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Le choix Immoweek : quand un château devient un espace de yoga

ActualitésTerritoires

le 13 Mai 2019

Pour ce « + de la semaine », nous comptons vous prouver que la réversibilité d’un bâtiment peut aller très loin… Agorastore se fait l’écho du château de Longeval, à Saint-Just-d’Avray (69), récemment vendu aux enchères sur la plate-forme. Ce lieu de 3 200 m2 et 60 pièces, dont 19 chambres, réparties sur trois étages, va connaître une nouvelle vie insolite sous l’égide de son nouveau propriétaire, Arnaud Philibert : il devient, en effet, un lieu zen de Hridaya Yoga !

Détenu par le département du Rhône jusqu’en 2016, le château de Longeval est très proche de la forêt, le rendant propice aux activités sportives et à l’apaisement. Arnaud Philbert, après avoir découvert le bien dans la presse, a décidé de le transformer en lieu de méditation, afin de « créer les conditions pour soutenir la révélation de notre vraie nature ». Le lieu accueillera des visiteurs et des enseignants du Hridaya Yoga, une méthode visant au retour à l’essentiel, à la connaissance de soi par la prise de conscience de chaque instant et la méditation.

L’association Hridaya Yoga France compte plus de 1 000 adhérents et 3 000 visiteurs par an ; main dans la main avec l’écologie, la reconversion du château de Longeval verra également le remplacement des systèmes de chauffage et d’assainissement, tout en proposant au quotidien des ateliers sur la spiritualité, des retraites de méditation, des modules intensifs de yoga et des cours quotidiens de développement personnel et de bien-être.

Bref, ouvrons nos chakras pour les reconversions de bâtiments… Namasté !

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 26/07/2019

Au beau fixe !

Tout comme le climat, les cycles de l’immobilier d’entreprise semblent quelque peu chamboulés. Mais dans le bon sens s’agissant de ce secteur.

Si les professionnels s’interrogeaient, il y a encore peu, pour savoir si le cycle actuel n’avait pas atteint son point haut, nombreux sont ceux, aujourd’hui, qui considèrent que le cycle haussier actuel devrait se poursuivre encore un certain temps. Il est vrai que l’évolution des taux d’intérêt joue un rôle majeur dans cette situation.

Ainsi, côté locatif, la demande semble toujours aussi dynamique, même si l’activité du créneau des grandes transactions a légèrement marqué le pas au 1er semestre, après deux années exceptionnelles il est vrai. Rien là, donc, d’inquiétant comme le soulignait récemment dans nos colonnes Grégoire de La Ferté, executive director bureaux Ile-de-France de CBRE, affirmant : « au regard de la demande enregistrée chez CBRE et de l’activité de l’ensemble des équipes, nous anticipons un marché comparable au second semestre 2019, conduisant à un volume global de transactions entre 2,4 et 2,5 millions de mètres carrés ». C’est surtout l’offre qui freine l’activité, en particulier dans Paris. L’offre neuve, la préférée par les utilisateurs, reste maîtrisée, voire contrainte. Du coup, les valeurs locatives sont, dans leur ensemble, clairement orientées à la hausse.

Quant à l’investissement, même avec des taux de rendement au plancher, une nouvelle baisse peut être encore envisagée comme le souligne Nils Vinck, directeur général et directeur du département capital markets de Cushman & Wakefield, dans sa dernière chronique. L’économie française tire bien son épingle du jeu par rapport à ses voisins européens. Le chômage est même en baisse et dans un contexte boursier parfois chahuté, le placement immobilier s’avère toujours aussi séduisant.

Au final, que de bonnes nouvelles avant une trêve estivale que la rédaction d’« Immoweek » souhaite la plus belle à l’ensemble des professionnels du secteur !

Portrait

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