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« Pierres d’Or » 2022 : dans la catégorie « Immeuble Innovant » quel projet remportera le Trophée ?

ActualitésBureaux

le 15 Déc 2021

Le bulletin de vote pour les « Pierres d’Or » 2022 est désormais accessible et ce, jusqu’au 19 décembre minuit. Outre les grands professionnels du secteur, cette cérémonie sera également l’occasion de récompenser quatre projets immobiliers. Découvrez ainsi les quatre actifs en compétition dans la catégorie « Immeuble Innovant ».

 

Campus EM Lyon – Altarea
Fin 2023, la prestigieuse emlyon business school quittera son site historique d’Ecully (69) pour intégrer un nouveau campus dans le quartier de Gerland, à Lyon. Les travaux de ce projet, signé Cogedim Grand Lyon et imaginé par l’agence de Philippe Chiambaretta, PCA-Stream, ont été lancé à l’été 2021. Le bâtiment développera près de 30 000 m2, dont 7 000 m2 d’espaces « collaboratifs et expérienciels ». Il prend place sur l’ancien site de la société Nexans acquis par la SCI emlyon en décembre 2020. Ce campus sera un espace de «flux», d’interactions et d’expériences, en évolution permanente, dans lequel apprenants, entreprises et experts pourront se rencontrer, réaliser des projets et partager leurs expériences et leurs connaissances avec le grand public. Le bâtiment vise les certifications HQE « Excellent » et BREEAM « Very Good ».

Campus Sciences Po – Sogelym Dixence
Sciences Po a choisi le groupement mené par Sogelym Dixence pour restructurer le site historique de l’Hôtel de l’Artillerie (Paris 7ème), ancien noviciat du XVIIe siècle, en partie classé, et en faire un campus universitaire d’avenir ouvert sur la ville. Sogelym Dixence réalise la transformation de cet ensemble de 14 000 m² dans le cadre d’un contrat de promotion immobilière. Autour d’une nouvelle bibliothèque de 1 000 m², le projet rassemblera formations et centre de recherche, et accueillera de nouveaux espaces de travail pour les étudiants et les chercheurs ; des espaces de convivialité ; des lieux de professionnalisation.

« Le Keiko » – AXA IM / Sefri-Cime
L’immeuble, qui accueillera en 2024 les équipes d’Aéma Groupe (Aéma, Macif et Apivia Macif Mutuelle), a été acheté auprès d’AXA IM Alts. L’ensemble conçu par l’agence Loci Anima développera plus de 26 000 m², répartis sur 14 étages et culminera à 66 mètres. Doté d’un restaurant au dernier étage, d’un rooftop, d’un auditorium et d’un business center, l’immeuble visera également les certifications HQE « Excellent », BREEAM « Very Good », WiredScore niveau « Gold » et « Ready to Osmoz ».

« Nouvelles Galeries » – Citynove
La métamorphose pour les Galeries Lafayette Annecy, orchestrée par la foncière du groupe, Citynove, est en cours. Le bâtiment réinventé, signé de l’architecte Manuelle Gautrand et du designer David Thulstrup, devrait être dévoilé au public au printemps 2022. Situées dans « le Triangle d’Or » d’Annecy (74), le nouveau projet prévoit 10 000 m2 d’extensions de surface autour de ce magasin, conçu comme un nouveau « quartier de vie » à quelques encablures du lac. L’architecte Manuelle Gautrand a, ici, créé six « satellites » vitrés, articulés autour du magasin actuel ; le designer David Thultrup a, quant à lui, inventé une rue intérieure qui desservira les nouvelles boutiques, dans une colorimétrie aux « tonalités alpines, naturelles et authentiques ».

Anaïs Divoux

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

Portrait

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