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Marie Schneegans

Professionnel

Fiche éditée le 18/02/2019 à 10h00

Workwell

19, rue Eugène Flachat, 75017 Paris
France
Mobile : 06 44 67 43 83

La fiche de Marie Schneegans

Fonction

Présidente et co-fondatrice

Formation

– 2012-2014 : Bachelor d’ingénierie financière à l’Université Paris-Dauphine et à la Goethe Universität Frankfurt픀
– 2014 : statut étudiant-entrepreneur
– 2015 : ESCP Europe – Entrepreneurial Studies

Parcours professionnel

– 2013 : stage chez YCP en microfinance, Phnom Penh, Cambridge
– 2014 : stage en gestion de fortune au siège de la banque UBS à Zurich, Suisse
– Depuis 2015 : Never Eat Alone – CEO & Co-fondatrice
– Depuis 2017 : Workwell – CEO & Co-fondatrice

Autres activités

– Depuis 2015 : présidente – Smile
– Depuis 2017 : membre – mouvement pour une économie bienveillante
– Co-fondatrice de l’association Freespace (lieu gratuit mis à disposition de toutes les communautés pour lancer des projets. Cette initiative est soutenue par le festival Burning man)

Distinctions, Titres Honorifiques

– Nommée aux Pierres d’Or « Jeune Talent » 2019

– 2017 : lauréate du concours d’innovation numérique

Commentaire

Cette jeune « startupeuse » signe, pour « le bonheur en entreprise » avec les plus grands de l’immobilier. Chapeau !

Édito
par Thierry Mouthiez

le 22/05/2019

« L’entrepôt du futur »…

Longtemps, l’immobilier logistique est resté le pré carré de quelques « niche players », la plupart des investisseurs délaissant ce qu’ils considéraient comme de l’immobilier plutôt bas de gamme par rapport aux bureaux.

Avec en particulier l’essor du e-commerce, la situation a beaucoup évolué depuis (jusqu’à ce que l’immobilier logistique enregistre un record historique en terme de volume investi dans cette classe d’actifs l’an passé !) et c’est loin d’être fini comme on peut l’imaginer à la lecture d’une récente étude de JLL sur « l’entrepôt du futur ».

Le conseil estime, en effet, que « la redéfinition de l’entrepôt logistique se fait principalement à travers 9 éléments ». Et de citer :

  • « les technologies sans fil et la localisation en temps réel (afin de faciliter la gestion des stocks et de l’entrepôt, et de transmettre directement les données récoltées sur les tablettes et appareils mobiles des utilisateurs, grâce aux fréquences radio et sans fil) ;
  • des équipes hyper connectées (des capteurs, balises GPS et autres évolutions permettront de déployer, de contrôler et d’analyser plus rapidement les décisions logistiques, mais aussi de mieux utiliser les ressources disponibles) ;
  • un prélèvement toujours plus intelligent (« Voice picking » multilingue, robots spécialisés, réalité augmentée, autant d’éléments qui prendront en charge le déplacement des marchandises, sans pour autant remplacer complètement l’humain. Cette technologie « goods to man », qui laisse aux humains certains gestes plus complexes de tri et de prélèvement, permettra d’accroître la productivité tout en surmontant les barrières linguistiques et de compétences) ;
  • des hauteurs libres toujours plus importantes (dans le but de minimiser l’emprise foncière et d’optimiser l’utilisation des entrepôts. Des hauteurs allant jusqu’à 7 mètres dans les années 1990, contre 12 à 30 mètres aujourd’hui pour des automatisations verticales) ;
  • maintenance prédictive des entrepôts (grâce à l’analyse du big data et de l’IOT. Les nouvelles technologies permettront de se prémunir contre d’éventuelles pannes et, ainsi, de réduire la non-qualité et les coûts liés à l’improductivité) ;
  • une évolution vers le développement durable (avec la mise en place de procédés comme les panneaux solaires, l’éclairage à LED, les surfaces réfléchissantes et autres techniques innovantes, toutes positives pour l’environnement et pour les résultats financiers ou opérationnels) ;
  • un design centré sur l’humain (avec de nouvelles mesures comme des capteurs de qualité d’air ou encore des régulateurs de température. L’amélioration de l’environnement de travail, des équipements et de la santé des employés aide à réduire la rotation du personnel pour l’utilisateur et offre de nouvelles perspectives pour les propriétaires) ;
  • dans la logistique, la flexibilité est de rigueur (l’entrepôt à la demande permettra de donner plus de flexibilité à la chaîne logistique. Les utilisateurs auront accès à un réseau de distribution encore plus maillé sur le territoire) et
  • des sols super-plats aux pentes (pour assurer le bon fonctionnement des technologies robotisées et faciliter les flux entrants et sortants).

Décidément, on est effectivement bien loin de la simple boîte en bardage…

Portrait

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