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Philippe Zivkovic

Professionnel

Fiche éditée le 17/03/2016 à 15h34

Woodeum

136bis, rue de Grenelle, 75007 Paris
France
Tél : 01 49 70 90 77
LD : 01 41 22 46 50

La fiche de Philippe Zivkovic

Fonction

Président Directeur Général

Formation

– Diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris

Parcours professionnel

– 1985-1987 : Meunier – secrétaire général et directeur financier
– 1988-1994 : Meunier – directeur général
– 1994-2005 : Meunier – président
– 2001 à juin 2014 : BNP Paribas Real Estate – président du directoire
– 2004-2007 : Atisreal – président
– 2014-2016 : BNP Paribas Real Estate – président du conseil de surveillance
– Depuis juillet 2016 : Président directeur général – Woodeum
– Secteur d’activité : transactions, conseil, expertise, asset management, investment management, property management, promotion

Autres activités

– Frics (Fellow of Rics)

Distinctions, Titres Honorifiques

– Pierre d’Or : Promoteurs (2002) ; Professionnel de l’Année (2006 et 2014)
– Nommé Pierre d’Or : Promoteurs (1999 et 2000) ; Professionnel de l’Année (2013) ; Managers (2006 et 2014) ; Green & Innovations (2017)

– Trophées Logement et Territoires : Programmes Durables (2015 – « 12, quai de la Borde – Ris Orangis »)

– Chevalier dans l’Ordre National de la Légion d’Honneur

Commentaire

La réussite va si bien à ce professionnel d’exception… aujourd’hui côté bois.

Édito
par Valérie Garnier

le 14/12/2018

L’immobilier mis à mal…

« Plus rien ne sera jamais comme avant ». Je ne sais pas si c’est déjà une réalité ou si ça le deviendra, mais ce qui est sûr, au-delà de la constance des gilets jaunes à vouloir maintenir leur mouvement, ce sont les dommages identifiés, à la fois pour les commerces, mais également pour les immeubles.

Et même si les investisseurs étrangers, interloqués de découvrir les images de Paris, Bordeaux et d’autres villes en feu, ne remettent pas, pour l’instant, en question leur désir d’investir en France, – encore qu’elle se pose dit-on du côté du résidentiel -, quelle image finissent-ils par avoir de ce pays qui fait tout pour attirer les investisseurs à lui ?

Etre contre les gilets jaunes, serait mal perçu car il n’y a finalement rien de plus normal que de vouloir vivre décemment sans la peur au ventre d’être, avant la fin du mois, à découvert. Donc, la colère doit être entendue, tout comme devraient l’être les réponses qui ont été apportées.

On peut toujours tout reprocher à l’Etat, mais quelle est la part de responsabilité de ces gilets jaunes ? Celle de ne pas vouloir comprendre les enjeux économiques ? Comment une colère peut-elle être constructive ? Et, comment éviter qu’à chaque manifestation une déferlante de sauvagerie s’abatte à Paris comme dans d’autres villes en régions ?

Et pourtant, pour le cinquième samedi consécutif, le mouvement maintient sa présence, ses revendications et sa détermination.
Les commerçants de Paris ou d’ailleurs n’ont plus qu’à tirer leurs rideaux et espérer que la haine ne s’abatte pas (de nouveau) sur leur outil de travail ; les sièges sociaux se trouvant sur les Champs-Elysées ou dans les avenues adjacentes n’ont plus qu’à souhaiter que la société de gardiennage à laquelle ils ont fait appel sera en mesure de protéger le lieu, ou qu’ils ne soient pas de nouveau saccagé…

Alors oui, « plus rien ne sera jamais comme avant ».

Portrait

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