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« Pierres d’Or 2022 » : qui sera le lauréat « Conseil » ?

ActualitésBureaux

le 02 Déc 2021

Le bulletin de vote pour les « Pierres d’Or » 2022 est désormais accessible et ce, jusqu’au 19 décembre à minuit. Nous vous proposons, chaque jour, un retour sur les parcours des différents nommés… Aujourd’hui, découvrez les parcours des quatre talentueux candidats en lice dans la catégorie « Conseil ».

Stephan von Barczy est directeur du département investissement France de JLL depuis 2005. Diplômé de ESCP Europe en 1991, il intègre Calliston la même année, en tant que responsable du bureau de Berlin. Il occupera ce poste jusqu’en 1998, date à laquelle il rejoint JLL. Stephan von Barczy est également membre du Cercle 30 et a obtenue une « Pierre d’Or » dans la catégorie « Conseil » en 2010.
Jean-Laurent de La Prade est directeur général adjoint, en charge des régions de BNP Paribas Real Estate. Diplômé de l’ESLSCA, Jean-Laurent de La Prade débute sa carrière en 1988 comme consultant sur Paris chez Auguste-Thouard avant de devenir directeur adjoint de l’équipe Paris bureaux location. Treize années plus tard, de 2001 à 2010, il occupe successivement les postes de directeur du département bureaux Nord et Est Ile-de-France, puis de Paris bureaux location. Dès 2011, Jean-Laurent de La Prade est nommé directeur du pôle bureaux location Ile-de-France pour les surfaces de moins de 5 000 m². En janvier 2013, il rejoint le siège de BNP Paribas Real Estate à Issy-les-Moulineaux pour diriger les équipes transaction en immobilier d’entreprise en régions.

Benjamin Rombaut est directeur commercial chez Strategies and Corp. Diplômé d’un BTS professions immobilières, il intègre Strategies and Corp en 2002, en tant que responsable des données. Celui qui n’a, à l’époque, qu’une vingtaine d’années gravie rapidement les échelons, occupant successivement les postes de consultant, puis consultant senior, avant d’être nommé directeur commercial, en 2016.

Nicolas Verdillon est « managing director, head of investment properties » de CBRE. Diplômé de l’European Business School en 1986, il intègre Jones Lang LaSalle en 1989 en tant que négociateur agence retail/bureaux, avant d’être promu directeur adjoint du département expertise. En 1998, il rejoint Cushman & Wakefield, en tant que directeur investissement, puis intègre la branche investissement de DTZ International, en tant qu' »international director ». Nicolas Verdillon a été élu « Pierre d’Or » dans la catégorie « Conseil » en 2011.

Anaïs Divoux

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

Portrait

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