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Laetitia George

Professionnel

Fiche éditée le 22/11/2018 à 11h06

Groupama Immobilier

21, boulevard Malesherbes - BP 223, 75008 Paris
France
Tél : 01 55 07 38 42

La fiche de Laetitia George

Fonction

head of asset management

Formation

1996 : diplôme d’ingénieur Génie civil et Urbanisme – INSA Lyon
1996-07 : Master Management Urbain Environnement et Service et Chaire de l’immobilier de l’Essec
2011 – 2012 : Master 2 Finance des marchés et finance d’entreprise – IAE de PARIS – Sorbonne (cours du soir)
2015 : Frics

Parcours professionnel

1997-2000 : consultant en expertise immobilière – Arthur Andersen
2000-2004 : responsable de programmes en logement – OGIC
2004-2007 : directrice opérationnelle en logements – Kaufman & Broad

Depuis 2007 : head of asset management office – CBRE Global Investors
Depuis 2014 : head of asset management – membre du comex – Groupama Immobilier

Autres activités

2007 : membre et sponsor du cercle 30
2008 : membre de la RICS (FRICS depuis 2015)
2016 : administratrice de l’IFPEB (Institut Français de la performance Energétique du Bâtiment)
2017 : membre de l’IFEI
2018 : auditrice Palladio sur le thème du logement de demain.
Octobre 2018 : membre du Cercle des Femmes de l’Immobilier

Édito
par Valérie Garnier

le 14/12/2018

L’immobilier mis à mal…

« Plus rien ne sera jamais comme avant ». Je ne sais pas si c’est déjà une réalité ou si ça le deviendra, mais ce qui est sûr, au-delà de la constance des gilets jaunes à vouloir maintenir leur mouvement, ce sont les dommages identifiés, à la fois pour les commerces, mais également pour les immeubles.

Et même si les investisseurs étrangers, interloqués de découvrir les images de Paris, Bordeaux et d’autres villes en feu, ne remettent pas, pour l’instant, en question leur désir d’investir en France, – encore qu’elle se pose dit-on du côté du résidentiel -, quelle image finissent-ils par avoir de ce pays qui fait tout pour attirer les investisseurs à lui ?

Etre contre les gilets jaunes, serait mal perçu car il n’y a finalement rien de plus normal que de vouloir vivre décemment sans la peur au ventre d’être, avant la fin du mois, à découvert. Donc, la colère doit être entendue, tout comme devraient l’être les réponses qui ont été apportées.

On peut toujours tout reprocher à l’Etat, mais quelle est la part de responsabilité de ces gilets jaunes ? Celle de ne pas vouloir comprendre les enjeux économiques ? Comment une colère peut-elle être constructive ? Et, comment éviter qu’à chaque manifestation une déferlante de sauvagerie s’abatte à Paris comme dans d’autres villes en régions ?

Et pourtant, pour le cinquième samedi consécutif, le mouvement maintient sa présence, ses revendications et sa détermination.
Les commerçants de Paris ou d’ailleurs n’ont plus qu’à tirer leurs rideaux et espérer que la haine ne s’abatte pas (de nouveau) sur leur outil de travail ; les sièges sociaux se trouvant sur les Champs-Elysées ou dans les avenues adjacentes n’ont plus qu’à souhaiter que la société de gardiennage à laquelle ils ont fait appel sera en mesure de protéger le lieu, ou qu’ils ne soient pas de nouveau saccagé…

Alors oui, « plus rien ne sera jamais comme avant ».

Portrait

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