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Save the date : le 9 février, la « business master class » de Cécile de Guillebon

ActualitésGreen & Innovations

le 05 Fév 2021

Dans le cadre de ses traditionnelles « Business Master Class », Janicka Bassis, la présidente de Wwire, reçoit le 9 février prochain Cécile de Guillebon, ex-« alliance global director », « global alliance facility management »  de Renault VP, Real Estate et Facility Management.

A 59 ans, diplômée d’HEC, de la Société Française d’Analyse Financière et membre FRICS de la Royal Institute of Chartered Surveyors, Cécile de Guillebon a travaillé pendant 10 ans dans les fusions et acquisitions chez JP Morgan, Marceau Investissement, puis PPR (devenu Kering) et totalise 25 ans d’expérience dans le « corporate real estate » et le facility management.

C’est en 2013 qu’elle rejoint la direction de l’immobilier et des services généraux du Groupe Renault. Dans son périmètre, tous les types d’actifs : usines, entrepôts, succursales, centres de recherche, pistes d’essai et bureaux, soit 650 sites dans 40 pays totalisant 13 millions de mètres carrés construits, avec un budget annuel en coûts de fonctionnement de 1 milliard d’euros.

Depuis 2016, Cécile de Guillebon était également en charge de la fonction globale facility management de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi.

Elle restera, bien sûr, impliquée dans des activités associatives.

Membre de l’Adi, de l’Orie, de l’Arseg et du Cercle des Femmes de l’Immobilier, Cécile deGuillebon est aussi co-fondatrice de Vox Femina.

Elle siège aux conseils d’administration de Géodis, de la SLI et de la Foncière Inea.

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Thierry Mouthiez

le 24/01/2022

Commerce : les raisons d’y croire…

Dans sa récente étude sur « les marchés immobiliers français : bilan et perspectives », Knight Frank relève, entre autre, les raisons pour lesquelles « il faut croire en l’avenir du commerce physique ». Le conseil souligne, d’abord, que « la consommation a remarquablement résisté à la crise sanitaire ». Ainsi, « après avoir chuté de 7,2 % sur un an en 2020, la consommation des ménages a rebondi de plus de 4 % en 2021, sur fond d’accélération de l’activité économique et de nette progression du pouvoir d’achat », sachant que « les ventes en ligne ne sont pas les seules à avoir bénéficié de cette embellie »…

Parmi les autres raisons figure, notamment, le fait que « la grande majorité des enseignes placées en redressement ont été reprises ». Les procédures de redressement « ont été moins nombreuses en 2021, avec 15 enseignes placées en redressement, contre une trentaine en 2020. En outre, la grande majorité des enseignes concernées depuis 2020 par une procédure ont déjà été reprises (62 % du nombre total) ». Ou encore que « la France a attiré plus de nouvelles enseignes étrangères », un « bon indicateur de l’attractivité du marché français » puisque « le nombre d’enseignes étrangères ouvrant un premier magasin dans l’Hexagone est reparti à la hausse en 2021. Ainsi, 38 arrivées ont été recensées l’an passé, soit cinq de plus qu’en 2020 ». Sans compter que le marché bénéficie « aussi de la demande d’autres secteurs en plein essor (seconde main, mobilités douces…) et du développement de secteurs moins récents, mais également dynamiques (restauration rapide, cabinets médicaux…). Du coup, et en ajoutant «la baisse parfois conséquente des loyers », logiquement, « les taux de vacance ont commencé à diminuer sur certains axes « prime » parisiens ». Antoine Salmon, directeur du département commerces locatif de Knight Frank, note que « la baisse concerne des rues dont les difficultés remontaient à plusieurs années, comme la rue de Rennes, dont le taux de vacance est passé de 10 % à la fin 2020 à moins de 8 % un an plus tard, ou la rue de Rivoli, où celui-ci est désormais inférieur à 9 %, contre près de 13 % fin 2020 »…

Autre raison d’y croire : « la baisse des nouveaux développements limite la pression sur les sites existants ». Le conseil précise, ainsi, qu’« en 2020, le volume des inaugurations de mètres carrés de centres commerciaux avait diminué de 16 % sur un an et celui des retail parks de 54 %, illustrant les difficultés de commercialisation de certains projets et les retards occasionnés par les périodes de confinement. La tendance baissière s’est confirmée l’an passé pour les centres commerciaux ». Antoine Grignon, co-directeur du département investissement, fait valoir que « moins de 100 000 m² de centres commerciaux ont été inaugurés en France l’an passé, contre 130 000 m² en 2020 et 330 000 m² en 2016 ». Quant au retail parks, selon la société, « en 2021, le volume des ouvertures a progressé de 39 % en un an grâce aux livraisons initialement attendues en 2020. Toutefois, la baisse est de 28 % par rapport à la moyenne des cinq années précédant la crise sanitaire ». Une nouvelle plutôt positive pour les foncières spécialisées en Bourse toujours autant pénalisées…

Bref, comme les bureaux, les commerces physiques semblent avoir encore de beaux jours devant eux, même s’ils doivent, eux également, s’adapter à un environnement en profonde mutation…

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