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Le choix Immoweek : si Versailles était conté aux enfants

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le 18 Juil 2019

Les vacances ont déjà commencé pour certains, et pour les enfants, ce sont deux mois de repos qui les attendent… Cependant, beaucoup, hélas, n’ont pas les moyens de partir chaque année. Mais de grands noms de l’immobilier décident d’appliquer aux grands maux les grands remèdes. Emerige fait très fort ce 22 juillet en réservant carrément le château de Versailles pour 2 500 enfants ! C’est notre « + de la semaine »…

Emerige a, en effet, renouvelé sur trois ans son partenariat avec l’Etablissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles ; cet accord de trois ans, de 2020 à 2022, porte sur le soutien aux expositions d’art contemporain et l’opération « Une journée de vacances à Versailles ».

Cette opération exceptionnelle, actuellement dans sa quatrième édition, verra les portes du château du Roi Soleil être closes au grand public, mais s’ouvrir à 5 000 enfants de 6 à 15 ans, à raison de deux lundis par été. La visite leur sera faite par des médiateurs spécialisés et des comédiens-conteurs, à travers un jeu de piste théâtralisé dans les jardins. Les enfants de plus de 40 villes du Grand Paris participent à l’opération.

Depuis 2016, « Une journée de vacances à Versailles » affiche un bilan de plus de 20 000 enfants n’étant pas partis en vacances et ayant pu profiter du château et des jardins de Versailles, des joyaux du patrimoine français. Ce programme avait été récompensé en 2018 par le prix « Un projet, un mécène », remis par le ministère de la Culture.

La réputation d’Emerige en matière de mécénat artistique n’est plus à faire : soutien de l’art contemporain à Versailles, Laurent Dumas a également fait de son groupe le premier signataire de la charte « 1 immeuble, 1 oeuvre » et soutient le Festival d’Automne, la Fondation du Collège de France et la Source de Gérard Garouste. La preuve, s’il en fallait, que l’immobilier n’oublie pas les grandes causes…

Laurent Dumas, président fondateur d'Emerige

Emerige et le château de Versailles partagent la même ambition : rendre la culture accessible au plus grand nombre. L’émerveillement dans le regard des enfants rend chaque année ces journées exceptionnelles.

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 26/07/2019

Au beau fixe !

Tout comme le climat, les cycles de l’immobilier d’entreprise semblent quelque peu chamboulés. Mais dans le bon sens s’agissant de ce secteur.

Si les professionnels s’interrogeaient, il y a encore peu, pour savoir si le cycle actuel n’avait pas atteint son point haut, nombreux sont ceux, aujourd’hui, qui considèrent que le cycle haussier actuel devrait se poursuivre encore un certain temps. Il est vrai que l’évolution des taux d’intérêt joue un rôle majeur dans cette situation.

Ainsi, côté locatif, la demande semble toujours aussi dynamique, même si l’activité du créneau des grandes transactions a légèrement marqué le pas au 1er semestre, après deux années exceptionnelles il est vrai. Rien là, donc, d’inquiétant comme le soulignait récemment dans nos colonnes Grégoire de La Ferté, executive director bureaux Ile-de-France de CBRE, affirmant : « au regard de la demande enregistrée chez CBRE et de l’activité de l’ensemble des équipes, nous anticipons un marché comparable au second semestre 2019, conduisant à un volume global de transactions entre 2,4 et 2,5 millions de mètres carrés ». C’est surtout l’offre qui freine l’activité, en particulier dans Paris. L’offre neuve, la préférée par les utilisateurs, reste maîtrisée, voire contrainte. Du coup, les valeurs locatives sont, dans leur ensemble, clairement orientées à la hausse.

Quant à l’investissement, même avec des taux de rendement au plancher, une nouvelle baisse peut être encore envisagée comme le souligne Nils Vinck, directeur général et directeur du département capital markets de Cushman & Wakefield, dans sa dernière chronique. L’économie française tire bien son épingle du jeu par rapport à ses voisins européens. Le chômage est même en baisse et dans un contexte boursier parfois chahuté, le placement immobilier s’avère toujours aussi séduisant.

Au final, que de bonnes nouvelles avant une trêve estivale que la rédaction d’« Immoweek » souhaite la plus belle à l’ensemble des professionnels du secteur !

Portrait

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