Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Territoires > ActualitĂ©s > đŸŽ„ SIMI 2018 : Marie Schneegans (Workwell) et...

đŸŽ„ SIMI 2018 : Marie Schneegans (Workwell) et Thierry Lajoie (Grand Paris AmĂ©nagement)

ActualitésTerritoires

le 11 DĂ©c 2018

Le premier partenariat entre un (grand) aménageur et une startup a été annoncé la semaine derniÚre au Simi.

Cette partie du site est réservée aux abonnés

Connectez-vous

OU

Abonnez-vous

Abonnement

Pour moins de
4€ / Jour

Je m'abonne

Édito
par Thierry Mouthiez

le 19/07/2021

Investissement : vers un « net rebond » 

« D’une maniĂšre globale, les rĂ©sultats se tassent avec un volume investi en immobilier banalisĂ© qui a baissĂ© d’un tiers au premier semestre 2021 » soulignait Nicolas Verdillon la semaine derniĂšre dans nos colonnes Ă  propos du marchĂ© de l’investissement en immobilier d’entreprise.

Le « managing director » en charge de la ligne de mĂ©tier investissement de CBRE France Ă©voquait un « marchĂ© actuellement trĂšs contrastĂ© » et, surtout, estimait qu’« au final, nous devons faire attention Ă  l’immĂ©diatetĂ© des chiffres car les tendances de fonds sont plutĂŽt bonnes. Les capitaux sont lĂ . Par consĂ©quent, pour les tous prochains mois nous sommes d’avis que la dynamique des marchĂ©s Ă  l’investissement devrait ĂȘtre un peu moins erratique et se stabiliser peu Ă  peu pour se renforcer » 

« AprĂšs un 1er trimestre 2021 dynamique (5,2 milliards d’euros engagĂ©s), les volumes investis en immobilier d’entreprise en France ralentissent significativement au 2Ăšme trimestre avec seulement 3,6 milliards d’euros investis » constate Ă©galement BNP Parias Real Estate. Mais, Olivier Ambrosiali, directeur gĂ©nĂ©ral adjoint, en charge du pĂŽle vente et investissement de BNP Paribas Real Estate Transaction France, anticipe qu’« avec l’accĂ©lĂ©ration des dossiers en cours de cession, les volumes investis en immobilier d’entreprise en France pourraient se rapprocher du seuil des 30 milliards d’euros en 2021 »  

De mĂȘme chez JLL, Stephan von Barczy souligne que « cette baisse d’activitĂ© Ă©tait attendue, un certain nombre de marketings, Ă©manant notamment de fonciĂšres françaises, n’ayant pas pu se concrĂ©tiser en fin d’annĂ©e 2020. Le marchĂ© n’a, par ailleurs, pas pu retrouver son fonctionnement normal, le Mipim ayant de nouveau Ă©tĂ© annulĂ© cette annĂ©e. L’activitĂ© de « pitch » n’a ainsi rĂ©ellement commencĂ© qu’en mars, alors que certains dossiers normalement initiĂ©s lors du salon auraient pu se concrĂ©tiser au 2Ăšme trimestre ». Et le directeur du dĂ©partement investissement de JLL de conclure : « nous anticipons, nĂ©anmoins, une reprise de l’activitĂ© au second semestre » 

Tout comme chez Knight Frank, pour qui « malgrĂ© la progression du variant Delta, la progression de la couverture vaccinale, le rebond de l’activitĂ© Ă©conomique, le redressement progressif des marchĂ©s locatifs et les grandes opĂ©rations en cours de finalisation sont autant d’élĂ©ments permettant de tabler sur un net rebond des volumes investis d’ici la fin de 2021 ». Cependant, ce conseil considĂšre, pour sa part, que « le retard pris au 1er semestre et le manque d’offres « prime » ne devraient pas permettre d’atteindre le rĂ©sultat de l’an passĂ© (26,3 milliards d’euros). L’annĂ©e 2021 pourrait donc constituer le point bas de cette pĂ©riode d’épidĂ©mie, mĂȘme si l’impact sera bien moindre que lors de la grande crise financiĂšre (7,2 milliards investis en 2009) ». Car « les liquiditĂ©s Ă  placer sont, en effet, abondantes et le « spread » reste favorable au compartiment immobilier en dĂ©pit d’une remontĂ©e des taux obligataires. Globalement stables, les taux de rendement « prime » devraient subir une pression baissiĂšre au second semestre sur certaines classes d’actifs. C’est le cas de la logistique, avec des taux proches de 3,50 % (soit une perte de 200 points de base en Ă  peine cinq ans) ou encore des bureaux dans certains secteurs de Paris hors QCA ou de la 1Ăšre couronne. Cette compression s’explique par l’attrait des biens sĂ©curisĂ©s, dont l’offre limitĂ©e peine Ă  satisfaire l’appĂ©tit des investisseurs. La concurrence pour les meilleurs actifs est d’autant plus forte que, contrairement aux prĂ©cĂ©dentes crises, les acteurs Ă©trangers sont trĂšs prĂ©sents. Ils ont ainsi concentrĂ© 50 % des volumes investis en France au 1er semestre, les AmĂ©ricains arrivant en tĂȘte grĂące Ă  de grandes acquisitions d’entrepĂŽts logistiques ou de bureaux. Quant aux Français, ils ont Ă©tĂ© plus discrets. Cependant, les grands collecteurs d’épargne reviendront sur le devant de la scĂšne au second semestre avec la finalisation prochaine de plusieurs grandes opĂ©rations, dans un contexte de rebond de la collecte des SCPI/OPCI et de l’assurance vie ». Ce qui amĂšne Antoine Grignon, co-directeur du dĂ©partement investissement chez Knight Frank France, Ă  estimer, de son cĂŽtĂ© Ă©galement, que « malgrĂ© la forte chute des sommes engagĂ©es au 1er semestre 2021, tout semble donc en place pour une reprise assez rapide de l’activité » 

Portrait

Chargement

Page 0 /

Vis Ă  vis

Zoom 1

Vous devez ĂȘtre connectĂ© pour tĂ©lĂ©charger le magazine