Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Logistique > Actualités > CBRE Global Investors achète en « sale and...

CBRE Global Investors achète en « sale and lease back » un entrepôt de l’aéroport de Copenhague

ActualitésLogistique

le 20 Avr 2020

CBRE Global Investors, agissant pour le compte d’un client, a acquis, auprès de la Worldwide Flight Services Denmark (WFS), dans le cadre d’un « sale and lease back », un entrepôt de distribution de 11 700 m2, sur un terrain de 35 400 m2, dans la zone aéroportuaire de Kastrup, à Copenhague, au Danemark.

Le site comprend deux bâtiments à quai transversal avec un entrepôt frigorifique nouvellement construit pour les produits pharmaceutiques et un immeuble de bureaux de trois étages avec plus de 60 places de parking. La propriété a un accès direct aux pistes des voies aériennes et à la zone de fret aérien.

L’actif est loué à WFS, présentée comme « une des plus grandes sociétés de gestion de fret dans le monde » et la principale firme de ce type sur l’aéroport de Kastrup. « Le Grand Copenhague est considéré comme le centre de l’Europe du Nord pour la logistique pharmaceutique et le locataire a l’intention d’agrandir l’installation avec un nouveau cross-dock de 3 700 m² maximum au cours des trois prochaines années » explique l’acquéreur, qui précise que cette acquisition « s’inscrit dans la stratégie du portefeuille pour améliorer le rendement direct et accroître encore son exposition logistique dans les principaux hotspots européens ». CBRE Global Investors ajoute qu’il est déjà propriétaire, depuis 2015, de la propriété adjacente, entièrement louée à FedEx.

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Thierry Mouthiez

le 06/07/2020

Bureaux : la qualité, d’abord !

« En règle générale, le « flight to quality », souvent évoqué, sera déterminant » affirme Denis François dans un récent « point de vue » publié dans nos colonnes et dans lequel cet expert renommé, aujourd’hui senior advisor chez Swiss Life AM, analyse l’évolution des différentes classes d’actifs post Covid. Il précise : « quel que soit l’actif, l’occupation (qualité et solidité du locataire, nature et durée du bail, loyer égal ou proche du loyer de marché) constituera l’élément majeur de toute valorisation ou décision d’investissement ».

Ce qui, effectivement, se vérifie dès maintenant sur le marché des bureaux, qui semble plutôt actif. Ainsi, Stephan von Barczy souligne, dans une récente interview, le dynamisme des marchés : « du 1er janvier à fin mai 2020, les volumes investis en immobilier d’entreprise en France ont atteint 11,7 milliards d’euros, soit une hausse de 30 % sur un an, légèrement en deçà de la hausse annuelle de 35 % enregistrée pour les volumes du second semestre 2019. Au regard du contexte actuel, ce résultat reste très satisfaisant ». Surtout, le directeur du département investissement de JLL, affirme, à propos du créneau des bureaux : « bien que l’investissement ait ralenti, les actifs « core » ont été particulièrement ciblés par les investisseurs dans une logique de « flight to quality » ».
Une stratégie plus aisément applicable dans un marché solide, au sein duquel, « à l’échelle de l’Ile-de-France, plus de la moitié (53 %) des mouvements d’entreprises proviennent de secteurs d’activités plutôt résilients » estime Cushman & Wakefield. Dans une récente « analyse croisée des dynamiques du marché des bureaux, selon les secteur d’activité des entreprises et les micro-marchés franciliens », le conseil ajoute que « l’impact du ralentissement économique serait modéré pour un quart des entreprises franciliennes et, au contraire, plus sévère pour 21 % d’entre elles »…
Et, bien entendu, dans le cadre d’une telle stratégie globale, la Capitale devrait pouvoir conserver son rang de première cible auprès des investisseurs. La conclusion de l’étude de Cushman & Wakefield lui est ainsi favorable : « de manière général, on remarque que les marchés les plus spécialisés, en raison du déséquilibre créé par la typologie d’activités des entreprises principalement situées sur une partie des première et deuxième couronnes, sont davantage exposés lors des crises économiques. La diversification des activités sur un marché immobilier contribue donc à sa résilience : Paris en est un parfait exemple »…

Portrait

Chargement