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Le choix Immoweek : « The Word », un nouvel écrin pour la littérature

ActualitésTerritoires

le 10 Jan 2017

Ce rendez-vous d’Immoweek consacré à « l’immeuble » est à nouveau l’occasion d’une petite injection de culture. « The Word » est la nouvelle attraction, ouverte en 2016, de South Shields, ancienne ville industrielle du nord-est de l’Angleterre. Si son nom complet est « National Centre for the Written Word » (Centre national pour l’écriture), il s’agit plus prosaïquement d’une bibliothèque de plus de 70 000 livres et d’un musée célébrant l’écriture sous toutes ses formes mise en valeur dans un objet architectural remarquable. Petit zoom sur ce nouveau bâtiment anglais…

Dessiné par les architectes Stephen McIntyre, Nick Heyward et Steve Dickson du cabinet FaulknerBrowns Architects, « The Word » a été construit dans le cadre d’un programme de réhabilitation de South Shields, ville dévastée par la crise industrielle au Royaume-Uni. Ce programme, pour lequel 100 millions de livres (115 millions d’euros) ont été investies, permettra aussi de reconstruire le rivage de South Shields.

interieurword

Construit sur l’ancien siège du conseil départemental du South Tyneside, s’ouvrant sur un atrium de 15 mètres de diamètre et rendant hommage aux anciennes industries de la ville (charbon, sel, verre, pierre, métaux) dans son architecture, « The Word » s’étend sur 4 115 m2, répartis entre une immense bibliothèque, une série d’expositions consacrées à l’écriture, un centre culturel et de lecture, tous dotés des dernières technologies interactives.

L’occasion d’avoir une nouvelle destination dans le nord de l’Angleterre ; si au commencement était le Verbe, au bout se trouve l’Ecriture !

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

Portrait

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