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CBRE Global Investors France

Entreprise

Fiche éditée le 02/07/2015 à 10h53

11, place Edouard VII
Paris 75009
75009
Téléphone : 01 76 77 67 40
Fax : 01 76 77 67 41

La fiche de CBRE Global Investors France

Présentation

CBRE Global Investors, filiale indépendante du groupe CBRE, figure parmi les leaders mondiaux de la gestion d’actifs immobiliers avec 89,1 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
La société compte plus de 1 000 professionnels dans 21 pays. Elle offre une gamme complète de programmes d’investissements – fonds et mandats de gestion – sur les différents profils de risque/rendement (« Core », « Core + » et « Value Add ») en Amérique du Nord, Europe et Asie pour le compte de plus de 600 clients institutionnels.
Forte de sa longue expérience et s’appuyant sur sa recherche, CBRE Global Investors anticipe en permanence les besoins d’investissement de ses clients afin de leur proposer des produits en adéquation avec leurs stratégies ainsi que des solutions sur mesure comme des clubs deals ou des joint-ventures.

Patrimoine

CBRE Global Investors gère un patrimoine de 30,7 milliards d’euros en région EMEA. CBRE Global Investors est « le premier acteur non coté dans le secteur « retail » en Europe EMEA, avec près de 14,5 milliards d’euros d’actifs de commerce sous gestion ». En France, où elle est présente depuis plus de 40 ans, la société gère un patrimoine pour compte de tiers d’une valeur d’environ 3,41 milliards d’euros, dont 2,24 milliards d’euros dans l’Hexagone pour le compte d’investisseurs institutionnels sous forme de fonds et de mandats dédiés. Le portefeuille est composé de bureaux, de surfaces commerciales, de plate-formes logistiques et de logements.

Stratégie

CBRE Global Investors entend « poursuivre la valorisation et l’optimisation de son portefeuille sous gestion actuel, aussi bien dans ses activités traditionnelles de gestion de fonds et de mandats, que dans celles en fort développement de comptes séparés, club deals et joint-ventures pour le compte d’investisseurs institutionnels français et étrangers ». La société souhaite également « développer significativement son activité au travers de ses fonds d’investissement paneuropéens investissant en France comme le fonds European Shopping Center Fund (ESCF), véhicule dédié au commerce « core » en Europe Continentale ou encore le fonds Pan European Core (PEC), qui a notamment acquis des actifs parisiens phares, tel l’immeuble « Marengo » ».

Édito
par Thierry Mouthiez

le 22/05/2019

« L’entrepôt du futur »…

Longtemps, l’immobilier logistique est resté le pré carré de quelques « niche players », la plupart des investisseurs délaissant ce qu’ils considéraient comme de l’immobilier plutôt bas de gamme par rapport aux bureaux.

Avec en particulier l’essor du e-commerce, la situation a beaucoup évolué depuis (jusqu’à ce que l’immobilier logistique enregistre un record historique en terme de volume investi dans cette classe d’actifs l’an passé !) et c’est loin d’être fini comme on peut l’imaginer à la lecture d’une récente étude de JLL sur « l’entrepôt du futur ».

Le conseil estime, en effet, que « la redéfinition de l’entrepôt logistique se fait principalement à travers 9 éléments ». Et de citer :

  • « les technologies sans fil et la localisation en temps réel (afin de faciliter la gestion des stocks et de l’entrepôt, et de transmettre directement les données récoltées sur les tablettes et appareils mobiles des utilisateurs, grâce aux fréquences radio et sans fil) ;
  • des équipes hyper connectées (des capteurs, balises GPS et autres évolutions permettront de déployer, de contrôler et d’analyser plus rapidement les décisions logistiques, mais aussi de mieux utiliser les ressources disponibles) ;
  • un prélèvement toujours plus intelligent (« Voice picking » multilingue, robots spécialisés, réalité augmentée, autant d’éléments qui prendront en charge le déplacement des marchandises, sans pour autant remplacer complètement l’humain. Cette technologie « goods to man », qui laisse aux humains certains gestes plus complexes de tri et de prélèvement, permettra d’accroître la productivité tout en surmontant les barrières linguistiques et de compétences) ;
  • des hauteurs libres toujours plus importantes (dans le but de minimiser l’emprise foncière et d’optimiser l’utilisation des entrepôts. Des hauteurs allant jusqu’à 7 mètres dans les années 1990, contre 12 à 30 mètres aujourd’hui pour des automatisations verticales) ;
  • maintenance prédictive des entrepôts (grâce à l’analyse du big data et de l’IOT. Les nouvelles technologies permettront de se prémunir contre d’éventuelles pannes et, ainsi, de réduire la non-qualité et les coûts liés à l’improductivité) ;
  • une évolution vers le développement durable (avec la mise en place de procédés comme les panneaux solaires, l’éclairage à LED, les surfaces réfléchissantes et autres techniques innovantes, toutes positives pour l’environnement et pour les résultats financiers ou opérationnels) ;
  • un design centré sur l’humain (avec de nouvelles mesures comme des capteurs de qualité d’air ou encore des régulateurs de température. L’amélioration de l’environnement de travail, des équipements et de la santé des employés aide à réduire la rotation du personnel pour l’utilisateur et offre de nouvelles perspectives pour les propriétaires) ;
  • dans la logistique, la flexibilité est de rigueur (l’entrepôt à la demande permettra de donner plus de flexibilité à la chaîne logistique. Les utilisateurs auront accès à un réseau de distribution encore plus maillé sur le territoire) et
  • des sols super-plats aux pentes (pour assurer le bon fonctionnement des technologies robotisées et faciliter les flux entrants et sortants).

Décidément, on est effectivement bien loin de la simple boîte en bardage…

Portrait

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