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Christophe Tanay

Professionnel

Fiche éditée le 18/09/2017 à 16h57

Unis (Union des Syndicats de l'Immobilier)

15, rue Chateaubriand, 75008 Paris
France
Tél : 01 55 32 01 00

La fiche de Christophe Tanay

Fonction

Président

Formation

Conservatoire National des Arts et Métiers – ICH, Immobilier Vente et Gestion d’Immeubles

Parcours professionnel

1993-1997 : membre du directoire – SA Simon, Tanay de Kaenel
1998-2008 : directeur général – SA Simon, Tanay de Kaenel
2009 : directeur général – KST Solanet

Depuis 2009 : président du directoire – SA Simon, Tanay de Kaenel
Depuis juin 2014 : président – Unis

Autres activités

1998 : membre fondateur – Rotary Club Paris Avenir

2012 : vice-président – Amicale des Administrateurs de Biens (AAB)

2009-2014 : secrétaire général – Unis

Juin 2014 : président – Unis

Membre titulaire – Conseil National de la Transaction et de la Gestion Immobilière (CNTGI)

Édito
par Thierry Mouthiez

le 14/06/2019

Le coworking « continue sa mutation »…

Non seulement le coworking poursuit sa croissance, mais « le marché se structure » fait valoir BNP Paribas Real Estate dans une récente étude au niveau européen.

Le conseil affirme, ainsi, que « portées par les grands acteurs internationaux, Londres, Paris et Varsovie dominent le marché européen du coworking ». Pour ce qui est de la capitale britannique, elle « demeure la ville la plus densément équipée, complétant son offre avec plus de 180 000 m2 de nouveaux espaces de coworking (+ 13 % par rapport à 2017) » et de préciser que « néanmoins, sur les 18 villes d’Europe analysées, Vienne, Milan, Cologne et Dublin se révèlent être des marchés très actifs avec un développement rapide »…

Pour ce qui concerne Paris, la Capitale « comptabilise 28 transactions en 2018 pour une surface totale de 117 866 m2 (+19 %, par rapport à 2017), presque exclusivement intra-muros ». BNP Paribas Real Estate souligne, aussi, que « le marché parisien est déjà bien investi par les « pure players » nationaux et internationaux. Néanmoins, l’offre reste très concentrée : près de 53 % des transactions ont été réalisées dans le quartier central des affaires (QCA), 40 % hors QCA et 2,5 % dans le quartier de La Défense. Le coworking continue sa mutation et tend à se professionnaliser davantage : en effet, les marques de coworking prennent des surfaces de plus en plus grandes et mettent en oeuvre des stratégies pour s’adresser à la fois aux indépendants, mais aussi aux grands groupes »…

« Après l’explosion du nombre d’espaces de coworking ces dernières années, qui a bondi d’environ 1 000 en 2012 à plus de 18 000 aujourd’hui dans le monde, le marché devrait être en voie de stabilisation, voire à certains endroits de consolidation » explique Richard Malle, « global head of research » de BNP Paribas Real Estate, qui poursuit : « avec un quart des espaces de coworking dans le monde encore non profitables en 2018, le marché aura d’autant plus besoin de se repenser et d’évoluer au cours des prochaines années. Car là où les coworkers profitent de la flexibilité offerte par ce modèle, les marques de coworking, elles, s’engagent sur des baux fermes et doivent rentabiliser leur investissement sur le long terme. Aussi, les acteurs indépendants qui n’ont pas la capacité de lutter contre les grandes marques vont, sans doute, devoir se positionner sur des créneaux spécifiques. Toutefois, la tendance est aux nouvelles formes de collaboration et le coworking s’inscrit durablement dans le paysage tertiaire »…

Portrait

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