Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Territoires > Actualités > Le choix Immoweek : 34 sites pour réinventer...

Le choix Immoweek : 34 sites pour réinventer Paris… A nouveau

ActualitésTerritoires

le 23 Mai 2017

Et de 34 ! Si « Réinventer Paris » tenait déjà de l’entreprise grandiose avec 22 sites, « Réinventer Paris 2 » fait carrément dans la démesure. Il faut dire que pour répondre aux « villes qui s’affrontent dans la course à la plus grande tour », pour reprendre les termes de l’adjoint à la Maire Jean-Louis Missika, ce nouvel appel à projets fait la part belle aux sites souterrains, souvent inutilisés et cachés, et pourtant cruciaux pour les réseaux d’égouts, de transports et de chauffages de Paris. Mais « Réinventer Paris 2 » fait aussi une belle part aux projets « en surface ». Suivez-nous pour la liste des sites sur et sous terre…

Carte Réinventer Paris

Pour les sites souterrains, très présents dans le centre de Paris, sont en jeu :

  • Cinq tunnels :
    • Le souterrain du Pont-Neuf (1er), 2 000 m2 ;
    • Le tunnel Tuileries (1er), 5 000 m2 ;
    • Le tunnel Henri IV (4ème), 240 mètres de long sur 8 mètres de large ;
    • Le tunnel de l’Etoile (8ème), 380 mètres de long ;
    • Le tunnel Petite Ceinture (15ème), propriété de la SNCF, 250 mètres de long pour 10 mètres de large ;
  • Trois parcs de stationnement:
    • Le Grenier-Saint-Lazare (3ème), propriété de la ville de Paris, 2 200 m2 ;
    • Ardennes (19ème), propriété de la RIVP, 3 niveaux ;
    • Procession (15ème), propriété de Paris Habitat, 4 niveaux ;
  • Deux espaces aquatiques :
    • L’ancienne usine de pompage d’Auteuil (16ème), 3 500 m2 ;
    • Les réservoirs de Passy (16ème), 3 000 et 1 000 m2 de superficie ;
  • Cinq sous-sols inutilisés ;
    • La Main Jaune (17ème ; ce qui rappelera des souvenirs aux fans du film « La Boum »), 3 000 m2 ;
    • L’ancien caveau des Légendes (6ème), 233 m2 ;
    • L’ancien accès aux abattoirs de la Villette (19ème), 800 m2 ;
    • Le Dédale (20ème) ;
    • La Maison des pratiques artistiques amateurs Broussais (14ème), 200 m2 ;
  • Quatre stations de métro :
    • La galerie Valois, à la station de métro Palais Royal-Musée du Louvre (ligne 1/7, 1er), 40 mètres de long et 6 mètres de large ;
    • Station de métro Saint-Martin (ligne 8/9, 3ème), station désaffectée, 440 m2 ;
    • Station de métro Croix-Rouge (ligne 10, 6ème), désaffectée ;
    • Station de métro Champs-de-Mars (ligne 8, 7ème), désaffectée, 75 mètres de long pour 4,35 mètres de large ;
  • Deux sous-faces d’infrastructures :
    • L’espace viaire sous le métro aérien boulevard Blanqui (13ème), 1 700 m2 ;
    • Porte Pouchet, sous le périphérique (17ème), 1 766 m2.

La surface n’est pas en reste, avec :

  • L’ancien musée de la Libération (15ème), 2 000 m2 ;
  • 4 bâtiments patrimoniaux exceptionnels:
    • L’Atelier des Beaux-Arts, rue de Sévigné (3ème), 1 200 m2 ;
    • L’Hôtel de Fourcy (4ème), 1 000 m2 ;
    • L’Institut George Eastman (13ème), 5 000 m2 ;
    • La gare d’Auteuil (16ème), propriété de Paris Habitat, 1 000 m2 ;
  • L’ancien garage Renault, rue Amelot (11ème), totalisant plus de 5 500 m2 ;
  • Deux sites industriels :
    • Le poste de transformation Enedis « nation1 » (11ème), 6 000 m2 ;
    • Centre de répartition Laumière (19ème), 800 m2 ;
  • Trois sites périphériques :
    • Deux anciennes stations-services à Champerret (17ème, possibilité de le relier avec la Main Jaune), totalisant 4 700 m2 (respectivement 2 500 et 2 200) ;
    • La Marseillaise (19ème), 5 400 m2 ;
  • Deux sites « exceptionnels », en partenariat avec la SNCF :
    • L’Esplanade des Invalides (7ème), avec l’aérogare de 3 800 m2, un espace souterrain de 18 000 m2 ;
    • La gare des Gobelins (13ème), 2,5 hectares de superficie.

Jean-Louis Missika a déjà spécifié les modalités de ce nouvel appel à projets : mettre en avant les usages, le renouveau, la verticalité ; bref, pour reprendre Anne Hidalgo, montrer que « Paris ne sera jamais une ville finie ». Les candidatures ont jusqu’au 15 novembre pour être déposées, avec une sélection en deux phases, jugée plus rapide.

Que le meilleur gagne…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 13/04/2021

Investissement : devrait mieux faire !

Si un consensus se dégage parmi les principaux conseils de la place pour souligner la meilleure orientation du marché tertiaire locatif francilien, côté investissement, les spécialistes s’attendent surtout à une reprise au cours des prochains mois…

Ainsi, « après une année 2020 particulière, les volumes investis en immobilier d’entreprise en France démarrent l’année avec un volume de 4,9 milliards d’euros au 1er trimestre » fait valoir Olivier Ambrosiali. Une « contre-performance » (-39 % sur  un an) que la société de conseil tient « à nuancer avec le caractère exceptionnel du volume enregistré l’année dernière à la même période (8 milliards d’euros) » et qui « reste en phase avec la moyenne des dix dernières années ». Tout en soulignant que « les taux de rendement « prime » ont peu évolué durant les trois premiers mois de l’année, se situant respectivement à 3,80 % pour la logistique, 3,15 % pour le commerce et 2,70 % pour le bureau ». Surtout, le directeur général adjoint, en charge du pôle vente et investissement considère qu’« au cours des prochaines semaines, les taux obligataires particulièrement bas et le fort rattrapage des dernières semaines sur le marché des actions participeront à renforcer l’attractivité du couple rendement/risque immobilier. Une confirmation du rebond sur les marchés locatifs devrait compléter le tableau afin de permettre une bonne activité du marché de l’investissement au cours des prochains trimestres »…

« Le marché de l’investissement affiche un volume comparable à la moyenne des cinq dernières années » met en avant CBRE, la société de conseil précisant, elle aussi, que « depuis janvier 2021, près de 5 milliards d’euros ont été investis en immobilier d’entreprise banalisé en France (bureaux, commerce, industriel et logistique), soit une baisse de 39 % par rapport au 1er trimestre 2020 ». Et Nicolas Verdillon de mettre en avant que « malgré la crise sanitaire, un marché locatif en retrait et des stratégies de diversification, les bureaux ont été la classe d’actifs qui a tiré les volumes » (2,2 milliards d’euros en une dizaine d’opérations). Cependant, l’ »executive director investment properties » estime que « depuis novembre dernier, l’ensemble des mesures de restriction pour palier la situation sanitaire vont évidemment retarder la reprise d’une meilleure fluidité du marché de l’investissement. Même s’il commence à se détendre un peu dans son offre, le marché reste extrêmement étroit. Les produits dits en localisation « prime » resteront une cible privilégiée des investisseurs. Les actifs mal situés dits « à risque » seront encore plus impactés en raison des craintes sur la pérennité des revenus locatifs et des financements aux conditions très resserrées ».

JLL parle, de son côté, de la « bonne tenue du marché de l’investissement francilien », avec 3,2 milliards d’euros investis en immobilier d’entreprise. Un résultat « certes en recul de 38 % par rapport à l’exceptionnel 1er trimestre 2020 », mais qui « est en accord avec la moyenne des cinq dernières années et supérieur de 20 % à la moyenne décennale ». A propos de l’offre, JLL souligne « un nombre de transactions faible, avec seulement 43 opérations, soit moitié moins qu’au 1er trimestre 2020 ». Une baisse « attendue au regard du nombre limité de nouveaux marketings fructueux au cours des derniers mois de 2020. En effet, certains actifs mis sur le marché ont finalement été retirés faute d’offres à la hauteur des attentes des vendeurs, phénomène qui n’est pas inhabituel dans un contexte de faible visibilité »… Surtout, Stephan von Barczy affirme qu’« après un début d’année assez calme, nous avons observé une reprise très nette de l’activité au début du mois de mars et ce, malgré la dégradation de la situation sanitaire. Les vendeurs nous sollicitent sur la mise en vente de toutes typologies d’actifs dans des localisations variées. Ces opérations alimenteront le marché en nouvelles opportunités dans les mois à venir et pourront satisfaire tous les profils d’investisseurs. Ainsi, si le deuxième trimestre s’annonce plutôt calme, nous anticipons une reprise marquée de l’activité au second semestre, qui devrait permettre d’atteindre un volume d’investissement relativement similaire à celui enregistré en 2020 »…

Bref, un marché qui devrait mieux faire…

Portrait

Chargement

Page 0 /

Vis à vis

Zoom 1

Vous devez être connecté pour télécharger le magazine