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62 % des Français voudront faire plus de télétravail après le confinement (Deskeo)

ActualitésBureaux

le 14 Avr 2020

Deskeo fait le point sur les conséquences du confinement, en réalisant un sondage auprès de 2 915 professionnels, et le fait est que les conséquences sur les mentalités sont déjà là : 62 % des sondés souhaite continuer à travailler à distance après la crise sanitaire, avec seulement 12 % qui ne souhaitaient pas changer leurs habitudes.

38 % des sondés apprécient de ne pas perdre de temps dans les transports, 27 % de pouvoir travailler au calme et, de façon générale, de pouvoir devenir créatifs et productifs sur un lieu de vie et de pouvoir changer de pièce au gré de la journée. Pour pouvoir faire davantage de home office, 77 % des femmes et plus de 82 % des hommes sont tout à fait prêts à ne plus avoir un poste de travail attitré au bureau et à faire du « flex-desk ».

Autrement, 43 % des confinés regrettent l’émulation collective émanant d’un espace de travail dynamique et 35 % leurs collègues. 85 % des Français auront, après le confinement, un avis positif sur une entreprise qui proposera du « home office » et 86 % un a priori négatif sur une société qui s’y opposera.

55 % des Français pensent que leur entreprise sera favorable au télétravail, dont 51 % pensent qu’il sera plutôt favorable et 4 % tout à fait d’accord, tandis que 36 % pensent que leur entreprise sera plutôt contre et 8 % totalement opposée. 42 % des hommes déclarent que le « home office » est incompatible avec leur activité professionnelle et 41 % des femmes que leur entreprise a une culture du présentéisme trop importante.

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 25/01/2021

Investissement : toujours plus sélectif…

« Le scénario le plus probable est celui d’une lente convalescence, car la situation sanitaire ne reviendra pas à la normale avant le second semestre 2021, voire 2022, retardant la reprise de l’économie et des marchés locatifs » anticipe Antoine Grignon à propos de l’investissement dans une radiographie des marchés réalisée par Knight Frank.

Le co-directeur du département investissement et responsable du commerce fait valoir que «  les investisseurs resteront donc très sélectifs, privilégiant les secteurs géographiques les plus établis et les actifs offrant des revenus stables et sécurisés, ce qui maintiendra la pression sur les taux de rendement « prime ». Ils cibleront également les biens résistant à la crise sanitaire, comme la logistique ou le résidentiel, accélérant ainsi les stratégies de diversification mises en œuvre depuis quelques années »…

CBRE, de son côté, dans une étude prospective très détaillée (« Market Outlook » France), note que « l’accès au financement bancaire est resté ouvert tout au long de l’année 2020, mais de manière plus sélective, rebattant les cartes de certaines stratégies d’investissement qui faisaient la part belle à l’effet de levier et pénalisant également les actifs au volume unitaire élevé ». Et de souligner que « dans ce contexte, la réévaluation du risque à l’aune de la crise, et des questions qu’elle pose à moyen terme, est de mise pour tous les actifs requérant un travail de création de valeur, aboutissant pour certains à un « repricing » ». Du coup, « le marché du « core » devrait rester fluide avec des corrections de prix limitées, inférieures à 5 %. Sur des opérations à valeur ajoutée situées dans des secteurs tertiaires établis et solides, la baisse moyenne devrait rester sous la barre des 10 %. En revanche, pour les localisations secondaires, les ajustements devraient être plus conséquents, oscillant entre 15 et 35 % » anticipe le conseil.

Cependant, CBRE ajoute que « pour autant, la crise n’a pas signé l’arrêt des stratégies de création de valeur. C’est notamment le cas des investisseurs en fonds propres, qui confirment leur appétit pour les stratégies de création de valeur »…

Heureusement, car ce type de stratégie participe également à la préparation de l’avenir…

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