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Jean-Jacques Ory est mort

ActualitésBureaux

le 14 Sep 2020

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de Jean-Jacques Ory, 76 ans, architecte et fondateur d’ORY.architecture. A sa famille, à ses proches et à ses collaborateurs, nous adressons nos sincères condoléances.

« Jean-Jacques Ory se découvre très tôt une grande passion pour le dessin et la peinture. Il obtient son diplôme d’architecte à l’Ecole des Beaux-Arts en 1970. En 1979, il fonde les Studios d’Architecture Jean-Jacques Ory avec pour première affaire la transformation de l’immeuble du « Parisien Libéré »Il s’entoure par la suite de l’architecte Jean Ribereau-Gayon, puis de Jean-Pierre Duvert à la direction des travaux. A ses côtés, les deux hommes jouent chacun un rôle prépondérant dans le développement et le rayonnement de l’agence, dirigée depuis 2018 par Samatha Groh et Rahim Rezzouk.

Cet architecte, doté d’une sensibilité aiguë aux images multiples de la ville, a participé activement à la grande mutation des immeubles parisiens, notamment de par son expertise dans la réhabilitation/rénovation de bâtiments anciens, néo-classiques ou encore dans la reconstruction d’immeubles ou de bâtiments industriels. Il s’est particulièrement illustré dans sa capacité à faire dialoguer patrimoine historique et création contemporaine, subtil va-et-vient dans le temps qui laisse naître chaque fois un nouveau présent.

Jean-Jacques Ory était un homme simple, drôle, passionné. Il a transmis au fil des ans à nombre de collaborateurs et collaboratrices son enthousiasme créatif à travers sa pratique constante du dessin et sa vision graphique qui place le souci du détail comme élément central de la recherche architecturale. L’agence s’inscrit aujourd’hui dans la dynamique qu’il a su insuffler pour mieux redéfinir sa propre écriture artistique ».

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Thierry Mouthiez

le 21/09/2020

Complexe !

Pour l’instant, le bureau reste (avec la logistique et, de plus en plus, l’habitation, qui redore son blason auprès des institutionnels) la classe d’actifs immobiliers lorgnée par les professionnels. Il n’empêche que la prudence demeure, néanmoins, de mise.

« Dans la situation actuelle, nous craignons une vague dont on ne connaît ni la date d’arrivée ni la violence. S’agira-t-il d’une grande marée ou plus ?… » : c’est l’image employée par Stéphane Guyot-Sionnest pour illustrer ses inquiétudes, comme celle de nombre d’autres conseils, quant à la santé des entreprises et ses conséquences inéluctables en matière de demande placée de bureaux. Le co-président de Catella fait valoir que « si la crise de 2007/2008 avait un caractère essentiellement financier, la raisonnance économique de la crise sanitaire actuelle est beaucoup plus forte ». Non seulement certaines entreprises devraient être contraintes de réduire la voilure en matière d’occupation de bureaux, mais, plus généralement, la crise sanitaire et les multiples incertitudes qui l’accompagnent constituent autant de facteurs d’immobilisme. « Un contexte qui amène plutôt à anticiper une nouvelle hiérarchisation des valeurs locatives » souligne Stéphane Guyot-Sionnest. D’ailleurs, dans une récente étude sur le marché locatif francilien, Savills estime que « l’évolution des loyers est amenée à évoluer à terme. Dans les prochains mois, il est probable d’assister à une stabilisation, voire une baisse des valeurs locatives. D’une part, parce que la demande devrait continuer de baisser à l’échelle régionale ; d’autre part, parce qu’avec les livraisons attendues en cours d’année, la remontée de la vacance devrait se poursuivre ». Et la société de conseil de faire également un parallèle avec la précédente crise : « cette accalmie est, toutefois, susceptible de ne se concrétiser qu’à partir du troisième trimestre 2020. Pourrait alors se mettre en oeuvre un mécanisme correctif proche, par son ampleur, de celui qui avait prévalu suite à la crise financière de 2007/2008 (avec une baisse de l’ordre de 15 % du loyer « prime ») »…

Et Stéphane Guyot-Sionnest de conclure que « les experts devront prendre en compte, en fin d’année, la situation de chacun des locataires, ainsi que l’évolution des valeurs locatives. Avec leurs conséquences, par exemple, sur les LTV »… Ce qui amène le co-président de Catella à parler d’un « contexte nettement plus complexe en matière d’anticipation », dans lequel « l’expérience et le travail feront la différence »…

Portrait

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