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Le choix Immoweek : qui sera élu « Pierre d’Or » dans la catégorie « Promoteur » ?

ActualitésBureaux

le 27 Mai 2021

Le bulletin de vote aux « Pierres d’Or » 2021 est toujours accessible et ce jusqu’au 31 mai minuit. Les « choix Immoweek » de ces derniers jours, et ceux à venir, sont une bonne occasion de découvrir les parcours des différents nommés… Aujourd’hui, place à la catégorie « promoteur» !

Olivier Bokobza est président des activités de promotion de BNP Paribas Real Estate. Il rejoint le groupe en 2000, en tant que responsable ingénierie immobilière et patrimoniale, avant d’être nommé en 2004 directeur du département consulting. Il devient directeur général adjoint en 2006, puis directeur général en 2007, avant d’être nommé vice-président en 2008. En 2010, Olivier Bokobza intègre la ligne de métier promotion résidentiel de BNP Paribas Immobilier, d’abord en tant que directeur général délégué en charge du développement foncier en Ile-de- France, puis de la promotion résidentiel pour l’Ile-de-France en 2011. Il est promu directeur général du pôle résidentiel de BNP Paribas Immobilier en 2016.

Retrouvez sa fiche ici…

Audrey Camus est vice-présidente, développement et gestion d’actifs, Europe chez Ivanhoé Cambridge. Elle débute sa carrière en 1998 chez Icade, où elle a occupé plusieurs postes ; recrutée comme chef de projets, elle a ensuite été nommée conseillère spéciale de projets auprès du président. Elle est promue responsable des grands projets en 2004 et directrice du développement en 2005. Elle rejoint par la suite ING Real Estate Development France en 2006, en tant que directrice de projets. En 2007, elle rejoint Foncière des Régions (rebaptisée Covivio en 2018) en tant que directrice de projets. Depuis 2010, elle était responsable du développement de l’entreprise et membre de son comité exécutif.

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Jean-Frédéric Heinry est président d’Altarea Entreprise Studio. Il débute sa carrière en 1987 en tant que directeur d’opérations chez Sari Ingénierie, puis intègre Cogedim Entreprise, où il occupera le poste de directeur de programmes pendant dix ans. Après une année en tant que président de Cogedim en 2018, il intègre Altarea Entreprise Studio. En parallèle de ses activités, Jean-Frédéric Heinry est chargé d’enseignement à l’université de Paris 1-Panthéon Sorbonne. Il est également sociétaire et membre du comité d’orientation et de programmation de l’Institut Palladio.

Retrouvez sa fiche ici…

Xavier Musseau est président de Hines France depuis 2020. Il commence sa carrière en 1990 au sein du Crédit Lyonnais. Il rejoint par la suite Hines France en 2000, en tant que directeur des financements et acquisitions, avant d’être promu directeur général investment management du groupe en 2013. En juillet 2019, il est nommé directeur général exécutif du groupe.

Anaïs Divoux

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

Portrait

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