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Vincent Guinot

Professionnel

Fiche éditée le 05/01/2016 à 12h07

Lacourte Raquin Tatar

36 rue Beaujon, 75008 Paris
France
Tél : 01 58 54 40 00

La fiche de Vincent Guinot

Fonction

Avocat au Barreau de Paris, associé

Formation

– 1998 : DESS Administration et Gestion publique – Université Paris II Pantheon-Assas
– 1999 : DESS Contentieux de droit publique – Université Paris I Pantheon Sorbonne
– 2000 : Ecole de Formation des avocats de Paris – Prestation de serment en janvier

Parcours professionnel

Vincent Guinot intervient en droit public, en particulier en droit de l’urbanisme et de l’aménagement, pour la mise en oeuvre réglementaire et opérationnelle de projets de construction et d’investissement.

Expert en droit de l’urbanisme, il est l’auteur de nombreux articles dans des revues juridiques spécialisées (La Semaine Juridique, Opérations Immobilières, Construction-Urbanisme, BJDU, Décideurs, Immoweek,…), commente le « Code de l’urbanisme » aux éditions Berger Levrault, ainsi que le « Code général de la propriété des personnes publiques » aux éditions Weka, participe à la rédaction de l’ouvrage collectif « Droit de l’aménagement » (éditions du Moniteur), et intervient régulièrement dans des colloques universitaires et conférences (Moniteur, Dalloz, Gridauh).

Vincent Guinot a rejoint le cabinet Lacourte Raquin Tatar comme associe en janvier 2012 après plusieurs années passées comme collaborateur du cabinet d’avocats au Conseil d’Etat et a la Cour de Cassation Célice-Blancpain-Soltner (2001-2007), puis comme associe au sein du cabinet H&G Avocats (2007-2012).

Autres activités

– Intervenant auprès de la Fédération des promoteurs immobiliers et auprès du Gridauh
– Membre de la commission « réglementation » du syndicat France Energie Eolienne

Commentaire

L’urbanisme et l’aménagement sont ses pré carrés.

Édito
par Catherine Bocquet

le 24/04/2019

Quand Cash attaque

Ca fait mal et même très mal aux HLM. Le reportage diffusé hier sur France 2 dans Cash Investigation, est une dénonciation en règle de dérives et malversations pratiquées par deux bailleurs sociaux et une Sem.

Une dénonciation qui jette l’opprobre sur tout un secteur avec une accroche sans appel : « loyers modérés pour business démesuré ». Bakchiches pour l’attribution de logements, commission d’attribution fantômes, sur-facturation de charges, logements laissés à l’abandon, appartements truffés de plomb, un inventaire sans limites avec comme fil conducteur la souffrance des locataires. L’auteur du reportage, Sophie Roland, n’a pas inventé ces dérives et actes illégaux ; ils existent hélas. Ils doivent être dénoncés et sanctionnés lorsque la loi le permet. Et elle le permet réellement. L’Agence nationale de contrôle du logement social (Ancols), le « gendarme » comme on la surnomme, devrait y veiller et peut-être doit-elle être dotée de davantage de prérogatives. Une adresse email a été créée (controle@ancols.fr) pour permettre aux locataires qui le souhaitent de dénoncer les abus et on serait heureux de savoir combien l’Agence aura reçu de mails à la fin de l’année. Bref, le reportage à charge aura atteint son objectif : montrer le verre à moitié vide en oubliant hélas celui à moitié plein. Il est dommage en effet que quelques réserves n’aient pas été émises en préambule de l’émission. Elles auraient permis d’éviter le sentiment de « tous pourris » laissé à la fin du reportage. Dommage aussi de mélanger Sem et ESH, de ne pas évoquer le contexte actuel de réforme du secteur, de ne pas expliquer les divers modes de gouvernance, les différents conventionnements, les acteurs en présence…Bref, c’est la télé, mais des compléments d’enquête auraient été nécessaires. Le débat mené par Elise Lucet à l’issue du sujet, aura cependant ouvert la porte et élargi le propos. Un épisode 2 de ce Cash attaque serait bienvenu !

Portrait

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