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En confinement avec… Olivier Estève

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le 14 Avr 2020

Olivier Estève, directeur général délégué et membre du comité exécutif de Covivio, profite du confinement sur les hauteurs du Mont Valérien pour savourer le cinéma d’auteur, et avoue connaître de mieux en mieux son pâté de maisons…
Vous souhaitez témoigner vous aussi ? Une seule adresse : redaction@immoweek.fr

Comment votre journée se déroule-t-elle ?

J’attaque par une petite séance de sport et j’enchaîne les calls, teams, Zooms en pestant contre le zéro papier qui oblige à jongler d’un document PDF à un Sharepoint !

Quand mes oreilles sont bien rouges et chaudes, je fais une petite pose pour cuisiner une blanquette, un osso bucco ou un autre classique de la cuisine roborative.

Où êtes-vous ?

Je respire l’air pur des hauteurs sur le mont Valérien coté Rueil-Malmaison, pas de vue sur la Tour Eiffel, mais des hectares d’espaces verts… interdits pour l’instant, mais on se rattrapera.

Quelle pièce de votre logement préférez-vous ?

J’hésite entre le jardin et la cuisine, jours de BBQ le jardin sans hésiter, d’autant que le temps a été plutôt clément jusqu’ici.

Que lisez-vous ? Avez-vous un livre à nous recommander ?

Beaucoup d’échanges mails et PPT avec les équipes Covivio, tout le monde est au travail. Aussi bien sûr la presse, et des romans noirs, comme James Hadley Chase. Un livre pour sourire : « Tortilla flat » de Steinbeck.

Un film ou une série télé que vous allez revoir ? Que vous nous recommandez ?

Beaucoup de films d’auteurs : l’intégrale Belmondo, les Blues Brothers, Rambo, des comédies musicales comme Easter Parade (Fred Astaire, Judy Garland) ou pour les amateurs High Society (Bing Crosby, Frank Sinatra, Grace Kelly et Louis Armstrong). Un seul à revoir ? Les Tontons Flingueurs évidemment. Et pour avoir la pêche Good Morning England !

Un album de musique à nous conseiller ?

Quand je gagne la guerre du Bluetooth, les Vieilles Canailles ou Michel Sardou. Une émission radio Les nocturnes de Georges Lang sur RTL.

Comment faites-vous pour garder la forme ?

Une heure gym avec des étirements le matin et une heure de marche dans un rayon de 1 km. Je commence à bien connaître mon pâté de maisons.

Avez-vous un message à faire passer à nos lecteurs et aux autres confinés ?

Si comme moi vous n’avez pas fait le dixième de votre « to-do list » domestique, que vos collègues vous manquent… presque tous, que vous rêvez d’un ciné et d’un bon resto et que, finalement, vous n’êtes pas si pressé de prendre votre retraite ! Pas de panique, je pense qu’on est plusieurs. Il faut juste un peu de patience. Courage ! Profitez-en pour boire vos meilleures bouteilles et revoir tous les grands moments sportifs en rediffusion.

Plus sérieusement, c’est aussi l’occasion de réfléchir et de préparer l’après car gageons que nos modèles vont être sérieusement bousculés.

La crise que nous vivons va sans doute être un catalyseur des tendances que nous pressentions : recours au télétravail et besoin de flexibilité pour les entreprises, plus de mobilité, accélération de la digitalisation… mais c’est aussi la confirmation de l’importance du lien social et de la nécessité de donner du sens à nos actions. Les lieux physiques (la ville, les bureaux , les hôtels, les commerces, les logements…) devront plus encore être vertueux en termes de développement durable, inclusifs, générateurs d’expériences et devront  renforcer ce lien social qui permettra de décupler les énergies collectives. Mon message : pas de sinistrose ! Ca va être sans doute dur mais nos métiers sont au cœur des enjeux de la Société. Continuons à façonner l’immobilier de demain avec encore plus d’ambition !

Une photo qui illustre pour vous le confinement ?

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 29/11/2021

Confiance !

En ces temps d’incertitude sanitaire, il est plutôt encourageant d’apprendre que « la confiance des professionnels de l’immobilier face aux perspectives futures est au beau fixe. Elle atteint son plus haut niveau depuis 2014, témoignant d’un sentiment de soulagement et d’optimisme à court terme largement partagé par un secteur qui a su faire preuve de résilience pendant la pandémie » : c’est l’un des enseignements de la dernière édition de l’étude « Emerging trends in real estate Europe 2022 » réalisée par le cabinet de conseil et d’audit PwC et l’Urban Land Institute (ULI). 

Encore mieux : « près de la moitié des personnes interrogées pensent que la confiance continuera d’augmenter en 2022 en matière de perspectives futures des entreprises immobilières (52 %), de rentabilité (49 %) et d’effectifs (53 %) ».

S’agissant des « prévisions de rendement pour 2022 », elles « sont plus élevées qu’il y a un an, soutenues par une demande forte et continue des investisseurs, une disponibilité de la dette et des fonds propres abondants, même si des différences notables sont observées entre les types d’actifs, à savoir ceux qui ont eu une bonne performance pendant la pandémie et ceux qui en ont considérablement souffert » soulignent PwC et l’ULI, notant, cependant, que « cet optimisme est lié au retour à un climat des affaires plus normalisé à court terme, mais masque une forme d’incertitude et de volatilité à moyen terme »… Pour ce qui est du court terme, « les incertitudes les plus marquées du secteur concernent la cybersécurité pour 67 % des personnes interrogées, suivie par l’inflation (59 %) et les taux d’intérêt (55 %). De plus, les problématiques les plus préoccupantes pour les entreprises immobilières pour 2022 sont les coûts de la construction et la disponibilité des ressources (88 %), la disponibilité de terrains et d’actifs exploitables (66 %), ainsi que les exigences de durabilité et de décarbonisation (61 %) ». Résultat : « face à ce contexte, 59 % des répondants envisagent de privilégier l’achat net d’actifs immobiliers (55 % l’année prochaine), confirmant, d’une part, le facteur de confiance et, d’autre part, l’attrait inhérent de l’immobilier par rapport aux autres catégories d’actifs ».

Autre information encourageante : si « Londres arrive en tête du classement général en termes d’investissement et de développement dans le classement des villes européennes, en passant devant Berlin pour inverser les deux premières places par rapport à l’année dernière », selon cette étude, « les investisseurs auront toujours un grand attrait pour Paris qui conserve sa place dans le top 3. Considérée comme le plus grand marché de bureaux d’Europe continentale, la Capitale abriterait aussi le plus grand nombre de sièges sociaux d’Europe. Les Jeux Olympiques de 2024 représenteraient, par ailleurs, un excellent levier de croissance pour la ville et pourraient stimuler l’investissement. Toutefois, un enjeu subsiste : obtenir des financements pour les départements alentours qui ne bénéficient pas de la même attractivité que Paris »…

De quoi renforcer la détermination des professionnels hexagonaux !

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