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Les Cycles de l’Immobilier : plus de 207 000 euros de dons pour la 6ème édition du Paris-Mipim

ActualitésGreen & Innovations

le 28 Avr 2022

© Sylvie Humbert

Les Cycles de l’Immobilier ont tenu leur promesse : dépasser les 200 000 euros de dons pour la 6ème édition du Paris-Mipim ! Les chèques de la collecte caritative ont été remis mercredi 27 avril aux associations soutenues : « Se tendre la Main », « Les Architectes de l’Urgence » et « Blanche – Vaincre la Mucoviscidose ». Le montant total des dons atteint un record qui dépasse 207 000 euros, soit un peu plus de deux fois l’objectif initial !

Pour rappel, le 11 mars dernier, le peloton des Cycles de l’Immobilier se lançait à l’occasion de la 6ème édition du Paris-Mipim, la première post-Covid. Au total, ce sont 1 007 kilomètres qui ont été parcourus, avec 9 422 mètres de dénivelé, dans des conditions météo difficiles pour relier Paris à Cannes à l’occasion du salon du Mipim 2022.

62 cyclistes de 8 nationalités différentes ont répondu présent : Allemagne, Angleterre, France, Grèce, Italie, Pays-Bas, Pologne et Suisse. Soulignons également une collecte très internationale avec des contributions significatives d’Angleterre, des Pays-Bas et de Pologne.

Les Cycles de l’Immobilier adressent  un grand bravo à Socfim qui a parrainé les kilomètres parcourus par les cyclistes lors de la quatrième étape du parcours : Montélimar – Nans-les-Pins (245 kilomètres). Ainsi, ce sont 10 000 euros qui seront versés pour la Fondation Architecte de l’Urgence.

Soulignons cette année la participation de huit femmes, soit le double des années précédentes !

A noter également qu’au total, plus de 500 000 euros de dons ont été récoltés pour les diverses associations soutenues depuis le lancement de la première édition en 2017.

Rendez-vous maintenant pour l’édition 2023 du Paris-Mipim ou avant pour d’autres challenges !

Les Cycles de l’Immobilier remercient chaleureusement les sponsors de cette 6ème édition du Paris-Mipm.
Ainsi, dans la catégorie Gold : Thibierge.
Dans la catégorie Silver : BTP Consultants, Build2B, Colliers Global Investors, Socfim, Soprema, Wellness-Training.
Dans la catégorie Bronze : Altarea, Balzac Reim, C+NET, Oteis, Panattoni, Terrell.

Les partenaires : Atemia, Azeo, Bati’life, BIMTEC, Demeco, EGE Carpets, Icade, Immoweek, Kardham, Qualidal, Radio Immo, Saint Quentin en Yvelines, Vinci Energies et Zimmer.

A tout moment, retrouvez les dernières news et rejoignez le peloton des Cycles de l’Immobilier sur les réseaux sociaux et sur le vélo :

www.lescyclesdelimmobilier.org
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Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

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