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Le choix Immoweek : « The Word », un nouvel écrin pour la littérature

ActualitésTerritoires

le 10 Jan 2017

Ce rendez-vous d’Immoweek consacré à « l’immeuble » est à nouveau l’occasion d’une petite injection de culture. « The Word » est la nouvelle attraction, ouverte en 2016, de South Shields, ancienne ville industrielle du nord-est de l’Angleterre. Si son nom complet est « National Centre for the Written Word » (Centre national pour l’écriture), il s’agit plus prosaïquement d’une bibliothèque de plus de 70 000 livres et d’un musée célébrant l’écriture sous toutes ses formes mise en valeur dans un objet architectural remarquable. Petit zoom sur ce nouveau bâtiment anglais…

Dessiné par les architectes Stephen McIntyre, Nick Heyward et Steve Dickson du cabinet FaulknerBrowns Architects, « The Word » a été construit dans le cadre d’un programme de réhabilitation de South Shields, ville dévastée par la crise industrielle au Royaume-Uni. Ce programme, pour lequel 100 millions de livres (115 millions d’euros) ont été investies, permettra aussi de reconstruire le rivage de South Shields.

interieurword

Construit sur l’ancien siège du conseil départemental du South Tyneside, s’ouvrant sur un atrium de 15 mètres de diamètre et rendant hommage aux anciennes industries de la ville (charbon, sel, verre, pierre, métaux) dans son architecture, « The Word » s’étend sur 4 115 m2, répartis entre une immense bibliothèque, une série d’expositions consacrées à l’écriture, un centre culturel et de lecture, tous dotés des dernières technologies interactives.

L’occasion d’avoir une nouvelle destination dans le nord de l’Angleterre ; si au commencement était le Verbe, au bout se trouve l’Ecriture !

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 13/04/2021

Investissement : devrait mieux faire !

Si un consensus se dégage parmi les principaux conseils de la place pour souligner la meilleure orientation du marché tertiaire locatif francilien, côté investissement, les spécialistes s’attendent surtout à une reprise au cours des prochains mois…

Ainsi, « après une année 2020 particulière, les volumes investis en immobilier d’entreprise en France démarrent l’année avec un volume de 4,9 milliards d’euros au 1er trimestre » fait valoir Olivier Ambrosiali. Une « contre-performance » (-39 % sur  un an) que la société de conseil tient « à nuancer avec le caractère exceptionnel du volume enregistré l’année dernière à la même période (8 milliards d’euros) » et qui « reste en phase avec la moyenne des dix dernières années ». Tout en soulignant que « les taux de rendement « prime » ont peu évolué durant les trois premiers mois de l’année, se situant respectivement à 3,80 % pour la logistique, 3,15 % pour le commerce et 2,70 % pour le bureau ». Surtout, le directeur général adjoint, en charge du pôle vente et investissement considère qu’« au cours des prochaines semaines, les taux obligataires particulièrement bas et le fort rattrapage des dernières semaines sur le marché des actions participeront à renforcer l’attractivité du couple rendement/risque immobilier. Une confirmation du rebond sur les marchés locatifs devrait compléter le tableau afin de permettre une bonne activité du marché de l’investissement au cours des prochains trimestres »…

« Le marché de l’investissement affiche un volume comparable à la moyenne des cinq dernières années » met en avant CBRE, la société de conseil précisant, elle aussi, que « depuis janvier 2021, près de 5 milliards d’euros ont été investis en immobilier d’entreprise banalisé en France (bureaux, commerce, industriel et logistique), soit une baisse de 39 % par rapport au 1er trimestre 2020 ». Et Nicolas Verdillon de mettre en avant que « malgré la crise sanitaire, un marché locatif en retrait et des stratégies de diversification, les bureaux ont été la classe d’actifs qui a tiré les volumes » (2,2 milliards d’euros en une dizaine d’opérations). Cependant, l’ »executive director investment properties » estime que « depuis novembre dernier, l’ensemble des mesures de restriction pour palier la situation sanitaire vont évidemment retarder la reprise d’une meilleure fluidité du marché de l’investissement. Même s’il commence à se détendre un peu dans son offre, le marché reste extrêmement étroit. Les produits dits en localisation « prime » resteront une cible privilégiée des investisseurs. Les actifs mal situés dits « à risque » seront encore plus impactés en raison des craintes sur la pérennité des revenus locatifs et des financements aux conditions très resserrées ».

JLL parle, de son côté, de la « bonne tenue du marché de l’investissement francilien », avec 3,2 milliards d’euros investis en immobilier d’entreprise. Un résultat « certes en recul de 38 % par rapport à l’exceptionnel 1er trimestre 2020 », mais qui « est en accord avec la moyenne des cinq dernières années et supérieur de 20 % à la moyenne décennale ». A propos de l’offre, JLL souligne « un nombre de transactions faible, avec seulement 43 opérations, soit moitié moins qu’au 1er trimestre 2020 ». Une baisse « attendue au regard du nombre limité de nouveaux marketings fructueux au cours des derniers mois de 2020. En effet, certains actifs mis sur le marché ont finalement été retirés faute d’offres à la hauteur des attentes des vendeurs, phénomène qui n’est pas inhabituel dans un contexte de faible visibilité »… Surtout, Stephan von Barczy affirme qu’« après un début d’année assez calme, nous avons observé une reprise très nette de l’activité au début du mois de mars et ce, malgré la dégradation de la situation sanitaire. Les vendeurs nous sollicitent sur la mise en vente de toutes typologies d’actifs dans des localisations variées. Ces opérations alimenteront le marché en nouvelles opportunités dans les mois à venir et pourront satisfaire tous les profils d’investisseurs. Ainsi, si le deuxième trimestre s’annonce plutôt calme, nous anticipons une reprise marquée de l’activité au second semestre, qui devrait permettre d’atteindre un volume d’investissement relativement similaire à celui enregistré en 2020 »…

Bref, un marché qui devrait mieux faire…

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