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Le (grand) retour de Léon Bressler…

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le 14 Nov 2020

Ceux (nombreux !) qui ont assisté au cocktail de départ de Léon Bressler, au Carrousel du Louvre en 2006, auraient-ils parié sur un retour, près de 15 ans plus tard, de celui qui avait bluffé la place de Paris (et ailleurs), et avait empoché, logiquement, deux « Pierres d’Or » du « Professionnel de l’Année », en 1999 (la toute première !), puis en 2005 ?

Et pourtant, aujourd’hui, après une opération « Refocus » menée de main de maître en compagnie de Xavier Niel et Susanna Gallardo, et le soutien très appuyé de Guillaume Poitrinal, le revoici président du conseil de surveillance, 48 heures après une assemblée générale extraordinaire (dans tous les sens du terme)… validant, à son corps défendant, le refus du plan proposé par la direction « sortante » et adoubant ceux que cette dernière nommait « les activistes ». Exit donc le pâle et peu connu Colin Dyer et quelques autres comparses de l’ancienne équipe…
La question qui est maintenant posée est celle de la direction opérationnelle du groupe. On voit (très) mal Christophe Cuvillier rester à son poste dans ces conditions : il a été publiquement désavoué… et on imagine ce que ces rapports pourraient être avec le nouveau président du conseil de surveillance, qui n’est pas précisément connu pour être un homme « facile ».
Alors qui ? Les rumeurs ont, bien sûr, visé immédiatement Guillaume Poitrinal (lui-même titulaire de deux « Pierres d’Or ») qui, ce samedi 14 à midi, tweetait sur son « avenir »… dans la structure Woodeum qu’il a créé avec Philippe Zivkovic. Mais tous les démentis du monde n’empêcheront pas les langues d’évoquer cette question. Car le tandem Bressler/Poitrinal a laissé de fort bons souvenirs dans les esprits et les portefeuilles des actionnaires.
Bien sûr, d’autres pistes existent et les managers de talent ne manquent pas. Mais les exigences de Léon Bressler sont certainement de haut niveau. Et, comme le disait le général de Gaulle : « il faut à la force, pour tenir son rang, un certain caractère d’assurance »… Qui aura assez de force et d’assurance pour tenir les rênes de la « nouvelle » URW ? La réponse ne devrait plus tarder…

Pascal Bonnefille

Directeur de la publication

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Présidentielle : le choix s’impose

Les journalistes, ceux d’ « Immoweek » bien sûr et tous les autres médias, ont accompli, avec conscience,  durant cette campagne présidentielle, leur mission d’information : présenter les projets, les comparer et, pour ce qui nous concerne, insister sur les propositions en matière de logement et d’immobilier. Ce travail effectué, reste désormais aux citoyens à s’exprimer.

Le rôle d’ « Immoweek » n’est nullement de s’engager, ni de prendre parti dans les choix qui appartiennent à chacun. Le citoyen que je suis (et qui s’exprime ici en son nom personnel) croit, cependant, devoir affirmer, et réaffirmer son attachement aux valeurs de la République et de la démocratie. Même si on peut reprocher au Président sortant (notamment en matière de logement) bien des insuffisances, voire des erreurs, c’est aujourd’hui le sort de la France en tant que nation démocratique qui se joue. Jamais l’extrême droite n’a pu, sauf après de terribles défaites militaires (en 1870 et en 1940), s’imposer : sa victoire serait un drame pour tous ceux qui croient, au-delà de leurs différences, voire de leurs oppositions, à la fière et exigeante devise de la République. Dimanche prochain, le choix s’impose et il s’appelle Emmanuel Macron.

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