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Le choix Immoweek : « Bayard Paris, une architecture parisienne contemporaine »

ActualitésBureaux

le 20 Mai 2022

Nous vous avons permis de découvrir la « Maison Bayard » en écoutant ce podcast diffusé le 4 avril dernier. Quelques mois après la livraison de cet immeuble mythique, réalisé par l’agence Axel Schoenert architectes, sort un ouvrage retraçant l’histoire de cet ensemble emblématique, de ses débuts à son ambitieuse transformation. Un projet éditorial en collaboration avec Nexity et LaSalle Investment Management, publié aux éditions Ante Prima, AAM. C’est le choix Immoweek de ce vendredi 20 mai.

Suite à sa sortie en librairie, Lucianna Ravanel (éditeur), Olivier Namias (auteur) et Axel Schoenert (architecte) échangeront avec le public de la Librairie du Centre Pompidou (19, rue Beaubourg – 75004 Paris) à l’occasion d’une signature de ce livre le jeudi 9 juin à partir de 18h30.

« Chaque projet raconte une histoire particulière » aime à dire Axel Schoenert. Celle du « 22 Bayard », aujourd’hui « Maison Bayard », ne déroge pas à cet adage.

Ce livre est donc consacré à un ensemble parisien mythique, celui occupé depuis 1936 rue Bayard, par la station de radio privée RTL. En 1972, les façades hétéroclites des trois différents immeubles sont unifiées par une œuvre d’art optique due à Victor Vasarely et son fils Yvaral. En 2017, RTL quitte la rue Bayard et en 2022, le bâtiment « voit s’écrire un nouveau chapitre de son histoire mêlant restructuration et construction neuve en structure bois ».

Bayard Paris, une architecture parisienne contemporaine
Auteur : Olivier Namias
Editeur : Ante Prima – AAM éditions
Contributeurs : Axel Schoenert architectes, Nexity, LaSalle Investment Management et la société M.E.S.
Graphiste : Franck Tallon
Photographes : ©Simon Guesdon, ©Axel Dahl et ©Eric Durand

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

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