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Le top 10 des infos les plus lues de la semaine

ActualitésBureaux

le 18 Mai 2020

Interviews, les rencontres spéciales « En confinement avec… », les actualités bureaux, parcours… Quelles ont été les infos les plus lues du 10 au 17 mai 2020 ? Immoweek vous dévoile le top 10 !

PGIM Real Estate cède le 42-44, rue de Paradis (Paris 10ème)

PGIM Real Estate, filiale de gestion d’actifs immobiliers de PGIM, a cédé, à un institutionnel nord américain, le 42-44, rue de Paradis (10ème), un immeuble de bureaux et commerce accueillant notamment « Libertino », dernier né des restaurants du groupe Big Mamma (qui a ouvert ses portes en décembre dernier).

Eric Siesse (BNP Paribas Real Estate Transaction France) : « le rapport de force bailleur/preneur pourrait davantage se rééquilibrer »…

Quelque 200 négociations suivies avec un « impact destructeur du Covid-19 » qui « ressort à seulement 20 % » : décidément, le pôle bureaux location Ile-de-France de BNP Paribas Real Estate Transaction France est resté actif au cours des huit dernières semaines comme le souligne son directeur, Eric Siesse. Une activité qui lui permet une analyse fine du marché locatif tertiaire francilien dans lequel « le rapport de force bailleur/preneur ne s’est pas inversé à ce stade, mais pourrait davantage se rééquilibrer dans les mois à venir »… Il en dit plus et évoque l’Après…

Retrouvons, pour ce « en confinement », du côté des Batignolles, la directrice générale d’Arcange, Géraldine Rouah-Zangrilli. Une occasion de découvrir celle qui est aussi un auteur…

Nous l’avons quitté « head of capital markets » de Catella, société au sein de laquelle il a passé 17 ans et, le temps du confinement, nous le retrouvons managing director de Eastdil Secured, en France, banque d’investissement présente aux Etats-Unis, au Royaume-Uni en Europe continentale, au Moyen-Orient et en Asie. Alors, même si le 11 mai 2020 a marqué pour certains le déconfinement, beaucoup d’entre nous, notamment les Franciliens, sont encore en confinement… Bienvenu, donc, à Arnaud de Sordi !

Boris Cappelle (Savills) : « nous poursuivons notre développement stratégique »…

Après avoir anticipé la période de déconfinement, Savills a poursuivi ses activités dans l’Hexagone en signant, par exemple, « deux très belles ventes » ou encore en établissant « un plan de reprise ». Car Boris Cappelle, qui préside la société de conseil, est bien déterminé à poursuivre le « développement stratégique » en saisissant les opportunités, y compris en matière de recrutement… Il en dit plus…

Une filiale d’EDF s’installe chez Deskeo à Paris 14ème

Edvance, une filiale d’EDF, s’installe avec Deskeo sur 3 000 m2 au sein du « Magnetik », un immeuble de 34 000 m2 au 1-11, boulevard Romain Rolland, dans le 14ème arrondissement de Paris.

En confinement avec… Isabelle de Ponfilly

C’est avec Isabelle de Ponfilly, directrice générale de Vitra en France, que nous terminons notre série « En confinement avec… » qui, « sagement » cloîtrée « dans sa petite maison parisienne » entrouvre sa porte en nous livrant un peu de son intimité…

Xavier Lépine quitte la présidence de La Française

Il part afin de « poursuivre des projets personnels » : Xavier Lépine, 63 ans, quitte la présidence du directoire de La Française et Patrick Rivière lui succède.

Rencontre pour ce « En confinement » avec Arnaud Fety, le directeur Grands Comptes et Institutionnels Ægide/ Domitys, le groupe leader du secteur des résidences services seniors qui accueille près de 12 000 locataires.

En confinement avec… Philippe Morel

Parmi les derniers questionnaires Immoweek « à la mode de Proust », nous retrouvons le cofondateur de Dynamic Workplace. Philippe Morel est dans la vallée de Chevreuse, où ses journées sont rythmées, comme tous, par des réunions visio et des échanges avec ses équipes et clients. Mais ce gourmand (sa photo de confinement en dit long) met un point d’honneur à faire du sport avec ses (grands) enfants. Tout à son honneur !

Pauline Hélari

Social Media Manager

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

Portrait

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