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Le choix Immoweek : le musée des Beaux-Arts de Reims repensé

ActualitésTerritoires

le 19 Juil 2019

Savoir concilier l’apprentissage du passé tout en répondant aux exigences du public actuel et futur en matière de pédagogie, tel est le défi que rencontre chaque musée. Et le Musée des Beaux-Arts de Reims a décidé de prendre le problème à bras le corps. Hébergé depuis 1913 dans l’abbaye Saint-Denis à deux pas de la cathédrale, c’est un projet à 45,3 millions d’euros (TTC) qui a été dévoilé par Arnaud Robinet, le maire de Reims… C’est notre « immeuble de la semaine ».

Les architectes portugais Francisco et Manuel Aires Mateus ont été désignés par la ville de Reims et la Région Grand Est, financiers du projet de restructuration qui doit aussi permettre à Reims Grand Centre (100 hectares près de la gare) d’être développé.

Le projet se déroule en deux étapes : la construction, en périphérie de Reims, de réserves externalisées totalisant 5 500 m2 pour les 5 musées gérés par la ville et d’autres structures culturelles municipales, afin de  libérer le site de l’abbaye Saint-Denis, tout en offrant des conditions optimales pour la conservation et la restauration des oeuvres. Les réserves seront ainsi livrées fin 2019. Viendra ensuite le déménagement de 20 000 oeuvres pour libérer le Musée, puis la construction de l’extension du musée des Beaux-Arts qui s’étalera, elle, de 2021 à 2023. L’ilôt patrimonial de 7 025 m2 retrouvera son éclat d’antan, tandis que l’abbaye Saint-Denis fera peau neuve : hall d’accueil, espace d’introduction à la visite, boutique-librairie, café, jardin, auditorium, espace pédagogique, centre de documentation, parcours libre, végétalisation et un parcours parsemé de propositions ludiques pour les jeunes publics…

Ce musée repensé permettra de mettre en exergue la donation Foujita qui compte plus de 660 dessins, la collection complète de 350 céramiques de Jeanne-Alexandrine Pommery, une galerie de sculptures et cinq salles d’époque immersives sur des thèmes Art Nouveau, Art Déco ou XIXème siècle avec la donation d’Henry Vasnier. Une nouvelle attraction juste à côté de Paris pour 2024, en voilà un bon rendez-vous !

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 26/07/2019

Au beau fixe !

Tout comme le climat, les cycles de l’immobilier d’entreprise semblent quelque peu chamboulés. Mais dans le bon sens s’agissant de ce secteur.

Si les professionnels s’interrogeaient, il y a encore peu, pour savoir si le cycle actuel n’avait pas atteint son point haut, nombreux sont ceux, aujourd’hui, qui considèrent que le cycle haussier actuel devrait se poursuivre encore un certain temps. Il est vrai que l’évolution des taux d’intérêt joue un rôle majeur dans cette situation.

Ainsi, côté locatif, la demande semble toujours aussi dynamique, même si l’activité du créneau des grandes transactions a légèrement marqué le pas au 1er semestre, après deux années exceptionnelles il est vrai. Rien là, donc, d’inquiétant comme le soulignait récemment dans nos colonnes Grégoire de La Ferté, executive director bureaux Ile-de-France de CBRE, affirmant : « au regard de la demande enregistrée chez CBRE et de l’activité de l’ensemble des équipes, nous anticipons un marché comparable au second semestre 2019, conduisant à un volume global de transactions entre 2,4 et 2,5 millions de mètres carrés ». C’est surtout l’offre qui freine l’activité, en particulier dans Paris. L’offre neuve, la préférée par les utilisateurs, reste maîtrisée, voire contrainte. Du coup, les valeurs locatives sont, dans leur ensemble, clairement orientées à la hausse.

Quant à l’investissement, même avec des taux de rendement au plancher, une nouvelle baisse peut être encore envisagée comme le souligne Nils Vinck, directeur général et directeur du département capital markets de Cushman & Wakefield, dans sa dernière chronique. L’économie française tire bien son épingle du jeu par rapport à ses voisins européens. Le chômage est même en baisse et dans un contexte boursier parfois chahuté, le placement immobilier s’avère toujours aussi séduisant.

Au final, que de bonnes nouvelles avant une trêve estivale que la rédaction d’« Immoweek » souhaite la plus belle à l’ensemble des professionnels du secteur !

Portrait

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