Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Logement > Actualités > Le choix Immoweek : « TLT » – qui sera...

Le choix Immoweek : « TLT » – qui sera le (ou la) « Professionnel(le) de l’Année » 2019 ?

ActualitésLogement

le 16 Oct 2019

Les votes pour les « Trophées Logement & Territoires 2019 » battent leur plein ; il vous reste encore cette semaine pour choisir les pros et les projets qui auront marqué cette année 2019. Nous terminons nos présentations à l’occasion de nos « choix Immoweek » avec la catégorie-reine, celle du (ou de la !) « Professionnel(le) de l’année ». A l’honneur : Nadia Bouyer (Seqens), Anne-Sophie Grave (3F), Philippe Jossé (Cogedim) et Jean-Philippe Ruggieri (Nexity).

Nadia Bouyer est, depuis 2019, directrice générale de Seqens.

Ingénieure diplômée de l’Ecole Polytechnique et de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées, Nadia Bouyer a commencé sa carrière en 2001 comme chef du service intermodalité à la Direction régionale de l’équipement de Bretagne. Elle est ensuite, de 2006 à 2007, responsable du pôle financement et tutelle des grandes opérations d’urbanisme au ministère de l’Equipement, conseillère technique au cabinet du Premier ministre de 2007 à 2009, puis directrice de cabinet de Benoist Apparu, alors secrétaire d’Etat au Logement, de 2009 à 2011. Nadia Bouyer entre ensuite à la Cour des Comptes, où elle est, tour à tour, conseillère référendaire (2011-2013), responsable du secteur recherche (2013-2014) et adjointe au rapporteur général du rapport public et des programmes (2014-2018). Elle devient directrice générale de Domaxis et de Sogemac Habitat de 2018 à 2019, avant d’accéder à sa fonction actuelle.

Anne-Sophie Grave est, depuis 2017, directrice générale d’Immobilière 3F.

Diplômée de l’Ecole des Mines de Paris, Anne-Sophie Grave a débuté sa carrière à la direction des études économiques et financières du Crédit Lyonnais (1982-1984), puis fut fondée de pouvoir chargée d’une clientèle de grandes entreprises toujours au Crédit Lyonnais (1985-1988). Directrice d’une société de presse et d’édition (1989-1993), elle fut ensuite conseiller technique auprès du ministre de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur, en charge de la recherche industrielle (1993-1995), directrice générale d’une association (1995-1997), puis directrice de la maîtrise d’ouvrage du groupe Opievoy (1998-2001), dont elle devient directrice générale en 2001. En 2007, Anne-Sophie Grave est nommée présidente du directoire d’Efidis, filiale du groupe SNI, et membre du comité exécutif du groupe SNI. De 2011 à 2017, elle était directrice des retraites et de la solidarité à la Caisse des Dépôts.

Philippe Jossé est, depuis 2018, président du directoire de Cogedim.

Ancien élève de Sciences Po et de l’Institut des Hautes Etudes de Droit et d’Economie Agricole, il a commencé sa carrière  comme chargé d’études au cabinet Bourdais (1977), puis chez Cofiroute (1978), avant de gravir les échelons du groupe Bouygues de 1979 à 2012. Entré responsable de projets, il est tour à tour directeur agence de la STIN Ile-de-France (1984-1987), directeur général de STIN Sud-Ouest (1987-1991), directeur de STIN España (1991-1999), directeur général Europe de Bouygues Immobilier (1999-2005), où il devient directeur développement & services (2005-2007)… Philippe Jossé prend, finalement, la direction générale logement de Bouygues Immobilier de 2007 à 2012. Directeur général délégué de Kaufman & Broad en 2013, puis directeur du pôle commerce de Sogeprom, il rejoint Cogedim en 2015, en tant que directeur général, avant d’accéder à ses fonctions actuelles, en 2018. Il est également Chevalier de l’Ordre national du Mérite.

Jean-Philippe Ruggieri est, depuis 2019, directeur général de Nexity.

Diplômée de l’Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse, il entre en 1992 chez Sogeprom comme responsable de programme. En 1994, il poursuit chez Ruggieri Immobilier comme directeur financier, marketing et ventes, avant de devenir directeur général en 1998 ; lorsque l’entreprise devient Nexity IR en 2001, Jean-Philippe Ruggieri poursuit sa carrière au sein du groupe, d’abord comme directeur général de la nouvelle entité jusqu’en 2002. Les responsabilités s’enchaînent : résident directeur général de Nexity Consulting et de Nexity Patrimoine (2002-2006), directeur général adjoint de Nexity Logement (2006-2008), directeur général délégué de Nexity Résidentiel (2008-2014), directeur général de Nexity Résidentiel (2014-2017), directeur général délégué en charge du client particulier (2017-2019)… Jean-Philippe Ruggieri a remporté le « Trophée Logement & Territoires » 2017 dans la catégorie « Promoteur »; Chevalier de l’Ordre National du Mérite et Chevalier de la Légion d’Honneur, il est, par ailleurs, président du Cercle des Capitouls qui réunit les Toulousains installés à Paris et a enseigné à titre bénévole à l’ESC de Toulouse et à l’université Paris-IX Dauphine.

Cette série de « choix » consacrée aux nommés est terminée, mais c’est la dernière semaine pour voter, n’oubliez pas que vous avez jusqu’à dimanche pour départager vos favoris !

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Arthur de Boutiny

le 21/11/2019

Le résidentiel à la hausse dans toute l’Europe

Depuis quelques années, première nouvelle : le résidentiel rapporte et devient même un investissement recherché et de choix, dans un contexte de baisse des taux d’intérêt et de rendement de plus en plus juteux. Mais si le rapport de forces a changé en France, qu’en est-il du reste de l’Europe ? Edmond de Rothschild apporte une réponse en analysant les marchés du logement non seulement en France, mais aussi en Allemagne, en Suisse et au Royaume-Uni.

En France, dopée par la baisse du chômage et des conditions de crédit très assouplies, la hausse des prix du résidentiel devrait conserver un rythme proche de celui observé en 2017 et 2018, avec une progression de 3,1 % en glissement annuel moyen en 2019. Cependant, cette hausse devrait commencer à fléchir, atteignant 2,86 % en moyenne en 2020, principale conséquence du taux de vacance, qui a progressivement augmenté depuis 2014 et pesant de plus en plus sur les prix de l’immobilier.

En Allemagne, le taux de croissance moyen des prix du résidentiel serait de 7,6 % en 2019, avec une croissance de, respectivement, 8 et 8,8 % sur les deux derniers trimestres ; cette hausse s’élève à 66,3 % depuis le troisième trimestre 2009, grâce à l’augmentation des populations des grandes villes notamment. Même si la construction reste robuste et l’offre de logement en augmentation, celle-ci demeure insuffisante pour le nombre de nouveaux arrivants, contribuant à l’apparition de micro-appartements. Pour 2020, Edmond de Rothschild prédit une croissance moins soutenue, à 6,4 %, en raison de taux de vacance relativement bas…

En Suisse, la tendance est à la stabilité jusqu’au quatrième trimestre 2020, grâce à une inflation faible et un taux d’intérêt de la politique monétaire négatif. Les prix se contractent encore légèrement jusqu’à fin 2019, avec une moyenne de croissance, en glissement annuel sur cette année, de -0,35 %. Les prix devraient se redresser légèrement à partir du deuxième trimestre 2020, pour atteindre 0,4 % sur l’année, grâce aux effets conjugués des conditions de crédits, de la croissance économique et de l’inflation sous-jacente.

Au Royaume-Uni enfin, nonobstant la possibilité d’un Brexit sans accord, les prix du résidentiel augmenteraient en glissement annuel moyen de 0,5 % en 2019 et de 1,9 % en 2020. On est loin des records de 7,6 % en 2014 et 2015. Outre le Brexit qui se distingue par son manque de visibilité, les disparités entre Londres et le reste du pays se font sentir : si les prix ont baissé de 2,5 % depuis juin 2016 dans la Capitale, ils ont augmenté, en moyenne, de plus de 9 % dans les autres régions ; on peut voir cette différence sous un autre angle en remontant plus loin, puisque du deuxième trimestre 2009 au deuxième trimestre 2016, les prix à Londres ont augmenté de 84,2 %, contre seulement 13,6 % de hausse en régions. Et si l’Epée de Damoclès du « no deal » devait s’abattre ? La contraction maximale médiane des prix serait de 10 %, entre -12,3 % et -5,7 % selon l’intervalle de confiance utilisé par Edmond de Rothschild…

Portrait

Chargement