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Laetitia George

Professionnel

Fiche éditée le 18/02/2019 à 10h00

Groupama Immobilier

150 avenue des Champs-Elysées, CS 60106 - 75383 Paris cedex 08
France
Tél : 01 55 07 38 42
Mobile : 06 89 84 67 91

La fiche de Laetitia George

Fonction

Directrice de l'asset management tertiaire - Membre du comité exécutif

Formation

– 1996 : diplôme d’ingénieur Génie civil et Urbanisme – INSA Lyon
– 1996-2007 : Master Management Urbain Environnement et Service et Chaire de l’immobilier de l’Essec
– 2011-2012 : Master 2 Finance des marchés et finance d’entreprise – IAE de PARIS – Sorbonne (cours du soir)
– 2008 : RICS
– 2015 : Frics
-2015 : certification AMF
Certification objectif administratrice (EM Lyon)

Parcours professionnel

– 1997-2000 : Arthur Andersen – consultant département immobilier – expertise immobilière
– 2000-2004 : OGIC – responsable de programmes en promotion logements
– 2004-2007 : Kaufman & Broad – directrice opérationnelle promotion logements
– 2007-2014 : CBRE Global Investors – head of asset management office
– Depuis 2014 : Groupama Immobilier – directrice de l’asset management tertiaire – membre du comex

Autres activités

– 2007 : membre et sponsor du cercle 30
– 2008 : membre de la RICS (FRICS depuis 2015)
– 2016 : administratrice de l’IFPEB (Institut Français de la performance Energétique du Bâtiment)
– 2017 : membre de l’IFEI
– 2018 : auditrice Palladio sur le thème du logement de demain.
– Octobre 2018 : membre du Cercle des Femmes de l’Immobilier

Association des anciens élèves : Master ESSEC / INSA
Alumni Arthur Andersen

Distinctions, Titres Honorifiques

– Pierre d’Or : Utilisateur 2019

Commentaire

Avec, entre autres, le Campus Groupama de La Défense, cette iconoclaste « asset manageuse » a conduit une opération emblématique du marché : « Pierre d’Or » à la clé !

Édito
par Thierry Mouthiez

le 22/05/2019

« L’entrepôt du futur »…

Longtemps, l’immobilier logistique est resté le pré carré de quelques « niche players », la plupart des investisseurs délaissant ce qu’ils considéraient comme de l’immobilier plutôt bas de gamme par rapport aux bureaux.

Avec en particulier l’essor du e-commerce, la situation a beaucoup évolué depuis (jusqu’à ce que l’immobilier logistique enregistre un record historique en terme de volume investi dans cette classe d’actifs l’an passé !) et c’est loin d’être fini comme on peut l’imaginer à la lecture d’une récente étude de JLL sur « l’entrepôt du futur ».

Le conseil estime, en effet, que « la redéfinition de l’entrepôt logistique se fait principalement à travers 9 éléments ». Et de citer :

  • « les technologies sans fil et la localisation en temps réel (afin de faciliter la gestion des stocks et de l’entrepôt, et de transmettre directement les données récoltées sur les tablettes et appareils mobiles des utilisateurs, grâce aux fréquences radio et sans fil) ;
  • des équipes hyper connectées (des capteurs, balises GPS et autres évolutions permettront de déployer, de contrôler et d’analyser plus rapidement les décisions logistiques, mais aussi de mieux utiliser les ressources disponibles) ;
  • un prélèvement toujours plus intelligent (« Voice picking » multilingue, robots spécialisés, réalité augmentée, autant d’éléments qui prendront en charge le déplacement des marchandises, sans pour autant remplacer complètement l’humain. Cette technologie « goods to man », qui laisse aux humains certains gestes plus complexes de tri et de prélèvement, permettra d’accroître la productivité tout en surmontant les barrières linguistiques et de compétences) ;
  • des hauteurs libres toujours plus importantes (dans le but de minimiser l’emprise foncière et d’optimiser l’utilisation des entrepôts. Des hauteurs allant jusqu’à 7 mètres dans les années 1990, contre 12 à 30 mètres aujourd’hui pour des automatisations verticales) ;
  • maintenance prédictive des entrepôts (grâce à l’analyse du big data et de l’IOT. Les nouvelles technologies permettront de se prémunir contre d’éventuelles pannes et, ainsi, de réduire la non-qualité et les coûts liés à l’improductivité) ;
  • une évolution vers le développement durable (avec la mise en place de procédés comme les panneaux solaires, l’éclairage à LED, les surfaces réfléchissantes et autres techniques innovantes, toutes positives pour l’environnement et pour les résultats financiers ou opérationnels) ;
  • un design centré sur l’humain (avec de nouvelles mesures comme des capteurs de qualité d’air ou encore des régulateurs de température. L’amélioration de l’environnement de travail, des équipements et de la santé des employés aide à réduire la rotation du personnel pour l’utilisateur et offre de nouvelles perspectives pour les propriétaires) ;
  • dans la logistique, la flexibilité est de rigueur (l’entrepôt à la demande permettra de donner plus de flexibilité à la chaîne logistique. Les utilisateurs auront accès à un réseau de distribution encore plus maillé sur le territoire) et
  • des sols super-plats aux pentes (pour assurer le bon fonctionnement des technologies robotisées et faciliter les flux entrants et sortants).

Décidément, on est effectivement bien loin de la simple boîte en bardage…

Portrait

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