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Alliade Habitat

Entreprise

Fiche éditée le 02/01/2014 à 17h56

173, avenue Jean Jaurès
Lyon Cedex 07 69364
69364
Téléphone : 04 72 89 22 22
Fax : 04 72 80 55 99

La fiche de Alliade Habitat

Présentation

Alliade Habitat est née en 2006 du groupement de deux sociétés HLM lyonnaises, Axiade Rhône-Alpes et la Société Lyonnaise pour l’Habitat (SLPH). Axiade Rhône-Alpes a été créée en 1960 sous le nom de Logirel à l’initiative de Eugène Claudius-Petit, alors président de la Sonacotra et ancien ministre de la reconstruction. La SLPH est née en 1911, grâce à la Caisse d’Épargne du Rhône, pour l’amélioration du logement des familles ouvrières.

Ces deux sociétés ont su évoluer et converger au fil des ans, notamment par l’adossement au plus important organisme 1% logement (devenu Action Logement) de la région : la Caisse Interprofessionnelle du Logement de Lyon, devenue Amallia en 2010.

Alliade Habitat est une ESH, c’est-à-dire une Entreprise Sociale pour l’Habitat. Il s’agit d’un organisme d’habitations à loyer modéré de droit privé, contrairement aux Offices Publics de l’Habitat (OPH), par exemple, qui sont des établissements publics. La mission des ESH, auparavant connues sous le nom de SA d’HLM, est de proposer des logements à prix abordable aux familles à revenus modestes. Sur 4 millions de logements sociaux en France, 50 % sont gérés par les ESH. Celles-ci accueillent ainsi 4,5 millions de personnes. Alliade Habitat est aujourd’hui la plus importante ESH du groupe Amallia. Elle est propriétaire de plus de 30 000 logements. Son périmètre géographique couvre principalement trois départements de Rhône-Alpes (Rhône, Loire, Isère). Son territoire de développement naturel est la grande métropole lyonnaise. Alliade Habitat bénéficie également d’un agrément national, ce qui lui permet potentiellement de développer son action sur l’ensemble du territoire.

Édito
par Valérie Garnier

le 14/12/2018

L’immobilier mis à mal…

« Plus rien ne sera jamais comme avant ». Je ne sais pas si c’est déjà une réalité ou si ça le deviendra, mais ce qui est sûr, au-delà de la constance des gilets jaunes à vouloir maintenir leur mouvement, ce sont les dommages identifiés, à la fois pour les commerces, mais également pour les immeubles.

Et même si les investisseurs étrangers, interloqués de découvrir les images de Paris, Bordeaux et d’autres villes en feu, ne remettent pas, pour l’instant, en question leur désir d’investir en France, – encore qu’elle se pose dit-on du côté du résidentiel -, quelle image finissent-ils par avoir de ce pays qui fait tout pour attirer les investisseurs à lui ?

Etre contre les gilets jaunes, serait mal perçu car il n’y a finalement rien de plus normal que de vouloir vivre décemment sans la peur au ventre d’être, avant la fin du mois, à découvert. Donc, la colère doit être entendue, tout comme devraient l’être les réponses qui ont été apportées.

On peut toujours tout reprocher à l’Etat, mais quelle est la part de responsabilité de ces gilets jaunes ? Celle de ne pas vouloir comprendre les enjeux économiques ? Comment une colère peut-elle être constructive ? Et, comment éviter qu’à chaque manifestation une déferlante de sauvagerie s’abatte à Paris comme dans d’autres villes en régions ?

Et pourtant, pour le cinquième samedi consécutif, le mouvement maintient sa présence, ses revendications et sa détermination.
Les commerçants de Paris ou d’ailleurs n’ont plus qu’à tirer leurs rideaux et espérer que la haine ne s’abatte pas (de nouveau) sur leur outil de travail ; les sièges sociaux se trouvant sur les Champs-Elysées ou dans les avenues adjacentes n’ont plus qu’à souhaiter que la société de gardiennage à laquelle ils ont fait appel sera en mesure de protéger le lieu, ou qu’ils ne soient pas de nouveau saccagé…

Alors oui, « plus rien ne sera jamais comme avant ».

Portrait

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