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« Pierres d’Or » 2022 : dans la catégorie « Utilisateur » qui remportera le Trophée ?

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le 07 Déc 2021

Le bulletin de vote pour les « Pierres d’Or » 2022 est désormais accessible et ce, jusqu’au 19 décembre minuit. Nous vous proposerons donc, chaque jour, de revenir sur les parcours des différents nommés de cette édition 2022. Aujourd’hui, découvrez les parcours des quatre candidats en compétition dans la catégorie « Utilisateur ».

Eric Costa est président de Citynove Asset Management, groupe Galeries Lafayette. Diplomé de l’Institut Supérieur de Gestion et de l’université Paris 2 Panthéon-Assas, Eric Costa débute sa carrière chez Sari Développement et Sari Conseil. De 2000 à 2005, il intègre Auxiliaire de Finance en tant que directeur associé, puis rejoint le Groupe Galeries Lafayette, en 2006, en tant que directeur immobilier. Il est en parallèle vice-président du Comité des Champs-Elysées, membre du conseil d’administration de la Fondation d’entreprise Galeries Lafayette et membre de l’Adi. En 2015, Eric Costa est nommé « Pierre d’Or » dans la catégorie « Utilisateur ».

Flora Mégret est « real estate director Emea » chez Schneider Electric. Diplômée de l’Ecole Centrale de Nantes en 1996, elle débute sa carrière en tant que « project manager » pour Chep France. Elle occupe par la suite les postes de « real estate manager » chez Exel, puis « sales engineer » pour Idec, avant de rejoindre le groupe Gefco, au poste de « real estate director ».

Michel Van Den Berghe est président de Campus Cyber. Diplômé de la Faculté polytechnique de Mons, il occupe, de 2002 à 2014, le poste de président fondateur du groupe Athéos (racheté par Orange). Il est nommé par la suite président directeur général d’Orange Cyberdefense. Michel Van Den Berghe est également le fondateur des Rencontres de l’Identité, de l’Audit et du Management de la Sécurité (RIAMS), qui rassemblent depuis dix ans les principaux responsables et donneurs d’ordre du domaine de la sécurité des systèmes d’information.

Françoise Trottain est directeur immobilier adjoint chez LVMH. Elle ne souhaite pas s’exprimer…

Anaïs Divoux

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

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