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Le choix Immoweek : qui sera élu « Pierre d’Or » dans la catégorie « Innovation Financière » ?

ActualitésFinance & Bourse

le 25 Mai 2021

Le bulletin de vote aux « Pierres d’Or » 2021 est désormais accessible depuis hier et les votes sont ouverts jusqu’au 31 mai minuit. Nous vous proposons, chaque jour, de découvrir les différents nommés… Aujourd’hui, place à la catégorie « Innovation Financière » avec Julien Beraud (Edmond de Rothschild), Laurent Camilli (Clearwater), Priscilla Le Priellec (La Banque Postale Leasing and Factoring) et Harold de Villemandy (BNP Paribas).

Julien Beraud est directeur associé chez Edmond de Rothschild depuis 2016. Diplômé de l’Ecole Spéciale des Travaux Publics, du Bâtiment et de l’Industrie en 1998, il intègre Icade en 2003 en tant que directeur. Fidèle au groupe, il y occupera les postes de directeur du département arbitrages et investissements, ainsi que directeur de l’asset management des acquisitions et investissements de 2008 à 2016.
Retrouvez son parcours ici…

Laurent Camilli est le fondateur de Clearwater. Il débute son parcours professionnel en tant que responsable des financements dans les filiales immobilières du groupe Générale des Eaux (devenu Vivendi). Par la suite, il fonde Auxiliaire de Finance, structure de conseil financier, avant de rejoindre le groupe Close Brothers (devenu DC Advisory), en qualité de managing director, puis de CEO.
Retrouvez son parcours ici…

Priscilla Le Priellec est co-directrice du département des financements immobiliers des personnes morales de La Banque Postale. Elle débute sa carrière en 1995 en tant que chargée d’affaires grands comptes au Crédit Lyonnais, puis au Crédit Agricole. De 2009 à 2015, elle exercera les postes de « senior project manager in real estate finance » chez Dekabank, ainsi que « independent consultant in debt advisory », chez PLP Consulting, à Hong-Kong. Parallèlement à ses activités, elle enseigne depuis 2009 le « real estate valuation and financier », au sein de l’Edhec, sous forme de séminaire, deux fois par an.

Harold de Villemandy est directeur immobilier France de BNP Paribas depuis 2019. Il commence sa carrière en 1989 chez CLF Immo, en tant que chargé d’affaires immobilier. Après cinq années passées dans le groupe, Harold de Villemandy intègre BNP Paribas, où il occupera les postes de responsable agence financement immobilier professionnel, puis directeur du centre d’affaire professionnels de l’immobilier, jusqu’à sa nomination en tant que directeur directeur immobilier France en 2019.
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Anaïs Divoux

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

Portrait

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