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Le choix Immoweek : un carré d’or de promoteurs pour ces TLT 2019

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le 09 Oct 2019

Nous poursuivons la présentation de nos nommés aux « Trophées Logement & Territoires » 2019, dans le cadre de notre « choix Immoweek ». Puisque vous pouvez voter depuis jeudi dernier, c’est l’occasion pour vous de vous familiariser avec leurs parcours. Aujourd’hui, place aux promoteurs : Joachim Azan (Novaxia) ; Martial Desruelles (Linkcity) ; Moïse Mitterrand (Les Nouveaux Constructeurs) et Helen Romano (Nexity).

Joachim Azan est le président fondateur du groupe Novaxia.
Titulaire d’un DEA Finance, d’un Diplôme d’Expertise Comptable et d’un DESS Gestion du Patrimoine, il a commencé sa carrière en 1998 en tant que directeur conseil en fusions-acquisitions chez Arthur Andersen. Un poste qu’il occupe ensuite chez Calyon Investment Banking en 2000, avant de rejoindre Aforge Finance en 2005 en qualité de directeur de mission. Et c’est en 2006 qu’il fonde Novaxia.

Martial Desruelles est directeur général France de Linkcity depuis mars 2019. Une nomination qui est intervenue suite à la fusion des activités Ile-de-France – qu’il dirigeait – et régions de cette filiale de développement immobilier du groupe Bouygues Construction. Malheureusement, nous en savons peu sur lui… Son portrait dans notre magazine dédié aux « Trophées Logement & Territoires » sera l’occasion de le connaître davantage !

Moïse Mitterrand est président du groupe Les Nouveaux Constructeurs depuis 2007.
Cet HEC a débuté sa carrière en 2002 chez Goldman Sachs en qualité d’analyste junior. Entre 2003 et 2005, il est associé senior de BCG Boston Consulting Group, puis consultant au sein du Boston Consulting Group. De 2005 à 2007, il devient associé chez Cinven.

Helen Romano est vice-présidente de Nexity Immobilier Résidentiel depuis mars 2018.
Titulaire d’un DESS de Management de l’IAE France, elle a d’abord travaillé chez Eiffage Immobilier Ile-de-France dès 1987, en qualité de directeur immobilier logement Paris première couronne, avant de rejoindre le groupe Nexity en 2007. D’abord en tant que directeur général Ile-de-France 1ère couronne, puis, en 2013, directeur régional Ile-de-France 1ère couronne et région Nord, avant d’être nommée directeur général immobilier résidentiel en 2016.

Maintenant que vous les connaissez un peu mieux, c’est le moment d’aller voter pour vos favoris !

La rédaction d'immoweek

Édito
par Thierry Mouthiez

le 21/10/2019

Coworking : place à la rationalisation…

« L’actualité récente autour de Wework n’a pas inversé la tendance à l’essor du coworking, même si le rythme des prises à bail a sensiblement ralenti » souligne Knight Frank dans une étude sur le marché des bureaux en Ile-de-France à fin septembre.

Le conseil précise, ainsi, qu’au 3ème trimestre, ces prises à bail « ont totalisé 45 000 m², contre 80 000 m² au trimestre précédent ». Un « tassement » qui « tient, avant tout, à la baisse du nombre de grandes opérations, avec une seule transaction supérieure à 5 000 m² signée au cours de ce trimestre (Wework dans « Les Collines de l’Arche », à La Défense), contre six au 2ème trimestre (dont trois signées par Wework). Le nombre total de prises à bail est, quant à lui, resté stable et assez important en raison, notamment, de la poursuite de l’expansion de Deskeo, qui s’affirme ainsi comme le deuxième opérateur de coworking le plus important du marché francilien en 2019… derrière Wework ». Et Philippe Perello, associé gérant de Knight Frank France, de préciser : « depuis janvier, le coworking est à l’origine de près de 165 000 m² pris à bail, soit une hausse de 17 % par rapport au total de 2018. Ce volume est constitué à 53 % de surfaces supérieures à 5 000 m² : en 2019, les acteurs du coworking sont ainsi les grands utilisateurs les plus actifs de région parisienne derrière ceux de l’industrie-distribution ».

Autant dire que la question de savoir si le coworking est une mode n’a plus vraiment de raison d’être. Le concept s’est vraiment installé dans le paysage tertiaire parisien. S’il n’est pas question de parler de panacée, le coworking vient, sans aucun doute, enrichir ce paysage en répondant à de nouveaux besoins (qui nous permettaient, par exemple, de titrer notre édito du 7 octobre dernier sur « les beaux jours du coworking« ). Il n’est qu’à visiter certains centres pour se rendre compte de leur utilité et de la satisfaction des clients, dont certains professionnels de l’immobilier eux-mêmes… Désormais, le sujet porte plutôt sur le modèle économique des opérateurs (qui fera l’objet d’un dossier dans le prochain numéro de notre magazine à paraître à l’occasion du Simi…). Et l’on peut légitimement penser qu’après la course aux implantations, une nouvelle phase de rationalisation devrait suivre…

Portrait

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