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BPD Marignan

Entreprise

Fiche éditée le 30/01/2015 à 11h54

4, place du 8 mai 1945
Levallois Perret cedex 92532 Levallois-Perret Cedex
92532 Levallois-Perret Cedex
Téléphone : 0973019215

La fiche de BPD Marignan

Présentation

La croissance de BPD Marignan Immobilier traduit la pertinence des choix stratégiques du Groupe. La diversification réussie de ses activités et sa capacité à développer une offre multiproduits le positionnent comme un acteur pluridisciplinaire, présent sur tous les segments de la chaîne de production : habitat, immobilier d’entreprises, résidences-services répondant à des besoins d’hébergement différenciés (loisirs, affaires, étudiants, seniors).

Le volume d’affaires Habitat a atteint 454.6 millions d’euros en 2012 et le groupe détient 96 millions d’euros de fonds propres. La part de l’investissement locatif (180.9 millions d’euros en national) reste tout à fait cohérente avec la volonté du Groupe d’équilibrer la part des accédants utilisateurs et des acquéreurs investisseurs. Cet équilibre est la meilleure garantie de pérennité du patrimoine.

Autre élément fort de différenciation, l’intégration complète des projets (recherche foncière, maîtrise d’ouvrage, suivi technique, commercialisation et gestion de l’après-vente) qui assure à BPD Marignan Immobilier le pilotage de toute la chaîne opérationnelle de la conception du produit jusqu’à la livraison clés en main.

Soutenu par son actionnaire, BPD Marignan Immobilier affirme une vision ambitieuse et déterminée de son métier de promoteur sur le secteur de l’immobilier tertiaire. Ses réalisations et ses projets confirment sa large capacité d’intervention et d’accompagnement quelles qu’en soient leur nature et leur dimension : immeubles de bureaux allant de  5.000m² à plus de 35.000m², parcs tertiaires, opérations complexes associant bureaux, habitat et surfaces commerciales ou restructurations lourdes de bâtiments existants. Ses projets sont centrés principalement à Paris et en Île de France avec la capacité et la volonté d’intervenir dans les grandes métropoles françaises

Édito
par Pascal Bonnefille

le 22/06/2018

La mort du Crédit Foncier ou la fin d’une époque

On l’avait annoncé, avec une certaine avance il y a un peu plus de vingt ans, après la perte du monopole des prêts d’accession, mais cette fois, la nouvelle semble incontestable : le Crédit Foncier va disparaître.

Ainsi va s’achever une histoire commencée au début du Second empire, en 1852 : le départ, il y a quelques mois, de Bruno Deletré (devenu le patron de la Caisse d’Epargne Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne) et l’arrivée de Benoît Catel, un banquier issu du sérail BPCE, étaient déjà des signes avant-coureurs. Ce dernier d’ailleurs laissait entendre, en privé, la difficulté de trouver un « modèle économique » à une banque mono-activité, dans un contexte, extrêmement concurrentiel, de taux très bas. Laurent Mignon, qui a pris ses fonctions il y a juste quinze jours à la tête du groupe BPCE, a donc décidé de tourner la page : il est toujours plus facile de « tailler dans le vif » lorsque l’on débarque. C’est chose faite.

La question bancaire se règlera sans doute au sein du groupe : restent les filiales très immobilières. Quid du devenir de Crédit Foncier Immobilier (qui repris en son temps l’activité d’Ad Valorem créé par Stéphane Imowicz) et qui fédère les métiers de la transaction et de la gestion avec l’expertise, qui fut longtemps le « fleuron » de la maison (on trouve encore sur le site de CFI, cette phrase superbe : « pour les collaborateurs de Crédit Foncier Immobilier – Expertise, être le premier expert de France est une fierté ») ? Ce morceau intéressera peut-être quelques acteurs du secteur… Pour la Socfim (qui s’intitule, non sans raison, « la banque des promoteurs »), l’intégration au groupe BPCE est déjà largement entamée : la mort du Foncier ne devrait pas avoir de conséquences directes. Même chose pour Locindus, acquis par le Foncier il y a plus de dix ans.

Cette disparition donnera « un coup de vieux » supplémentaire à tous ceux qui, comme l’auteur de ces lignes, ont connu « la grande époque » du Foncier : celle où, précédé d’un huissier (à chaîne s’il vous plait), on pénétrait dans le magnifique bureau du gouverneur ou d’un de ses deux sous-gouverneurs (!), dans un somptueux hôtel particulier de la rue des Capucines. Le départ de tout ce monde à Charenton avait constitué la première étape de ce qui, aujourd’hui, obéit à une logique économique et conjoncturelle sans appel.

Portrait

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