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PGIM Real Estate cède le 42-44, rue de Paradis (Paris 10ème)

ActualitésBureaux

le 11 Mai 2020

PGIM Real Estate, filiale de gestion d’actifs immobiliers de PGIM, a cédé, à un institutionnel nord américain, le 42-44, rue de Paradis (10ème), un immeuble de bureaux et commerce accueillant notamment « Libertino », dernier né des restaurants du groupe Big Mamma (qui a ouvert ses portes en décembre dernier).

Cet immeuble, situé en face de la Cité Paradis, a été acquis par PGIM Real Estate en 2017. Il développe 6 125 m2 et présente, comme le montre l’illustration photo, des qualités architecturales telles des façades sculptées en pierre de taille, des hauteurs libres importantes, des espaces atypiques sous verrière et une vaste cour.

PGIM Real Estate a procédé à une réhabilitation-transformation totale de l’actif – avec la création d’espaces de bureaux aux derniers standards – et entièrement rénové les parties communes. PGIM Real Estate indique également que « les travaux ont permis la création d’un système de ventilation et de climatisation réversible, le remplacement à neuf de toutes les toitures et huisseries extérieures, la rénovation des façades ou encore la création d’un commerce en pied d’immeuble et d’un jardin intérieur privatif ». Et de préciser que « le programme de travaux vise une labellisation BREEAM RFO « Good » et permettra également à l’immeuble d’obtenir une certification BREEAM-In-Use « Very Good » pour les parties I et II ».

Une transaction bouclée par Strategies and Corp dans le cadre d’un mandat exclusif. PGIM Real Estate était, par ailleurs, conseillé par l’Etude Wargny Katz, le cabinet De Pardieu Brocas Maffei pour la partie juridique et fiscale, et Builders and Partners en qualité d’AMO.

  • PGIM Real Estate est une filiale de PGIM, activité de gestion d’actifs internationale de Prudential Financial, Inc.  dont les encours s’élèvent à 1 300 milliards de dollars. PGIM Real Estate est, quant à lui, l’un des plus importants investisseurs immobiliers au monde, avec 179,2 milliards de dollars d’actifs bruts sous gestion et administration.

Une traduction de notre capacité à imaginer de nouveaux produits immobiliers

« Cette transaction est l’accomplissement de l’excellent travail de repositionnement accompli par nos équipes sur cet actif . Elle démontre notre capacité à générer de la valeur sur des opérations complexes en imaginant de nouveaux produits immobiliers en adéquation totale avec les attentes des utilisateurs. L’ensemble des surfaces disponibles sur cet actif ont d’ailleurs été pré-louées après avoir fait l’objet d’une très forte demande à des niveaux de loyer inédits dans ce quartier ».

Jocelyn de Verdelon, Head of France chez PGIM Real Estate

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Thierry Mouthiez

le 06/07/2020

Bureaux : la qualité, d’abord !

« En règle générale, le « flight to quality », souvent évoqué, sera déterminant » affirme Denis François dans un récent « point de vue » publié dans nos colonnes et dans lequel cet expert renommé, aujourd’hui senior advisor chez Swiss Life AM, analyse l’évolution des différentes classes d’actifs post Covid. Il précise : « quel que soit l’actif, l’occupation (qualité et solidité du locataire, nature et durée du bail, loyer égal ou proche du loyer de marché) constituera l’élément majeur de toute valorisation ou décision d’investissement ».

Ce qui, effectivement, se vérifie dès maintenant sur le marché des bureaux, qui semble plutôt actif. Ainsi, Stephan von Barczy souligne, dans une récente interview, le dynamisme des marchés : « du 1er janvier à fin mai 2020, les volumes investis en immobilier d’entreprise en France ont atteint 11,7 milliards d’euros, soit une hausse de 30 % sur un an, légèrement en deçà de la hausse annuelle de 35 % enregistrée pour les volumes du second semestre 2019. Au regard du contexte actuel, ce résultat reste très satisfaisant ». Surtout, le directeur du département investissement de JLL, affirme, à propos du créneau des bureaux : « bien que l’investissement ait ralenti, les actifs « core » ont été particulièrement ciblés par les investisseurs dans une logique de « flight to quality » ».
Une stratégie plus aisément applicable dans un marché solide, au sein duquel, « à l’échelle de l’Ile-de-France, plus de la moitié (53 %) des mouvements d’entreprises proviennent de secteurs d’activités plutôt résilients » estime Cushman & Wakefield. Dans une récente « analyse croisée des dynamiques du marché des bureaux, selon les secteur d’activité des entreprises et les micro-marchés franciliens », le conseil ajoute que « l’impact du ralentissement économique serait modéré pour un quart des entreprises franciliennes et, au contraire, plus sévère pour 21 % d’entre elles »…
Et, bien entendu, dans le cadre d’une telle stratégie globale, la Capitale devrait pouvoir conserver son rang de première cible auprès des investisseurs. La conclusion de l’étude de Cushman & Wakefield lui est ainsi favorable : « de manière général, on remarque que les marchés les plus spécialisés, en raison du déséquilibre créé par la typologie d’activités des entreprises principalement situées sur une partie des première et deuxième couronnes, sont davantage exposés lors des crises économiques. La diversification des activités sur un marché immobilier contribue donc à sa résilience : Paris en est un parfait exemple »…

Portrait

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