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« Le bureau de demain sera moins partagé » selon une enquête de la Chaire Workplace Management de l’Essec

ActualitésBureaux

le 15 Mai 2020

La pandémie va-t-elle signer la fin du bureau partagé et que sera le bureau de demain ? Des questions posées par la Chaire Workplace Management de l’Essec Business School dans une étude intitulée « Mon bureau post confinement », réalisée sous la direction du professeur-chercheur Ingrid Nappi.

Parmi les enseignements majeurs qui se dégagent de cette enquête :  près de la moitié (47 %) des personnes interrogées (800 employés de bureaux qui ont répondu en ligne) pensent que l’espace de travail qu’ils avaient avant la crise sanitaire n’est plus du tout adapté à leurs nouveaux besoins post-confinement.

Autre tendance dissonante au discours du « mode » du flex office : 71 % des répondants ne sont pas favorables au partage d’un même poste de travail par plusieurs salariés. C’est, en particulier, le cas pour ceux qui n’y sont pas habitués et disposent d’un poste de travail attribué (tels que les usagers d’open space avec 78 %). Ils seraient, toutefois, prêts à l’accepter pour un horaire de travail plus flexible (46 %) ou disposer d’un bureau plus proche du domicile (33 %) » indique Ingrid Nappi, professeur-chercheur à l’Essec Business School et titulaire des Chaires Workplace Management et Immobilier et Développement Durable.

Vous pouvez retrouver, en suivant ce lien qui mène au site de l’Essec, l’intégralité du document

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Présidentielle : le choix s’impose

Les journalistes, ceux d’ « Immoweek » bien sûr et tous les autres médias, ont accompli, avec conscience,  durant cette campagne présidentielle, leur mission d’information : présenter les projets, les comparer et, pour ce qui nous concerne, insister sur les propositions en matière de logement et d’immobilier. Ce travail effectué, reste désormais aux citoyens à s’exprimer.

Le rôle d’ « Immoweek » n’est nullement de s’engager, ni de prendre parti dans les choix qui appartiennent à chacun. Le citoyen que je suis (et qui s’exprime ici en son nom personnel) croit, cependant, devoir affirmer, et réaffirmer son attachement aux valeurs de la République et de la démocratie. Même si on peut reprocher au Président sortant (notamment en matière de logement) bien des insuffisances, voire des erreurs, c’est aujourd’hui le sort de la France en tant que nation démocratique qui se joue. Jamais l’extrême droite n’a pu, sauf après de terribles défaites militaires (en 1870 et en 1940), s’imposer : sa victoire serait un drame pour tous ceux qui croient, au-delà de leurs différences, voire de leurs oppositions, à la fière et exigeante devise de la République. Dimanche prochain, le choix s’impose et il s’appelle Emmanuel Macron.

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