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Bernard Michel

Professionnel

Fiche éditée le 17/03/2016 à 11h53

Gecina

16, rue des Capucines, 75002 Paris
France
Tél : 01 40 40 50 50

La fiche de Bernard Michel

Fonction

président

Formation

– Licence de Science Economiques
– Ecole Nationale des Impôts
– Inspection générale des Finances

Parcours professionnel

Bernard Michel “est un dirigeant d’entreprise français spécialiste des secteurs de la banque, de l’assurance et de l’immobilier. Cet Inspecteur Général des Finances, qui fut notamment directeur général de Predica et de Crédit Agricole Assurances, président de Crédit Agricole Immobilier et membre du comité exécutif de Crédit Agricole SA, est depuis 2010 président de Gecina, première foncière de bureaux en France. Fortement impliqué dans l’optimisation des structures qu’il dirige, Bernard Michel s’intéresse particulièrement au lien majeur entre responsabilité sociétale d’entreprise et performance économique

 

– Secteur d’activité : foncière

Autres activités

– président de la Fondation Gecina
– membre fondateur associé de la Fondation Palladio

– membre du conseil d’administration de la Fédération des Sociétés Immobilières et Foncières

– membre du conseil d’administration de l’European Public Real Estate Association (EPRA)

Distinctions, Titres Honorifiques

– Pierre d’Or : Managers (2013)
– Officier de la Légion d’Honneur
– Officier de l’Ordre National du Mérite

Commentaire

Ce grand commis de l’Etat préside aux destinées de Gecina avec la compétence qui le caractérise.

Édito
par Catherine Bocquet

le 24/04/2019

Quand Cash attaque

Ca fait mal et même très mal aux HLM. Le reportage diffusé hier sur France 2 dans Cash Investigation, est une dénonciation en règle de dérives et malversations pratiquées par deux bailleurs sociaux et une Sem.

Une dénonciation qui jette l’opprobre sur tout un secteur avec une accroche sans appel : « loyers modérés pour business démesuré ». Bakchiches pour l’attribution de logements, commission d’attribution fantômes, sur-facturation de charges, logements laissés à l’abandon, appartements truffés de plomb, un inventaire sans limites avec comme fil conducteur la souffrance des locataires. L’auteur du reportage, Sophie Roland, n’a pas inventé ces dérives et actes illégaux ; ils existent hélas. Ils doivent être dénoncés et sanctionnés lorsque la loi le permet. Et elle le permet réellement. L’Agence nationale de contrôle du logement social (Ancols), le « gendarme » comme on la surnomme, devrait y veiller et peut-être doit-elle être dotée de davantage de prérogatives. Une adresse email a été créée (controle@ancols.fr) pour permettre aux locataires qui le souhaitent de dénoncer les abus et on serait heureux de savoir combien l’Agence aura reçu de mails à la fin de l’année. Bref, le reportage à charge aura atteint son objectif : montrer le verre à moitié vide en oubliant hélas celui à moitié plein. Il est dommage en effet que quelques réserves n’aient pas été émises en préambule de l’émission. Elles auraient permis d’éviter le sentiment de « tous pourris » laissé à la fin du reportage. Dommage aussi de mélanger Sem et ESH, de ne pas évoquer le contexte actuel de réforme du secteur, de ne pas expliquer les divers modes de gouvernance, les différents conventionnements, les acteurs en présence…Bref, c’est la télé, mais des compléments d’enquête auraient été nécessaires. Le débat mené par Elise Lucet à l’issue du sujet, aura cependant ouvert la porte et élargi le propos. Un épisode 2 de ce Cash attaque serait bienvenu !

Portrait

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