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Qui sommes nous ? Les Trophées Logement & Territoires

L'objectif

des Trophées Logement & Territoires

Immoweek fait renaître les « Trophées du Logement », remis entre 2004 et 2008 par la rédaction de « Profession Logement » devenue « Immoweek Logement ». En y ajoutant deux nouvelles et fortes composantes : les Territoires et le Développement Durable. Un moment de réflexion, de partage, sur l’ensemble des initiatives en matière de logement pour tous les acteurs, publics et privés et les élus qui agissent.

les Trophées Logement & Territoires Comment ça marche

Car ce secteur est déterminant pour tous les Français : tous les sondages montrent que cette question est première (exemple sondage Weka/Opinion Way ­septembre 2013 : 73 % des personnes interrogées souhaitent des engagements solides et non ambigus de la part de leurs élus locaux dans les logements)
et que Territoires, comme Professionnels, méritent de voir mis en valeur leurs meilleures initiatives.

Fédérer les acteurs publics et privés du Logement (promoteurs, investisseurs, gestionnaires, aménageurs…) avec les élus et responsables des Territoires (communes, communautés d’agglomération, départements, régions…) afin de mettre en valeur les projets, les initiatives solidaires, les lieux où le logement se développe et innove.

7 Trophées seront remis

  • ­Programme Durable de l’Année
  • ­Programme Solidaire de l’Année
  • ­Jeune Talent
  • ­Territoire de l’Année
  • ­Conseil de l’Année
  • ­Promoteur de l’Année
  • ­Professionnel de l’Année

 

Quelle sélection ? Quelle procédure ?

Le Jury est composé de la rédaction d’Immoweek, des représentants des partenaires, ainsi que des personnalités qualifiées éminentes représentant le secteur. Les 4 nommés par catégorie sont proposés à l’élection des intervenants du secteur via le site immoweek.fr, les autres publications (le « 13 heures de l’immobilier », « Immoweek Logement ») et les medias partenaires. L’élu de chaque catégorie est celui ayant obtenu le plus grand nombre de voix.

L’événement, organisé par Immoweek, rassemble près de 500 personnes. Deux tables ­rondes précéderont la remise des Trophées puis un déjeuner réunira les partenaires, élus, responsables et professionnels. La ministre du Logement et de l’Egalité des Territoires sera sollicitée pour présider à la remise des Trophées.
L’organisateur : Immoweek édite le site de référence du secteur immoweek.fr mais aussi un service permanent « Immomail », deux lettres papier hebdomadaires de 12 pages, le magazine papier « Immoweek », un web quotidien (« le 13 heures de l’immobilier »), une webtélé (Immotélé) et organise depuis 17 ans les « Pierres d’Or Immoweek », qui s’est imposé comme l’événement numéro un de l’immobilier d’entreprise en France, au début de chaque année.

Le jury

des Trophées Logement & Territoires

  • Catherine Bocquet

    Immoweek

  • Pascal Bonnefille

    Immoweek

  • Anne-Lise Deloron-Rocard

    Plan Bâtiment Durable

  • Valérie Garnier

    Immoweek

  • Emmanuel Launiau

    Ogic

  • Hervé Legros

    Alila

Découvrir toute la liste
  • Catherine Bocquet

    Immoweek

  • Pascal Bonnefille

    Immoweek

  • Anne-Lise Deloron-Rocard

    Plan Bâtiment Durable

  • Valérie Garnier

    Immoweek

  • Emmanuel Launiau

    Ogic

  • Hervé Legros

    Alila

  • Christophe Tanay

    Unis

  • Jacques Wolfrom

    Groupe Arcade

Édito
par Thierry Mouthiez

le 20/01/2020

Investissement : vers la poursuite de la croissance des valeurs…

« 2019 a été une excellente année pour le marché de l’investissement, avec un volume approchant les 40 milliards d’euros placés en immobilier non résidentiel dans l’Hexagone, positionnant la France en numéro 3 au niveau européen, derrière l’Allemagne et la Grande-Bretagne » constate Emmanuel Schreder.

Le coprésident de Catella France rappelle qu’après le « pic » de 2007 à 30,8 milliards d’euros, les volumes avaient été divisés par deux en 2008 (à 14 milliards) et en 2009 (à 8 milliards) « et depuis, la croissance est continue et quasi exponentielle »… Pour 2019, le conseil relève « le poids des grosses opérations avec 57 transactions de plus de 100 millions d’euros représentant les deux tiers du volume global, dont 23 supérieures à 300 millions d’euros » ; le fait qu’ »à l’exception des locaux d’activités et de l’immobilier de santé, toutes les classes d’actifs ont progressé, de 9 % pour les bureaux, 14 % pour le commerce ou encore… 57 % pour la logistique », ainsi que le poids des investisseurs étrangers « dans un marché où les investisseurs nationaux ont accru de 22 % (4 milliards d’euros) leurs interventions ».

Pour ce qui est de l’année qui s’ouvre, le conseil estime que « les premières semaines s’inscrivent dans la même dynamique qu’en 2019 » avec des collecteurs d’épargne, notamment des assureurs-vie qui, « après avoir placé leur forte collecte à taux négatifs l’an passé, sont, désormais, résolument orientés vers l’immobilier »… Surtout, Emmanuel Schreder souligne que le taux des OAT 10 ans est « repassé en terrain positif à 0,05 % » et que le « spread » entre taux d’intérêt et taux de rendement immobilier « demeure élevé à près de 300 points de base en se basant sur un taux de rendement « prime » dans Paris intra-muros qui tourne autour des 3 % ». Il fait également valoir que le marché locatif, « bien que son évolution ait été nuancée en 2019, se porte bien, avec des taux de vacance historiquement bas dans de nombreux secteurs, ce qui permet d’anticiper de la réversion positive avec un différentiel positif entre le loyer existant et le loyer de marché potentiel. Ce qui ne manque pas d’encourager les investisseurs à parier sur un tassement des rendements et ce qui participe, ainsi, à la valorisation des actifs ». Enfin, le conseil ajoute l’insuffisance de l’offre sur le marché de l’investissement. Si celle-ci avait répondu à la demande, « ce sont, certainement, au minimum entre 5 et 10 milliards d’euros supplémentaires qui auraient pu être investis sur le marché » !

Au final, ces trois évolutions du marché de l’investissement « sont les garants de la poursuite de la croissance des valeurs en 2020 ». Cependant, le coprésident de Catella estime qu’il « convient de conserver à l’esprit que, dans le cadre de valorisations déjà élevées, tout évènement lié à la conjoncture économique ou géopolitique pourrait entraîner un « repricing » ». Néanmoins, « ce n’est pas le cas pour l’instant »…

Portrait

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