Chargement

Inovalis

Entreprise

Fiche éditée le 02/07/2015 à 11h44

52, rue de Bassano
Paris 75008
75008
Téléphone : 01 56 43 33 23
Fax : 01 56 43 33 24

La fiche de Inovalis

Patrimoine

Depuis l’acquisition des parts de la société de gestion Adyal en mars 2013, puis du groupe coté Avenir Finance en juillet 2014, le montant global des actifs financiers et immobiliers gérés par le groupe Inovalis s'élève à près de 7 milliards d'euros. Sur ce total, Inovalis assure aujourd’hui les services immobiliers d'un patrimoine d’environ 12 millions de mètres carrés en France et en Allemagne, pour une valeur globale sous gestion d’environ 3,5 milliards d’euros.

Stratégie

La stratégie d’investissement d'Inovalis « consiste à lever des fonds auprès d'investisseurs internationaux afin d'investir dans des biens immobiliers (bureaux, commerces, résidentiel) en France et Allemagne. Illustration de sa stratégie, Inovalis a créé en avril 2013 une société d’investissement long terme (Inovalis REIT) cotée sur le Toronto Stock Exchange ; le REIT a lancé son premier appel public à l’épargne pour investir dans un portefeuille d'immeubles de bureaux et commerces loués, en France et en Allemagne, pour un montant de 310 millions d’euros. Le portefeuille du REIT comprend à ce jour 8 immeubles représentant une surface locative brute de l'ordre de 95 000 mètres carrés. Inovalis prévoit d'investir entre 300 et 400 millions d’euros par an pour l’acquisition d'immeubles de bureaux et de commerces en France et en Allemagne, pendant les cinq prochaines années ».

Édito
par Catherine Bocquet

le 24/04/2019

Quand Cash attaque

Ca fait mal et même très mal aux HLM. Le reportage diffusé hier sur France 2 dans Cash Investigation, est une dénonciation en règle de dérives et malversations pratiquées par deux bailleurs sociaux et une Sem.

Une dénonciation qui jette l’opprobre sur tout un secteur avec une accroche sans appel : « loyers modérés pour business démesuré ». Bakchiches pour l’attribution de logements, commission d’attribution fantômes, sur-facturation de charges, logements laissés à l’abandon, appartements truffés de plomb, un inventaire sans limites avec comme fil conducteur la souffrance des locataires. L’auteur du reportage, Sophie Roland, n’a pas inventé ces dérives et actes illégaux ; ils existent hélas. Ils doivent être dénoncés et sanctionnés lorsque la loi le permet. Et elle le permet réellement. L’Agence nationale de contrôle du logement social (Ancols), le « gendarme » comme on la surnomme, devrait y veiller et peut-être doit-elle être dotée de davantage de prérogatives. Une adresse email a été créée (controle@ancols.fr) pour permettre aux locataires qui le souhaitent de dénoncer les abus et on serait heureux de savoir combien l’Agence aura reçu de mails à la fin de l’année. Bref, le reportage à charge aura atteint son objectif : montrer le verre à moitié vide en oubliant hélas celui à moitié plein. Il est dommage en effet que quelques réserves n’aient pas été émises en préambule de l’émission. Elles auraient permis d’éviter le sentiment de « tous pourris » laissé à la fin du reportage. Dommage aussi de mélanger Sem et ESH, de ne pas évoquer le contexte actuel de réforme du secteur, de ne pas expliquer les divers modes de gouvernance, les différents conventionnements, les acteurs en présence…Bref, c’est la télé, mais des compléments d’enquête auraient été nécessaires. Le débat mené par Elise Lucet à l’issue du sujet, aura cependant ouvert la porte et élargi le propos. Un épisode 2 de ce Cash attaque serait bienvenu !

Portrait

Chargement