son évolution et, peut-être, tourner la page de cet épisode qui, néanmoins, restera dans la mémoire de tous…

Portrait

Chargement