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Etienne Crépon

Professionnel

Fiche éditée le 05/01/2016 à 17h50

CSTB

84 avenue Jean Jaurès Champs-sur-Marne, 77447 Marne-la-Vallée
France
Tél : 01 64 68 82 82

La fiche de Etienne Crépon

Fonction

Président

Formation

1987-1990 : Ecole Polytechnique Paris
1990-1993 : Ecole Nationale des ponts et chaussées, Paris
2000-2001 : MBA – Ecole Nationale des ponts et chaussées

Parcours professionnel

1993-1995 : chef du bureau de contrôle et de la modernisation des organismes constructeurs – Ministère du Logement, direction de l’Habitat et de la Construction
1995-2001 : directeur du developpement – EPA Saint-Quentin en Yvelines
2001-2002 : directeur adjoint Urbanisme – DDE des Hauts de Seine
2002-2004 : conseiller technique en charge du Logement – Cabinet du Ministre de l’Equipement, du Logement, des Transports, du Tourisme et de la Mer
2004-2005 : chargé de mission auprès du Ministre, puis directeur adjoint du Cabinet en charge de l’Urbanisme et de l’Aménagement du Territoire – Cabinet du Ministre de l’Equipement , des Transports, de l’Aménagement du Territoire, du Tourisme et de la Mer
2005-2007 : directeur adjoint du cabinet en charge de la recherche, du budget et de l’enseignement supérieur – Cabinet du Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche
2007-2008 : directeur, adjoint au Directeur Général puis Directeur Général par interim
2008-2014 : directeur de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Paysages, Direction Générale de l’Aménagement, du Logement et de la Nature – Ministère du Logement et Ministère du Développement Durable

Depuis 2014 : président du CSTB

Distinctions, Titres Honorifiques

Chevalier de la légion d’honneur

Édito
par Arthur de Boutiny

le 21/05/2019

Belfort : le lion fait crinière neuve

A l’heure de Notre-Dame de Paris et du Loto du Patrimoine, d’autres monuments bénéficient d’une remise à neuf, en l’occurrence d’un nettoyage décennal. C’est le cas du Lion de Belfort, l’autre grande oeuvre d’Auguste Bartholdi, père de la Statue de la Liberté. Erigé dans le chef-lieu du Territoire de Belfort, le monument dédié à la guerre franco-prussienne va voir le rose de son grès ravivé après un court chantier.

Construit de 1875 à 1880 et voulu pour commémorer le siège héroïque de la ville de Belfort mené pendant 103 jours par le colonel Denfert-Rochereau pendant la guerre de 1870-1871, le Lion de grès rose des Vosges, adossé au château de Belfort, est représenté couché, prêt à bondir, du haut de ses 11 mètres et de 22 mètres de long, tournant le dos à la frontière allemande, mais tenant dans ses griffes une flèche en direction du Rhin… Belfort étant, jusqu’en 1918, la seule ville d’Alsace restée sous contrôle français, un symbole fort était recherché. Monument historique depuis 1931, le Lion de Belfort a sa réplique, en cuivre martelé, place Denfert-Rochereau, dans le 14ème arrondissement de Paris. Une autre copie est installée à Montréal.

L’opération de réfection, estimée à 41 000 euros, voit un échafaudage recouvrir la sculpture sans peser sur elle. Le nettoyage est très méticuleux et doit aussi voir la réparation de joints abîmés. Avec les intempéries et la pollution, des mousses et du lichen se sont déposés sur la pierre et ont noirci progressivement le grès rose. Le Lion doit subir un nettoyage tous les dix ans environ, le dernier remontant à 2010, qui répond à un cahier des charges précis établi par la Direction régionale des affaires culturelles et des monuments historiques (Drac). La pression utilisée pour la pulvérisation des produits de nettoyage et de protection de la pierre est ajustée pour préserver son intégrité.

Normalement, le Lion de Belfort doit se présenter dans sa splendeur retrouvée à temps pour le Festival international de musique universitaire, prévu du 6 au 10 juin, et pour le départ de la 7ème étape du Tour de France (Belfort-Châlon-sur-Saône), le 12 juillet.
Le patrimoine historique n’est pas négligé en France…

Portrait

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