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AGF Immobilier

Entreprise

Fiche éditée le 19/09/2008 à 00h00

30 Rue le Peletier
Paris 75009
75009
Téléphone : 01 48 24 90 16

La fiche de AGF Immobilier

Présentation

Agence immobilière à Paris

Patrimoine

AGF Immobilier gère un patrimoine développant 1 110 870 m2, d’une valeur de 4,6 milliards d’euros. Il est composé (en surface) à 67 % de bureaux et 33 % d’habitation. En valeur, les bureaux représentent 72 % et l’habitation 28 %. Le montant total des loyers s’est élevé, au 31 décembre dernier, à 188 millions d’euros (HT, HC). Ce patrimoine est situé à 50 % dans Paris, 30 % en région parisienne et 20 % en province.

Stratégie

AGF Immobilier souhaite acquérir « tous actifs », à Paris, en Ile-de-France, à Lyon, Marseille, Toulouse… pour 200 à 500 millions d’euros par an sur les deux à trois années à venir… Le montant unitaire des investissements doit être supérieur à 10 millions d’euros (HT). Quant aux rendements visés, ils doivent être supérieurs à 5 %, avant effet de levier.

À noter : AGF Immobilier souhaite arbitrer des bureaux, de l’habitation, ainsi que des locaux diffus, à Paris et en Ile-de-France, pour un montant de 300 à 600 millions d’euros par an.

Édito
par Catherine Bocquet

le 22/01/2019

Quand la conjoncture tousse, la statistique se fait rare

C’est un phénomène somme toute assez récurrent depuis quelques années : quand la conjoncture logement (et les chiffres qui vont avec) sont moins bons, l’information publique tend – sans exagération aucune car cela relève du constat- à se raréfier.

La preuve avec un retour en arrière et plus précisément en 2007, alors que la crise des « subprimes » commence aux Etats-Unis. A cette époque, l’Etat français, jugeant insuffisant le suivi trimestriel de la conjoncture établi par la Banque de France (une exigence de la Banque Centrale Européenne), demande la mise en place d’une mensualisation des indicateurs. Une initiative qui permet une vision actualisée et une réaction rapide aux évolutions du marché de la production de crédits immobiliers. Une initiative salutaire pourrait-on dire. Sauf qu’en décembre 2018, ce même Etat (avec d’autres aux commandes) prend, dans un courrier confidentiel (que nous nous sommes procuré) adressé le 19 janvier dernier aux directeurs des établissements bancaires, la décision de stopper cette information mensuelle. Seule demeure l’enquête trimestrielle imposée par la BCE et qui pourrait être désormais l’unique destinataire, aucune garantie sur sa publication n’ayant, en effet, été confirmée. Parallèlement à ce courrier aux directeurs, un mail a donc été envoyé à tous les services des réseaux bancaires émanant du « Chef du Service d’Analyse des Financements Nationaux de la DGS – Direction des Statistiques Monétaires et Financières. On y lit : « Madame, Monsieur, nous vous remercions de votre contribution à l’enquête mensuelle sur la distribution du crédit en France (Bank Lending Survey) dont vous trouverez en pièce jointe la restitution pour le mois de décembre 2018. Par ailleurs et suite à une décision de notre Direction Générale, nous vous informons de l’arrêt de cette collecte sous sa forme mensuelle, la version trimestrielle transmise à la BCE perdure. Nous vous communiquons pour information la copie du courrier qui a été transmise à vos dirigeants et restons à votre disposition pour toute information complémentaire ».

Désormais, et alors que tous confirment que le marché immobilier se tend, dans un contexte de « choc des territoires », la statistique publique s’efface, rendant plus difficile que jamais la lisibilité de la conjoncture. Dommage, pour ne pas dire autre chose…

Portrait

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