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Catella Valuation

Entreprise

Fiche éditée le 05/02/2015 à 11h22

184, rue de la Pompe
Paris 75016
75016
Téléphone : 01 56 79 79 79
Fax : 01 56 79 79 80

La fiche de Catella Valuation

Présentation

Forte d’une dizaine de collaborateurs, Catella Valuation Advisors, la filiale d’Expertise et de Conseil de Catella France, a réalisé en 2016 près de 250 missions pour le compte de plus de 100 clients et évalué près de 1 600 actifs immobiliers.

Catella Valuation intervient pour type de donneurs d’ordres : Compagnies d’Assurances, Foncières Cotées, Banques, Grands Utilisateurs, Fonds d’Investissement, Asset Managers… dans la plupart des cadres requérant une évaluation en expertise immobilière : campagnes règlementaires, réflexion patrimoniale, validation de valeurs dans le cadre de finalement, conseil à l’acquisitions, évaluations dans un cadre fiscal…

« Regulated by RICS » et reconnue par TEGoVA, la plupart de ses collaborateurs étant certifiés REV (Recognized European Valuer », Catella Valuation est membre de l’AFREXIM et réalise l’ensemble de ses missions en conformité avec les préceptes de la Charte de l’Expertise en Evaluation Immobilière et peut même réaliser des évaluations en valeur hypothécaire suivant les principes édictés en Allemagne par HypZert.

Si, comme la plupart des grandes sociétés d’évaluation, Catella Valuation intervient sur les grands produits immobiliers classiques (habitation, bureaux, commerces de pied d’immeuble, centres commerciaux, galeries commerciales, logistique, locaux d’activité….), la société s’est aussi beaucoup développé dans l’immobilier dit « de diversification » au point de devenir un des principaux spécialistes du secteur.

On peut citer l’hôtellerie, les résidences services, les résidences étudiantes, les murs de villages de vacances (Club Méditerranée, Center Parcs….), mais aussi et surtout l’immobilier de santé.

Depuis la première grande opération d’externalisation de murs de santé, réalisée par Générale de Santé début 2006, et où Catella Valuation avait conseillé Gécina qui avait remporté l’appel d’offres, la société n’a cessé de multiplier les missions dans le secteur et de développer son expertise dans ce domaine très particulier.

Murs de cliniques MCO, d’établissement de rééducation, de centres psychiatriques ou d’EHPAD, Catella Valuation évalue toute la gamme de ce type d’actifs immobiliers, que ce soit pour de grands utilisateurs comme Générale de Santé, Capio, Médica ou la Croix Rouge, ou pour de grands investisseurs comme Gécina, Icade, Périal ou Primonial.

En étant aujourd’hui un des deux experts évaluant les actifs détenus par Icade Santé et par Primonial, les deux principaux investisseurs en France dans le domaine des murs d’actifs de santé, Catella Valuation renforce son statut de spécialiste reconnu de ce domaine.

Édito
par Arthur de Boutiny

le 19/07/2018

L’acquisition : du rêve à la réalité…

La France fait partie des pays où la culture et la société promeuvent l’acquisition du logement comme signe de réussite sociale et étape cruciale dans la vie. Dans ce contexte, comment se déroule la recherche de la perle rare qui saura décider l’acquéreur potentiel ? Le Crédit Foncier s’est penché sur la question pour la cinquième année consécutive, en interrogeant près de 5 000 ménages qui ont essayé, ces douze derniers mois, d’acquérir un logement.

73 % des personnes interrogées recherchaient une maison plutôt qu’un appartement, en particulier dans le Nord-Ouest et le Nord-Est de la France. Bien entendu, tout dépend des communes dans lesquelles on recherche : ce désir est partagé par 88 % des futurs acquéreurs dans des communes de moins de 5 000 habitants, contre 36 % dans les villes de 100 000 habitants.

Parmi les critères essentiels, 70 % des interrogés mentionnent l’emplacement, ainsi que la superficie ; 67 %, le nombre de pièces ; la proximité des transports en commun est primordiale en Ile-de-France, tandis que l’exposition du logement et la vue dont il dispose l’emportent dans le Sud de la France. La proximité des écoles est un critère dont la pertinence augmente ou décroît selon la situation familiale des sondés.

Les motivations essentielles des primo-accédants sont d’être chez soi (74 % des citations) et de ne plus verser des loyers à fonds perdu (69 %) ; celles des secundo-accédants, de disposer d’un logement plus grand (34 %) et de changer d’environnement (36 %).

Qu’en est-il  après un an de recherche ? 65 % des sondés ont fait l’acquisition d’un logement (contre 53 % lors du même sondage réalisé en 2014), 27 % recherchent toujours et 8 % ont renoncé. En moyenne, les acheteurs attendent 4,7 mois (7 mois en 2014) avant de signer un compromis. Lorsqu’ils ont conclu leur achat, les ménages ont visité en moyenne près de 6 biens. Cette durée varie en grande agglomération avec 4,1 mois pour 6,5 biens visités. 64 % des Français ont utilisé Internet pour leur recherche, que ce soit pour consulter les annonces, rechercher un financement et évaluer le marché, et ce pourcentage monte à 79 % à Paris et en petite couronne.

Dans la réalité, un acquéreur sur cinq (18 %) est allé au-delà du budget qu’il s’était fixé avec un dépassement moyen de 13 % ; c’est en Ile-de-France que la nécessité d’aller au-delà du budget initial est la plus importante.

Pour 49 % des acquéreurs, la transaction s’est faite après avoir obtenu une baisse de prix. Hors budget, 42 % des acquéreurs ont fait des concessions par rapport à leurs critères initiaux. Les principales concessions portent sur la taille du logement (28 % disent avoir acheté un logement plus petit qu’espéré), sur l’éloignement géographique (22 % disent s’être éloignés du lieu où ils souhaitaient acheter), sur une surface moindre de terrain ou jardin (19 %), le renoncement à un parking (19 %), le renoncement à l’absence de travaux à effectuer (19 %) ou encore l’exposition du bien (11 %). Les Franciliens, en particulier, sont les moins exigeants, avec 52 % de concessions à Paris et petite couronne, contre 38 % dans le Nord-Est de la France.
La preuve, s’il en fallait, que l’acquisition demeure un parcours du combattant…

Portrait

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