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« Le bureau de demain sera moins partagé » selon une enquête de la Chaire Workplace Management de l’Essec

ActualitésBureaux

le 15 Mai 2020

La pandémie va-t-elle signer la fin du bureau partagé et que sera le bureau de demain ? Des questions posées par la Chaire Workplace Management de l’Essec Business School dans une étude intitulée « Mon bureau post confinement », réalisée sous la direction du professeur-chercheur Ingrid Nappi.

Parmi les enseignements majeurs qui se dégagent de cette enquête :  près de la moitié (47 %) des personnes interrogées (800 employés de bureaux qui ont répondu en ligne) pensent que l’espace de travail qu’ils avaient avant la crise sanitaire n’est plus du tout adapté à leurs nouveaux besoins post-confinement.

Autre tendance dissonante au discours du « mode » du flex office : 71 % des répondants ne sont pas favorables au partage d’un même poste de travail par plusieurs salariés. C’est, en particulier, le cas pour ceux qui n’y sont pas habitués et disposent d’un poste de travail attribué (tels que les usagers d’open space avec 78 %). Ils seraient, toutefois, prêts à l’accepter pour un horaire de travail plus flexible (46 %) ou disposer d’un bureau plus proche du domicile (33 %) » indique Ingrid Nappi, professeur-chercheur à l’Essec Business School et titulaire des Chaires Workplace Management et Immobilier et Développement Durable.

Vous pouvez retrouver, en suivant ce lien qui mène au site de l’Essec, l’intégralité du document

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Thierry Mouthiez

le 13/07/2020

Vive la Reprise !

Quel impact pourrait avoir le développement du télétravail sur la demande de bureaux ? Quelles conséquences la période de confinement pourrait-elle avoir sur celle des logements ? Comment pourraient évoluer les différentes classes d’actifs immobiliers ? A ces questions et bien d’autres, le prochain numéro de notre magazine « Immoweek », que nos abonnés vont recevoir, apporte des éléments de réponse.

En effet, il s’agit d’un numéro réellement exceptionnel de quelque 140 pages, conçu pendant et après le confinement. Ce qui explique sa constitution en deux parties. Dans la première, notre rédaction a réalisé une sélection des réponses des professionnels à notre questionnaire sur leur expérience du confinement. La seconde, pour sa part, rassemble non seulement une autre sélection, cette fois des réponses à notre questionnaire sur « le monde d’après », mais aussi de nombreux points de vue, interviews et analyses portant sur l’évolution possible des différents métiers et des différents marchés de l’immobilier.

Au total, plus de 150 professionnels de l’immobilier interviennent dans ce numéro (à conserver) qui couvre, à n’en pas douter, une période réellement unique dans l’histoire de ce secteur. Avec un objectif qui, pour nous, demeure toujours le même : faire circuler l’information afin pour que les « pros » puissent toujours mieux anticiper. Et dans ce moment où l’incertitude règne, avoir les outils pour anticiper devient primordial. « Immoweek » a la prétention d’être l’un de ces outils.

Alors, vive la reprise !

A noter : ce numéro de notre magazine est distribué avec un supplément intitulé « Crises, Société & Habitat » qui reprend l’ensemble des chroniques publiées dans nos colonnes au cours de la crise sanitaire et signées par André Yché, alors président du directoire de CDC Habitat.

Vous pouvez commander ce numéro en cliquant ici.

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