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Logements neufs : une crise de l’offre, pas de la demande, selon les promoteurs

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le 16 Sep 2021

La FPI, qui regroupe les promoteurs de France en logement et en immobilier d’entreprise, a dévoilé les chiffres des ventes de logements neufs du second trimestre 2021, collectés par son Observatoire statistique national. Leur principal enseignement ? Si les ventes de logements neufs rebondissent en 2021 (27, 2 % de plus qu’au 2ème trimestre 2020), elles sont loin de retrouver les niveaux du cycle 2016-2019.

Certes, il y a cette hausse : entre le 2ème trimestre 2020 et le même de 2021, les promoteurs ont vendu 27,2 % de logements en plus. Ce chiffre est pourtant en trompe l’oeil, si l’on considère l’année 2020 pour ce qu’elle a été, c’est-à-dire une année marquée par l’apparition de la crise sanitaire sur notre sol et le climat d’incertitudes qu’elle a charrié, paralysant de fait un marché immobilier dont les acteurs étaient davantage dans l’expectative que dans l’action.

Pour se faire une idée précise sur la santé du marché, il faut se référer à 2019. Entre le 2ème trimestre 2019 et le même de 2021, l’on observe une baisse de 14,1 % des ventes. Le secteur n’a, par conséquent, pas encore renoué avec le niveau d’activité d’avant la crise sanitaire, encore moins rattrapé le retard accumulé.

Balance défavorable à l’offre

La faute à une demande trop forte au regard de l’offre proposée. L’épargne accumulée par les ménages au cours de ces longs mois de latence, où confinements et levées éphémères des restrictions se sont succédés sans discontinuer, semble avoir vocation à être massivement investie dans la pierre. En parallèle, les permis de construire ont été gelés, en même temps que les normes et autres recours se sont multipliés. D’où cette inadéquation entre offre et demande. Quelques chiffres témoignent de cette réalité : l’offre est inférieure de 30 000 logements par rapport à son niveau de 2018, et « seulement » 35 000 logements sont en projet, soit 20 000 de moins qu’à la même date en 2019…

Pour parer à cette situation le plus rapidement possible, le gouvernement a confié une mission à François Rebsamen, maire de Dijon et ancien ministre du Travail de 2014 à 2015. Sa commission, dont la FPI est membre, est chargée de trouver des solutions pour relancer durablement la construction de logements.

Anthony Denay

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Présidentielle : le choix s’impose

Les journalistes, ceux d’ « Immoweek » bien sûr et tous les autres médias, ont accompli, avec conscience,  durant cette campagne présidentielle, leur mission d’information : présenter les projets, les comparer et, pour ce qui nous concerne, insister sur les propositions en matière de logement et d’immobilier. Ce travail effectué, reste désormais aux citoyens à s’exprimer.

Le rôle d’ « Immoweek » n’est nullement de s’engager, ni de prendre parti dans les choix qui appartiennent à chacun. Le citoyen que je suis (et qui s’exprime ici en son nom personnel) croit, cependant, devoir affirmer, et réaffirmer son attachement aux valeurs de la République et de la démocratie. Même si on peut reprocher au Président sortant (notamment en matière de logement) bien des insuffisances, voire des erreurs, c’est aujourd’hui le sort de la France en tant que nation démocratique qui se joue. Jamais l’extrême droite n’a pu, sauf après de terribles défaites militaires (en 1870 et en 1940), s’imposer : sa victoire serait un drame pour tous ceux qui croient, au-delà de leurs différences, voire de leurs oppositions, à la fière et exigeante devise de la République. Dimanche prochain, le choix s’impose et il s’appelle Emmanuel Macron.

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