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Le choix Immoweek : François Le Levier (CBRE) – « Leader ! »

ActualitésLogistique

le 14 Fév 2019

Les « Pierres d’Or » 2019 sont à présent achevées ! Pour prolonger un peu le souvenir de cet évènement, vous pourrez retrouver, jour après jour, dans le « choix Immoweek », les portraits des lauréats et des nommés, tels qu’ils ont été réalisés pour les « Pierres d’Or ». Aujourd’hui, nous vous présentons François Le Levier, directeur investissement industriel et logistique de CBRE, nommé dans la catégorie « Conseils ».

En 2017, les six professionnels de l’équipe investissement industriel et logistique de CBRE ont pu faire valoir une part de marché de… 47 %. En 2018, cette même équipe a bouclé pas moins de 35 transactions ; des portefeuilles, bien sûr, puisque dans un segment de marché revenu sur le devant de la scène et particulièrement contraint à l’offre, les investisseurs les recherchent, mais aussi des actifs unitaires à l’exemple du plus gros bâtiment logistique en Europe, la plate-forme de 180 000 m2 louée par Conforama à Tournan-en-Brie (77). Il est vrai que cette équipe est emmenée par un conseil qui connaît ce créneau sur le bout des doigts. Est-ce le fait d’avoir sillonné la France avec son oncle transporteur lorsqu’il était adolescent qui a donné à ce Breton sa passion pour cette classe d’actifs ? Lui y voit un « premier signe du destin ». Toujours est-il qu’après des études de Droit, il préfère une carrière commerciale qu’il démarre chez Fortis. Puis il « croise » la route de Jean-Claude Bourdais et devient « broker » en activités Ile-de-France sud. Fin 2004, lorsque Bourdais passe sous pavillon CBRE, il crée un nouveau service de conseil en investissement en bâtiments logistiques et industriels. « Le moment du cycle est bon, l’enseigne puissante », le succès au rendez-vous, jusqu’à devenir leader du marché. Après la crise de 2008, il se « concentre sur le conseil et la stratégie de (ses) clients ». Et reprend le leadership. Résultat : « en 15 ans, nous avons participé à plus de 200 transactions représentant plus de 8 milliards d’euros pour 16 millions de mètres carrés  » ! Pourquoi la logistique ? « C’est un segment riche d’enseignements, permettant de couvrir tout le cycle de réalisation, de l’urbanisme à la vente à investisseur. Mais aussi pour la diversité des utilisateurs qui, au travers de leurs métiers, mettent plus en relation avec l’économie réelle ». Longtemps parent pauvre de l’immobilier, la logistique a, aujourd’hui, le vent en poupe, conséquence notamment du e-commerce. Dans ce cadre, ce marathonien (3 à son actif) et cavalier émérite, devenu un conseil recherché, regarde déjà plus loin et réfléchit à « la transformation de la ville et à l’avenir des friches industrielles, ainsi qu’à la place de la logistique urbaine ». Une première nomination qui s’imposait…

Thierry Mouthiez

La rédaction d'immoweek

Édito
par Thierry Mouthiez

le 26/07/2019

Au beau fixe !

Tout comme le climat, les cycles de l’immobilier d’entreprise semblent quelque peu chamboulés. Mais dans le bon sens s’agissant de ce secteur.

Si les professionnels s’interrogeaient, il y a encore peu, pour savoir si le cycle actuel n’avait pas atteint son point haut, nombreux sont ceux, aujourd’hui, qui considèrent que le cycle haussier actuel devrait se poursuivre encore un certain temps. Il est vrai que l’évolution des taux d’intérêt joue un rôle majeur dans cette situation.

Ainsi, côté locatif, la demande semble toujours aussi dynamique, même si l’activité du créneau des grandes transactions a légèrement marqué le pas au 1er semestre, après deux années exceptionnelles il est vrai. Rien là, donc, d’inquiétant comme le soulignait récemment dans nos colonnes Grégoire de La Ferté, executive director bureaux Ile-de-France de CBRE, affirmant : « au regard de la demande enregistrée chez CBRE et de l’activité de l’ensemble des équipes, nous anticipons un marché comparable au second semestre 2019, conduisant à un volume global de transactions entre 2,4 et 2,5 millions de mètres carrés ». C’est surtout l’offre qui freine l’activité, en particulier dans Paris. L’offre neuve, la préférée par les utilisateurs, reste maîtrisée, voire contrainte. Du coup, les valeurs locatives sont, dans leur ensemble, clairement orientées à la hausse.

Quant à l’investissement, même avec des taux de rendement au plancher, une nouvelle baisse peut être encore envisagée comme le souligne Nils Vinck, directeur général et directeur du département capital markets de Cushman & Wakefield, dans sa dernière chronique. L’économie française tire bien son épingle du jeu par rapport à ses voisins européens. Le chômage est même en baisse et dans un contexte boursier parfois chahuté, le placement immobilier s’avère toujours aussi séduisant.

Au final, que de bonnes nouvelles avant une trêve estivale que la rédaction d’« Immoweek » souhaite la plus belle à l’ensemble des professionnels du secteur !

Portrait

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