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Le choix Immoweek : « The Word », un nouvel écrin pour la littérature

ActualitésTerritoires

le 10 Jan 2017

Ce rendez-vous d’Immoweek consacré à « l’immeuble » est à nouveau l’occasion d’une petite injection de culture. « The Word » est la nouvelle attraction, ouverte en 2016, de South Shields, ancienne ville industrielle du nord-est de l’Angleterre. Si son nom complet est « National Centre for the Written Word » (Centre national pour l’écriture), il s’agit plus prosaïquement d’une bibliothèque de plus de 70 000 livres et d’un musée célébrant l’écriture sous toutes ses formes mise en valeur dans un objet architectural remarquable. Petit zoom sur ce nouveau bâtiment anglais…

Dessiné par les architectes Stephen McIntyre, Nick Heyward et Steve Dickson du cabinet FaulknerBrowns Architects, « The Word » a été construit dans le cadre d’un programme de réhabilitation de South Shields, ville dévastée par la crise industrielle au Royaume-Uni. Ce programme, pour lequel 100 millions de livres (115 millions d’euros) ont été investies, permettra aussi de reconstruire le rivage de South Shields.

interieurword

Construit sur l’ancien siège du conseil départemental du South Tyneside, s’ouvrant sur un atrium de 15 mètres de diamètre et rendant hommage aux anciennes industries de la ville (charbon, sel, verre, pierre, métaux) dans son architecture, « The Word » s’étend sur 4 115 m2, répartis entre une immense bibliothèque, une série d’expositions consacrées à l’écriture, un centre culturel et de lecture, tous dotés des dernières technologies interactives.

L’occasion d’avoir une nouvelle destination dans le nord de l’Angleterre ; si au commencement était le Verbe, au bout se trouve l’Ecriture !

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 28/09/2020

Commerce : lorsque la communication devient stratégique…

« L’impact de la pandémie devrait accélérer la pénétration du commerce de détail en ligne d’un an en moyenne, dopant la demande d’espaces logistiques « prime » sur le continent » relève Savills dans une récente étude sur l’immobilier logistique en Europe.

Le conseil fait ainsi valoir qu’« avant la pandémie, les prévisions indiquaient que l’activité en ligne représenterait, en moyenne, 15,3 % du total des ventes de détail en Europe occidentale d’ici 2022. Toutefois, le Center for Retail Research (CRR) pense, désormais, que ce taux de pénétration sera atteint d’ici 2021, indiquant une accélération d’environ un an de la pénétration du commerce électronique, imputable à la pandémie. Le constat se retrouve en France où l’e-commerce devrait représenter 14,3 % du total des ventes de détail en 2020, contre 10,9 % en 2019, avant de se stabiliser à 13,8 % l’an prochain ». Bref, on peut légitimement en déduire que l’on reste encore loin d’un écroulement du commerce physique.

Une bonne nouvelle dans un contexte où les actifs d’immobilier de commerce n’ont pas, actuellement, la faveur des investisseurs. Les cours des grandes foncières spécialisées cotées en témoignent. Et ce, alors même qu’une autre tendance est à relever comme le souligne Antoine Grignon dans une étude sur les « tendances pour le marché immobilier des commerces. Le directeur du département commerces de Knight Frank souligne, ainsi, que « sur l’ensemble de 2020, seuls 150 000 m2 de centres commerciaux, dont 44 % de créations pures, sont attendus en France, soit une chute de 15 % sur un an et de 58 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Le volume des ouvertures de parcs d’activités commerciales est plus important, avec 235 000 m2 attendus en 2020, dont 79 % de créations pures. Mais la tendance est, là aussi, fortement baissière, avec une chute de 54 % sur un an et de 46 % sur cinq ans, dans un contexte politique de plus en plus favorable à la limitation des créations de nouvelles surfaces commerciales ».

Autant d’évolutions qu’il serait bon que (notamment) les foncières concernées mettent en avant, d’autant plus lorsque, comme l’affirme Laurent Saint Aubin, gérant actions, immobilier Europe chez Sofidy, « les foncières de centres commerciaux ne pourront se réapprécier qu’à la condition que des transactions significatives sur le marché aient lieu et redonnent un peu de crédibilité aux actifs nets réévalués rapportés par les acteurs cotés » (un sujet que nous évoquions dans notre édito du 7 septembre dernier). De ce point de vue, les nouveaux arbitrages annoncés par Unibail-Rodamco-Westfield dans le cadre de son plan « reset » devront, bien entendu, être suivis de prêt.

Encore que l’on s’aperçoit que la politique en matière de communication de ces grandes foncières de commerce, réellement stratégique dans ce contexte de crise, reste particulièrement… discrète.

Portrait

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