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Le choix Immoweek : une nouvelle offre de co-meeting signée Nexity et Culture&Patrimoine

ActualitésGreen & Innovations

le 18 Mai 2022

Culture&Patrimoine et Nexity lancent sur le marché une offre inédite de co-meeting baptisée « Afterplace ». En nouant ce partenariat, les deux acteurs reconnus dans leurs secteurs proposent une approche différenciante, une approche plus événementielle du coworking et font la promesse à leurs utilisateurs « de lieux expérientiels, d’espaces de travail pensés dans le mode d’après ». C’est le choix Immoweek de ce mercredi 18 mai.

Un premier « flagship Afterplace » développant 4 900 m2 ouvrira ses portes à l’automne à La Défense, dans l’ensemble « Aurore », réalisé par Jean-Paul Viguier et Nicolas Sisto. L’intégralité de l’expérience « Afterplace » y sera déployée avec une offre « food » inédite opérée par Le Perchoir. Le déploiement de cette nouvelle offre de co-meeting s’appuiera sur les réseaux existants de Zalthabar et Anticafé, cumulant ainsi d’ores et déjà huit lieux en propre et trois en franchise.

« L’évolution des modes de travail et les nouveaux usages ancrent désormais les pratiques vers davantage de flexibilité et de nomadisme. Les entreprises recherchent des lieux, en complémentarité avec leur siège social, qui soient expérientiels, à forte valeur servicielle, pour toujours mieux accueillir leurs collaborateurs ». En lançant « Afterplace », Culture&Patrimoine et Nexity « s’inscrivent dans cette tendance de fond et délivrent la promesse aux utilisateurs qu’ils peuvent désormais travailler dans le « mode d’après ». Des lieux où ils pourront travailler, se réunir, mais aussi vivre des moments d’hospitalité et profiter d’animations festives et de la rencontre des différents écosystèmes ».

En lançant cette offre, Culture&Patrimoine et Nexity mutualisent leurs expertises et leur connaissance du marché du coworking et du co-meeting : Nexity apporte son savoir-faire en tertiaire, structuré par Nexity Entreprises, ainsi que sa connaissance des sujets d’aménagement et d’exploitation. Pour sa part, Culture&Patrimoine, propriétaire des lieux Zalthabar (lieux de séminaires corporate), apporte sa vision et sa maîtrise de l’expérientiel dans le monde du travail.

Depuis plusieurs années, nous croyons à la nécessité de flexibiliser l’accès aux espaces de travail et d’un glissement des besoins des entreprises vers le bureau "à l’usage". Grâce à la complémentarité apportée par "Afterplace" à notre palette de services, nous confortons cette vision et ouvrons le champ des possibles face aux enjeux de nos clients utilisateurs.

Jean-Claude Bassien, directeur général délégué Nexity

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

Portrait

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