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Le choix Immoweek : 2 500 enfants découvrent le Château de Versailles grâce à Emerige

ActualitésTerritoires

le 23 Juil 2019

« Vous êtes attendus pour une visite privée du château de Versailles ». Sous l’Ancien Régime, nombreux auraient été ceux qui étaient prêts à vendre père et mère pour une telle invitation. De nos jours… également, étant donné l’affluence parfois monstrueuse que suscite le joyau du règne de Louis XIV. C’est pourtant de ce privilège qu’ont pu jouir 2 500 enfants de la région parisienne, invités par Emerige, présidé par Laurent Dumas, qui, dans le cadre de son opération « Une journée de vacances à Versailles », a carrément réservé le château à raison de deux lundis par été, pour offrir une journée de jeux aux enfants privés de vacances… Immoweek était présent lors de cette journée, c’est notre « + » et notre « pro » de la semaine.

Arrivés par bus spécialement affrétés, se dirigeant en groupes de quinze jusqu’à deux tentes dressées sur la Place d’Armes, ils seront, cet été, au total 5 000 enfants de 6 à 15 ans venus de plus de 40 villes du Grand Paris. En voyant les petits écoliers, chargés de leurs sacs à dos pleins de victuailles, de bouteilles d’eau, la tête couverte et un gilet fluorescent permettant de les voir de loin, avancer sur la place pratiquement déserte, la vision est presque surréaliste pour un monument tel que Versailles et, nonobstant les voitures, on retrouve ce que devait être le château quand il était un saint des saints… Pour l’heure, les enfants, assez excités, se font contenir par les animateurs qui reçoivent le programme : soit le château le matin, puis les jardins l’après-midi ; ou l’inverse, à chaque fois entrecoupé par le pique-nique dans les jardins de Versailles.

C’est la première option que prennent une quinzaine d’élèves de l’école élémentaire Simon Bolivar, dans le 19ème arrondissement de Paris, encadrés par quatre animateurs : après une photo de groupe dans la Cour royale, les enfants sont bien plus excités par la perspective de passer devant la caméra de TF1, qui les suit également, que de visiter la demeure du Roi-Soleil. Mais cela change très vite : ce parcours d’une heure est rythmé, dans chaque salle, par l’intervention de comédiens, de conteurs professionnels et d’autres bénévoles qui narrent avec force gestes, prenant des éléments du décor somptueux pour appuyer leur narration et aidés par l’écho des salons vides, l’histoire d’un prince capricieux et belliqueux qui n’est pas sans rappeler Louis XIV… Les enfants se voient confier des accessoires et apprendre la révérence, avec pour but de finir par calmer le prince tempétueux… Bientôt, malgré la chaleur, la fatigue et l’attente, les enfants sont si captivés qu’ils sont nombreux à oublier leur chapeau ou leur bouteille d’eau une fois l’épisode terminé… Et même les adultes le sont : « c’est mieux que Netflix leur truc ! » lâche un animateur.

Enfants comme comédiens bravent la chaleur de ce début de canicule, y compris quelques comédiens en costume d’époque et qui confessent que le plus difficile à porter, ce sont les perruques… Parmi les comédiens chargés de faire vivre cette journée, certains travaillent pour la première fois dans le cadre de ce partenariat avec Emerige, d’autres depuis trois ans, période où fut initiée « Une journée de vacances à Versailles » qui a, depuis, accueilli 20 000 enfants dans l’enceinte de la demeure du Roi-Soleil. Ce partenariat a été renouvelé par Emerige sur trois ans, de 2020 à 2022, avec l’Etablissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles. Dans les jardins, cependant ouverts aux visiteurs lambda, les enfants sont aussi conviés à un jeu de piste avec les différentes statues qui parsèment le chef-d’oeuvre de Le Nôtre.

La magnificence de la Galerie des Glaces vide ne laisse pas les enfants de marbre et, dans la torpeur de l’été, ils auront de beaux souvenirs d’un Versailles désert et ce, grâce à Emerige, qui a reçu en 2018 le prix « Un projet, un mécène » de la part du ministère de la Culture pour cette belle initiative…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 17/01/2022

Investissement : encourageant !

« Avec 6 milliards d’euros investis au cours des trois derniers mois (de 2021), le marché francilien de l’investissement a connu un 4ème trimestre dynamique, mais légèrement décevant au regard de ce qui peut être traditionnellement observé (9,3 milliards d’euros, en moyenne, au 4ème trimestre au cours des cinq dernières années) » note JLL face aux résultats du marché de l’investissement l’an passé. Et de poursuivre : «  seuls 14,7 milliards d’euros ont ainsi été investis sur l’ensemble de l’année, un résultat en recul de 25 % sur un an et inférieur de 34 % à la moyenne des cinq dernières années.

Le marché français dans son ensemble ne recule, lui, que de 10 % d’une année sur l’autre et de 20 % par rapport à sa moyenne sur cinq ans, avec 24,9 milliards d’euros d’investissements en 2021 ». Pour Stephan von Barczy, directeur du département investissement de JLL, « ce résultat n’est pas étonnant ; après un démarrage poussif, en raison notamment du report du Mipim, le marché francilien a été impacté par une inadéquation entre la collecte et les produits proposés par le marché. Par ailleurs, nous avons observé dans certains cas un « pricing mismatch » entre acquéreurs et vendeurs. Ceci a abouti à des délais de négociation plus longs pour les meilleurs dossiers, voire des abandons. De plus, les interrogations des investisseurs vis-à-vis de l’actif bureau ont réduit le périmètre des acheteurs sur cette typologie d’actif, ainsi que les volumes unitaires par acquisition ».

De son côté, CBRE souligne, entre autre, qu’au cours du dernier trimestre 2021, « 10,3 milliards d’euros ont été investis en immobilier d’entreprise, contre 5,9 milliards le trimestre précédent, grâce notamment au dynamisme des grandes opérations (de plus de 100 millions d’euros) ». Nicolas Verdillon, « executive director investment properties », souligne que « les différentes opérations initiées ont pu se concrétiser grâce aux liquidités disponibles importantes, à une amélioration de la conjoncture économique, la confirmation de la reprise du marché locatif et dans un contexte où la prime de risque est toujours attractive ». Pour ce qui est des bureaux, le conseil précise que « plus averses au risque, les investisseurs adoptent des stratégies de recentrage, en se positionnant davantage sur des actifs « prime » et/ou « core ». A l’inverse, cela reste compliqué pour les actifs à risque et localisés en dehors des secteurs établis, et notamment à travers l’accès à la dette pour financer des acquisitions en value add » précise-t-il.

Pour sa part, BNP Paribas Real Estate estime qu’au 4ème trimestre 2021, « les investissements en immobilier d’entreprise ont représenté un total de près de 11 milliards d’euros en France, portant le volume global annuel à 26,7 milliards d’euros, soit une réduction de -8 % sur un an. Avec cette accélération récurrente de fin d’année, les placements retrouvent en 2021 un niveau plus proche de ceux observés dans la moyenne long terme ». Le conseil met en valeur, notamment, le fait que « les investisseurs continuant à privilégier les actifs sans risque, les taux de rendement « prime » se stabilisent pour le bureau et le commerce, se situant à, respectivement, 2,70 et 3,20 % au 1er janvier 2022. Seule la logistique affiche une compression de son taux autour de 50 points de base sur un an pour atteindre 3 % fin 2021. Et Olivier Ambrosiali, directeur général adjoint, en charge du pôle vente et investissement de BNP Paribas Real Estate Transaction France, d’anticiper qu’« au cours de l’année 2022, les volumes d’investissement pourraient connaître un rebond de l’ordre de 10 %, principalement lié à l’amélioration de la situation sur les marchés locatifs et au maintien des taux financiers qui devraient rester attractifs ». De même, d’ailleurs, Stephan von Barczy chez JLL prévoit que  « le marché de l’investissement devrait connaître un regain de dynamisme en 2022 ; le pipeline de transactions identifiées en cours est nettement plus important qu’il y a un an et les pitchs plus nombreux depuis le mois de décembre. Le marché locatif, mieux orienté notamment sur le segment des grandes transactions, va nous aider par l’apport de nouveaux produits calibrés pour le marché de l’investissement. Nous n’anticipons pas de hausses des taux, qu’ils soient financiers ou immobiliers, d’autant que l’indexation aura un effet modérateur sur ces derniers ». Encourageant ! 

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