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La disparition de Jean-Philippe Ruggieri (Nexity) : la profession touchée au coeur

ActualitésBureaux

le 27 Avr 2020

Toute la presse, toute la profession, et bien au-delà ont tenu à saluer la mémoire de Jean-Philippe Ruggieri. L’annonce de sa disparition (Immoweek ayant été à l’origine de cette triste nouvelle) a suscité une avalanche de réactions dont, en ces temps de confinement, twitter a été un instrument privilégié. On trouvera ci-dessous les interventions les plus marquantes parmi les milliers de tweets.

Mais la presse a aussi rendu hommage au directeur général de Nexity disparu à 51 ans. « Le Monde », sous la plume d’Isabelle Rey-Lefebvre, note ainsi : « Jean-Philippe Ruggieri aura contribué et réussi à diversifier les activités de Nexity, mais aussi osé des paris architecturaux et urbanistiques ». Et d’ajouter qu’il « plaidait, par exemple, pour une ville à la densité raisonnée, accessible à tous ». Guillaume Errard, dans « Le Figaro » insiste, à juste titre : « sitôt le décès de Jean-Philippe Ruggieri officialisé, les réactions de la communauté immobilière affluent sur les réseaux sociaux ». Dans « Les Echos », Myriam Chauvot écrit avec raison : « Il était une grande figure de l’immobilier et tout le secteur, au-delà de Nexity, s’est réveillé en deuil ». Et le grand quotidien économique de citer les mots d’Alain Dinin : « pendant l’année écoulée (où Jean-Philippe Ruggieri a été directeur général NDLR), il a prouvé que j’avais fait le bon choix ». Et le président de Nexity d’ajouter : « j’ai déjà des enfants. Mais c’était mon petit frère ». Dans « La Tribune », César Armand fait référence aux propos mêmes du directeur général de Nexity si tôt disparu : « Avant de penser à être le numéro 1 de l’immobilier, des services immobiliers, nous devons d’abord et sans cesse nous intéresser aux gens ». Enfin, on notera que l’hommage d’Immoweek à Jean-Philippe Ruggieri a été vu plus de 20 000 fois. Le signe que toute la profession immobilière a été touchée au coeur.

Pascal Bonnefille

Directeur de la publication

Édito
par Thierry Mouthiez

le 29/11/2021

Confiance !

En ces temps d’incertitude sanitaire, il est plutôt encourageant d’apprendre que « la confiance des professionnels de l’immobilier face aux perspectives futures est au beau fixe. Elle atteint son plus haut niveau depuis 2014, témoignant d’un sentiment de soulagement et d’optimisme à court terme largement partagé par un secteur qui a su faire preuve de résilience pendant la pandémie » : c’est l’un des enseignements de la dernière édition de l’étude « Emerging trends in real estate Europe 2022 » réalisée par le cabinet de conseil et d’audit PwC et l’Urban Land Institute (ULI). 

Encore mieux : « près de la moitié des personnes interrogées pensent que la confiance continuera d’augmenter en 2022 en matière de perspectives futures des entreprises immobilières (52 %), de rentabilité (49 %) et d’effectifs (53 %) ».

S’agissant des « prévisions de rendement pour 2022 », elles « sont plus élevées qu’il y a un an, soutenues par une demande forte et continue des investisseurs, une disponibilité de la dette et des fonds propres abondants, même si des différences notables sont observées entre les types d’actifs, à savoir ceux qui ont eu une bonne performance pendant la pandémie et ceux qui en ont considérablement souffert » soulignent PwC et l’ULI, notant, cependant, que « cet optimisme est lié au retour à un climat des affaires plus normalisé à court terme, mais masque une forme d’incertitude et de volatilité à moyen terme »… Pour ce qui est du court terme, « les incertitudes les plus marquées du secteur concernent la cybersécurité pour 67 % des personnes interrogées, suivie par l’inflation (59 %) et les taux d’intérêt (55 %). De plus, les problématiques les plus préoccupantes pour les entreprises immobilières pour 2022 sont les coûts de la construction et la disponibilité des ressources (88 %), la disponibilité de terrains et d’actifs exploitables (66 %), ainsi que les exigences de durabilité et de décarbonisation (61 %) ». Résultat : « face à ce contexte, 59 % des répondants envisagent de privilégier l’achat net d’actifs immobiliers (55 % l’année prochaine), confirmant, d’une part, le facteur de confiance et, d’autre part, l’attrait inhérent de l’immobilier par rapport aux autres catégories d’actifs ».

Autre information encourageante : si « Londres arrive en tête du classement général en termes d’investissement et de développement dans le classement des villes européennes, en passant devant Berlin pour inverser les deux premières places par rapport à l’année dernière », selon cette étude, « les investisseurs auront toujours un grand attrait pour Paris qui conserve sa place dans le top 3. Considérée comme le plus grand marché de bureaux d’Europe continentale, la Capitale abriterait aussi le plus grand nombre de sièges sociaux d’Europe. Les Jeux Olympiques de 2024 représenteraient, par ailleurs, un excellent levier de croissance pour la ville et pourraient stimuler l’investissement. Toutefois, un enjeu subsiste : obtenir des financements pour les départements alentours qui ne bénéficient pas de la même attractivité que Paris »…

De quoi renforcer la détermination des professionnels hexagonaux !

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