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Benoît Catel

Professionnel

Fiche éditée le 13/12/2017 à 09h34

Crédit Foncier

19 rue des Capucines, 75001 Paris
France
Tél : 01 57 44 80 00

La fiche de Benoît Catel

Fonction

Directeur général

Formation

Diplômé de l’Ecole supérieure de commerce de Lille, de l’IEP Paris et titulaire du DESCF (Diplôme d’études supérieures comptables et financières)

Parcours professionnel

– 1987 : Compagnie Bancaire – différentes responsabilités comptables et financières
– 1992 : GMF Banque – Directeur de la compatibilité
– 1994 : groupe Caisse d’Epargne – la Caisse d’Epargne Ile-de-France Ouest – Directeur de la comptabilité, puis de la production bancaire et, enfin, membre du directoire, en charge du pôle Finances et Risques
– 2009 : Banque de la Réunion (filiale de BPCE IOM) – Directeur général
– 2012-2015 : Volksbank Romania (Groupe BPCE) – Direction générale
– Avril 2015 : Crédit Foncier – Directeur général délégué, en charge du développement commercial
– Depuis 2018 : Crédit Foncier – Directeur général

Autres activités

Bruno Deletré est nommé président du directoire de la Caisse d’Epargne d’Alsace. Par ailleurs, l’instance de nomination de la Caisse d’Epargne d’Alsace et celle de la Caisse d’Epargne de Lorraine, Champagne-Ardenne ont pressenti Bruno Deletré pour prendre la présidence de la future Caisse d’Epargne Alsace, Lorraine, Champagne-Ardenne.

Commentaire

Ce banquier, fin connaisseur des marchés, dirige désormais la destinée de Crédit Foncier.

Édito
par Valérie Garnier

le 14/12/2018

L’immobilier mis à mal…

« Plus rien ne sera jamais comme avant ». Je ne sais pas si c’est déjà une réalité ou si ça le deviendra, mais ce qui est sûr, au-delà de la constance des gilets jaunes à vouloir maintenir leur mouvement, ce sont les dommages identifiés, à la fois pour les commerces, mais également pour les immeubles.

Et même si les investisseurs étrangers, interloqués de découvrir les images de Paris, Bordeaux et d’autres villes en feu, ne remettent pas, pour l’instant, en question leur désir d’investir en France, – encore qu’elle se pose dit-on du côté du résidentiel -, quelle image finissent-ils par avoir de ce pays qui fait tout pour attirer les investisseurs à lui ?

Etre contre les gilets jaunes, serait mal perçu car il n’y a finalement rien de plus normal que de vouloir vivre décemment sans la peur au ventre d’être, avant la fin du mois, à découvert. Donc, la colère doit être entendue, tout comme devraient l’être les réponses qui ont été apportées.

On peut toujours tout reprocher à l’Etat, mais quelle est la part de responsabilité de ces gilets jaunes ? Celle de ne pas vouloir comprendre les enjeux économiques ? Comment une colère peut-elle être constructive ? Et, comment éviter qu’à chaque manifestation une déferlante de sauvagerie s’abatte à Paris comme dans d’autres villes en régions ?

Et pourtant, pour le cinquième samedi consécutif, le mouvement maintient sa présence, ses revendications et sa détermination.
Les commerçants de Paris ou d’ailleurs n’ont plus qu’à tirer leurs rideaux et espérer que la haine ne s’abatte pas (de nouveau) sur leur outil de travail ; les sièges sociaux se trouvant sur les Champs-Elysées ou dans les avenues adjacentes n’ont plus qu’à souhaiter que la société de gardiennage à laquelle ils ont fait appel sera en mesure de protéger le lieu, ou qu’ils ne soient pas de nouveau saccagé…

Alors oui, « plus rien ne sera jamais comme avant ».

Portrait

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