Chargement

Mardi 13 Février

Le contenu intégral est réservé aux abonnés

Bureaux

Paris 2ème : 6ème Sens Immobilier vend le 33, rue Vivienne

Une caisse de retraite a acquis, auprès de 6ème Sens Immobilier, le « Phobos », au 33, rue Vivienne, dans le 2ème arrondissement de Paris.

Lyon : La Française REM achète "Cap 9"

La Française Real Estate Managers (REM) a acquis, pour le compte des SCPI Epargne Foncière et Pierre Privilège et auprès de la Foncière du Rhône, « Cap 9 », un immeuble de bureaux au sein du quartier de Vaise, au nord-ouest de Lyon (69).

Neuilly-sur-Seine : Secondesk propose 2 200 m2 d'espaces de coworking

Après avoir ouvert 2 200 m2 d’espaces de coworking et de bureaux privatifs au 159, avenue Charles De Gaulle, à Neuilly-sur-Seine (92), Secondesk annonce avoir commercialisé cette surface à…

Logements

Ampère Gestion va acheter du logement pour le compte de l'ERAFP

Suite à un appel d’offres afin d’attribuer trois mandats de gestion d’actifs immobiliers, l’Établissement de Retraite Additionnelle de la Fonction Publique (ERAFP) a attribué le mandat actif à…

Saint-Herblain : le groupe Pichet lance "Villa Châtel"

Le groupe Pichet pose la première pierre de « Villa Châtel », un programme de…

Commerces

Le programme "Oxygen", à La Défense, est lancé

Suite à un concours lancé par Paris-La Défense (établissement né de la fusion entre DeFacto et l’Epadesa), le programme « Oxygen » est officiellement lancé ; le chantier a débuté.

Analyses & Résultats

34 700 logements neufs vendus au quatrième trimestre 2017 (ministère)

D’après le ministre de la Cohésion des Territoires, au quatrième trimestre 2017, 34 700 logements neufs ont été vendus, soit 3,8 % de moins qu’au quatrième trimestre 2016…

Acofi Gestion vise 1,2 milliard d'euros d'encours sur les dettes immobilières à fin 2018

Acofi Gestion a levé, au second semestre 2017, près de 700 millions d’euros pour ses activités de dettes immobilières et vise, désormais, un encours d’…

SCPI Interpierre France : 97,2 d'euros de capitalisation à fin 2017

SCPI spécialisée en immobilier d’entreprise (bureaux et locaux d’activités) situé majoritairement en région parisienne, Interpierre France, gérée par Paref Gestion, affiche une capitalisation de 97,2 millions d’euros au 31 décembre dernier, en hausse de…

P3 : un patrimoine de plus de 4 millions de m2

Investisseur, développeur, propriétaire et gestionnaire d’immobilier logistique, P3 fait valoir un portefeuille de plus de 4 millions de m2 de biens…

abonnement

Le marché de l'immobilier se réinvente,
Immoweek aussi.

Découvrir l'offre d'abonnement

NEWS & CONNEXIONS IMMOBILIÈRES

SUIVEZ NOUS SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

Édito
par Jean-Baptiste Favier

le 18/10/2018

Le transport de demain sera connecté… à l’immobilier !

Les transports, ce nerf de la guerre dans la bataille à l’emplacement immobilier ! Il suffit de regarder les dossiers de presse de promoteurs vantant leurs projets, les plaquettes de commercialisateurs mettant en avant la desserte routière ou en transports en commun (et à ce jeu là, le plus de correspondances et d’interconnexions, le mieux !), pour se rendre compte de cette importance.

Premier exemple,  le projet du Grand Paris, dont les réflexions ont démarré par le Grand Paris Express (GPE). Et il a fallu attendre que les tracés soient gravés dans le marbre (on imagine le lobby intense des élus pour que le GPE passe dans leur commune) pour que le monde de l’immobilier commence à regarder de près les « bonnes opportunités ».

Les mégalopoles françaises (et même mondiales) prennent leur maillage de circulations très au sérieux et font face à de nombreux défis : de la desserte en transports en commun jusqu’aux solutions de lutte contre les stationnements gênants, en passant par l’aménagement des voies douces (sans créer de bouchons routiers). Le numérique a une part importante à jouer dans ces problématiques, que l’on prend en compte de plus en plus en amont, dans des proportions « macro » et qui reposent bien souvent sur les urbanistes.

Pour « aider » tous ces acteurs de la mobilité, la Smart Building Alliance (SBA) a mené plusieurs réflexions sur ce thème, via une étude restituée par la commission « stationnement et circulation dans la ville » de l’association. Avec moult chiffres et observations (avancées juridiques, progrès techniques…), la SBA vante – sans surprise ! – l’avantage de la « smart city ». Les véhicules deviennent de plus en plus communicants, entre eux et avec les infrastructures routières ; l’information des trafics (horaires, circulation…) et des stationnements se fait de plus en plus précis ; les véhicules propres gagnent en popularité ; l’idée même de propriété d’une voiture s’étiole au profit de l’auto partage…

La  Smart Building Alliance adapte ainsi sa démarche R2S (« Ready2Services »), initialement conçue pour le bâtiment connecté, aux infrastructures du territoire. « Ainsi, chaque service déployé pourra être une ressource pour le développement de nouveaux services dans tout champ de la ville intelligente. Avec la mobilité électrique, le véhicule n’est plus uniquement un vecteur de mobilité, mais également de smart grid. La mobilité électrique devient, de facto, le lien entre le smart building et la smart city ». Des exemples ? La SBA a imaginé quels services de demain s’offriront à l’usager, en se basant sur des expérimentations en cours dans de nombreuses villes (surtout franciliennes) : la vidéo-verbalisation (qui pose encore plusieurs défauts dans la pratique…), pour laquelle l’approche R2S conseille un choix de logiciels ouverts qui « permettront de développer de nouveaux services performants bénéficiant à la sécurité routière, aux commerces ou à la sûreté » ; le « smart parking » qui ouvre la porte à un interfaçage par application usager ou la meilleure intégration des véhicules à stationnement autonome ; ou encore une plate-forme d’information multimodale – ici à l’échelle d’un parc d’activités – qui recense TOUS les modes de transports et permet aux usagers de connaître, en temps réel, les options qui s’offrent à eux pour rejoindre (ou quitter) le parc.

Pour l’association, « l’éventail des services pour répondre aux enjeux et problématiques du stationnement et de la circulation en ville est large ». Et de donner trois conseils « pour bien appréhender les projets de mobilité intelligente à l’échelle d’un territoire » : une démarche globale, « avec une réflexion transverse et collaborative » ; centrée sur les usagers – cocréation, information, formation, sensibilisation… – et enfin, sans surprise, une architecture R2S, avec des infrastructures et « briques logicielles ou matérielles » interopérables, ouvertes et communicantes entre elles.

Portrait

Chargement