Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Territoires > Actualités > Le choix Immoweek : le street art s’affiche...

Le choix Immoweek : le street art s’affiche sur le futur siège de BNP Paribas Real Estate

ActualitésTerritoires

le 12 Juil 2019

Pendant les travaux, l’exposition continue ! Alors que BNP Paribas Real Estate lance la rénovation de « Métal 57 », son futur siège à Boulogne-Billancourt (92), ex-site des usines Renault dans le quartier du Trapèze, le chantier se couvre également de palissades sur la rue du Vieux Pont de Sèvres, le long du Cours de l’Ile Seguin et sur la place Georges Besse. Leur spécificité ? Elles accueillent des oeuvres de street artists ! Tel est notre « + de la semaine »…

Les artistes Sixo Santos, Bouda, Den End, Mush, Henri Lamy, Fred Calmets, TITO/MULK, Wand Studio et Esper ont travaillé sur les palissades sous la coordination de Modern Art Family. L’histoire de ce quartier de Boulogne-Billancourt est leur inspiration, de ses origines industrielles à sa transformation vers le nouvel écoquartier Ile Seguin Rives de Seine. L’artiste Den End proposera même aux riverains, petits et grands, de participer au parachèvement de l’oeuvre.

Signé Claude Vosconi et datant de 1984, l’ancien site des usines Renault se verra adjoindre un nouveau bâtiment pour créer un nouvel ensemble dessiné par Dominique Perrault. « Métal 57 » avait déjà été transformé en « Quare Com » en 2004 par les architectes Dominique Jakob et Brendan McFarlane. L’ensemble, qui doit être livré en 2022 et proposer 37 000 m2 de bureaux, doit être certifié HQE Passeport « Exceptionnel » et BREEAM niveau « Excellent ».

La preuve que l’ambition d’un grand groupe immobilier se conjugue harmonieusement avec l’art urbain et la vie locale…

Notre ambition est de reconvertir ce bâtiment chargé d’histoire, à l’architecture unique et industrielle, en un immeuble de bureaux contemporain ouvert sur la ville. Ce projet est un véritable laboratoire d’idées et d’expérimentation, au sein duquel nos équipes anticipent les parcours et les usages immobiliers de demain.

Thierry Laroue-Pont, président du directoire de BNP Paribas Real Estate

Ce projet de fresque singulier rallie autour de l’histoire industrielle du site de jeunes artistes, dans ce haut lieu de la culture où l’art s’exprime ainsi sous toutes ses formes.

Pierre-Christophe Baguet, maire de Boulogne-Billancourt et président de Grand Paris Seine Ouest

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 25/05/2020

Commerce : le « core » dans tous ses états…

Le contexte dans lequel s’inscrit actuellement le commerce en général et les centres commerciaux en particulier amène, logiquement, à anticiper un moindre attrait de cette classe d’actifs auprès des investisseurs.

La plupart des conseils (comme certains institutionnels également) l’ont souligné dans leurs récentes analyses du marché de l’investissement. Mais toujours en distinguant le qualitatif. Ainsi, dernièrement, Savills parlait, dans une étude ad-hoc et à propos de perspective, d’« expectative pour le commerce et l’hôtellerie, dès lors qu’on sortira des segments « core » ».

Mais, actuellement, cette notion de « core » est parfois rendue plus flou, notamment s’agissant du segment particulier des centres commerciaux. En effet, en matière d’actifs « core », les grands ensembles bien placés, en font, sans aucun doute, partie. Néanmoins, dans ce contexte de crise sanitaire, ils ne sont donc pas tous traités à la même enseigne, suivant leur gabarit et leur situation géographique.

Un « paradoxe » pour l’Alliance du Commerce, le Conseil National des Centres Commerciaux (CNCC) et la Fédération pour la Promotion du Commerce Spécialisé (Procos), que cette « décision de maintenir fermés certains centres commerciaux de plus de 40 000 m2, situés principalement en Ile-de-France et dans l’agglomération lyonnaise ». Et de souligner que cette catégorie de centres « est celle qui est la mieux équipée pour accueillir ses clients en toute sécurité, disposant des moyens techniques et humains pour ce faire » ou encore que « ces équipements et les commerces qui y sont implantés représentent un quart du chiffre d’affaires de la filière et jouent donc un rôle économique et social essentiel dans leurs territoires d’implantation ». Sans compter que « la coexistence de lieux de commerce ouverts et d’autres qui restent fermés conduit les clients à se déplacer pour leurs achats vers des lieux plus éloignés de leurs domiciles et, donc, à la concentration des flux »…

Ce qui a amené, le 19 mai dernier, le CNCC, associé à Procos et à l’Alliance du Commerce (première organisation professionnelle dans l’équipement de la personne) à appeler « le gouvernement à reconsidérer sa position en autorisant la réouverture, dès que possible, des centres commerciaux de plus de 40 000 m2 ».

La décision du tribunal administratif de Paris de suspendre, dans une ordonnance prise en référé le même jour, l’arrêté de fermeture du centre Beaugrenelle pourrait peut-être accélérer la décision, même s’il s’agit d’un centre dont la surface commerciale utile est inférieure à 40 000 m2…

Une décision d’autant plus importante que l’activité des centres commerciaux semble, en matière de reprise, sur la bonne voie. En tous cas, Eurocommercial, qui détient 11 actifs en France (dont Les Grands Hommes, à Bordeaux), mais tous d’une surface inférieure à 40 000 m2, « a pu ré-ouvrir l’ensemble de ses centres commerciaux le lundi 11 mai dernier ». Surtout, pour la foncière, le « bilan de la première semaine de reprise d’activité est positif et encourageant pour la suite » et fait valoir, entre autre, une « fréquentation globale équivalente à deux tiers de la fréquentation du lundi au samedi sur la même semaine en 2019 »…

De quoi redonner de l’attrait à ce segment de marché (à condition que tous les centres puissent être en activité) et peut-être faire cesser le massacre en Bourse de certains titres de grandes foncières spécialisées…

Portrait

Chargement