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Le choix Immoweek : qui sera élu « Pierre d’Or » dans la catégorie « Innovation verte/RSE » ?

ActualitésGreen & Innovations

le 26 Mai 2021

Le bulletin de vote aux « Pierres d’Or » 2021 est désormais accessible et les votes sont ouverts jusqu’au 31 mai minuit. Nous vous proposons, chaque jour, de découvrir les différents nommés… Aujourd’hui, place à la catégorie « Innovation verte/RSE ».

Marianne de Battisti est aujourd’hui membre du comité exécutif d’Icade, en charge des relations institutionnelles et de la communication, poste qu’elle occupe depuis 2015. Fidèle à la maison depuis ses débuts, elle y a occupé de nombreux postes : elle a d’abord été directrice du développement à Lyon, puis directrice d’agences à Grenoble et Rouen. Engagée dans le monde associatif immobilier, elle est vice-présidente d’Alter Egales, membre de l’Amo, membre du Cercle des Femmes de l’Immobilier et membre d’Entreprise et Dirigeants Chrétiens.

Retrouvez son parcours ici…

Cédric Borel est le fondateur de A4MT (Action pour la Transformation du Marché), société qui accompagne les entreprises dans leur stratégie de transition bas carbone depuis juin 2020. Il est, parallèlement, directeur de l’Institut Français pour la Performance du Bâtiment (IFPEB) depuis plus de douze ans.

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Séverine Chapus est directrice générale déléguée des activités de promotion, en charge du développement chez BNP Paribas Real Estate depuis mars 2021. Elle débute sa carrière au sein de Bouygues Construction et dirige, ensuite, les programmes d’investissements d’avenir consacrés à l’innovation urbaine au Secrétariat Général pour l’Investissement. Par la suite, elle intègre Dassault Systèmes en tant que vice-présidente Villes et Territoires. Egalement entrepreneur, Séverine Chapus cofonde l’entreprise Barges & Berges en 2016 et remporte l’appel à projets « Réinventer la Seine ». Elle rejoint BNP Paribas Real Estate en 2018 au poste de « head of development major mixed-use projects ».

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Sabine Desnault est directrice exécutive R&D, innovation et RSE chez Gécina depuis 2018. Elle démarre sa carrière chez Renault en 1996 où elle occupe notamment des fonctions au sein de la direction des affaires immobilières jusqu’en 2008. Elle intègre ensuite le Groupe Nexity en qualité de directrice du développement durable et coordinatrice de l’innovation, avant d’être nommée directrice générale déléguée en charge du développement et du marketing de Stimergy en 2015. Parallèlement, en 2016, elle fonde la société de conseil Innawak.

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Anaïs Divoux

Édito
par Thierry Mouthiez

le 18/10/2021

Investissement : vers une nouvelle compression des taux « prime »…

« Les volumes investis en immobilier d’entreprise en France affichent un niveau honorable dans le contexte actuel avec 15,2 milliards d’euros engagés sur les neuf premiers mois de l’année 2021 (-17 % sur un an) » affirme Olivier Ambrosiali, directeur général adjoint en charge du pôle vente et investissement de BNP Paribas Real Estate Transaction France, à propos des résultats du marché de l’investissement à fin septembre.

La société de conseil considère que « cette contreperformance s’explique notamment par la très forte baisse des transactions unitaires de plus de 100 millions d’euros avec seulement 32 opérations recensées depuis le début de l’année, contre 47 sur la même période de l’année 2020 ». Chez CBRE, on fait valoir qu’« après un deuxième trimestre timide, le marché reprend des couleurs au troisième trimestre, produisant un volume global légèrement au-dessus de 5 milliards d’euros ». Et Nicolas Verdillon, « managing director investment properties », de préciser que « cette reprise reflète l’amélioration des conditions techniques de transactions et démontre l’appétit durable pour l’immobilier d’entreprise ». Enfin, pour JLL, « avec 2,9 milliards d’euros investis, le marché francilien a connu un troisième trimestre plus dynamique que le deuxième (+37 %), mais toujours en net retrait par rapport aux performances traditionnellement observées ».

Un marché dans lequel « si le bureau reste, toujours et de loin, la classe d’actifs la plus plébiscitée par les investisseurs avec près de 9 milliards d’euros investis depuis le début de l’année, on note un ralentissement plus marqué (-24 % sur un an) » dixit Olivier Ambrosiali ; dans lequel le segment industriel et la logistique « reste incroyablement dynamique et les rendements n’ont jamais été aussi bas, reflétant la concurrence sur les rares opportunités » dixit Nicolas Verdillon ou encore dans lequel « le QCA arrive en tête des engagements avec près d’1,9 milliard d’euros (22 %), grâce notamment à 7 transactions de plus de 100 millions d’euros » dixit JLL.

Surtout, dans ce marché où « les opportunités restent variées » selon Stephan von Barczy, directeur du département investissement de JLL, la société de conseil n’a pas enregistré « de mouvement particulier pour les taux « prime » en bureaux au 3ème trimestre 2021 par rapport au trimestre précédent, à l’exception de quelques décompressions observées sur des secteurs présentant des niveaux d’offre élevés ou disposant essentiellement d’actifs de grande taille plus difficiles à financer. Le taux « prime » bureaux du QCA reste, ainsi, stable à 2,50 % ». Néanmoins, selon Olivier Ambrosiali, chez BNP Paribas Real Estate, « au cours des prochaines semaines, les taux « prime » pourraient connaître de nouvelles compressions, tout particulièrement sur le marché de la logistique. De son côté, malgré une accélération traditionnelle des cessions au cours du 4ème trimestre, les volumes investis en immobilier d’entreprise devraient connaître en 2021 une baisse de l’ordre de 10 % comparativement à 2020, retrouvant ainsi un niveau plus en adéquation avec leur moyenne long terme ». Un avis partagé par Nicolas Verdillon, pour qui, « la pression sur les taux de rendement se poursuit pour les actifs « prime » situés dans les secteurs établis, optimisant ainsi certaines valeurs vénales ». Cependant, le conseil note qu’« en revanche, pour les actifs au profil locatif et/ou environnemental incertains et situés principalement dans les secteurs secondaires, les taux de rendement subissent une dé-pression haussière, qui continue de rétablir une hiérarchie du risque alimentée par un marché très étroit »…

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