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Spécial 8 mars : Sabine Bourrut-Lacouture Lépine (Bouygues Immobilier)

ActualitésGreen & Innovations

le 08 Mar 2021

Pour ce 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, la rédaction d’ « Immoweek » donne, tout au long de cette journée, la parole à une dizaine de femmes. Nous leur avons posé une seule question : « en quoi la parité est-elle ou doit-elle être un atout pour votre entreprise/structure ? ». Voici le témoignage de Sabine Bourrut-Lacouture Lépine, directrice générale immobilier Ile-de-France au sein de Bouygues Immobilier, et « Pierre d’Or Promoteur » en 2019.
Merci à toutes celles qui ont, spontanément, répondu !

« Je suis convaincue que la mixité est source de richesse, de créativité et de cohésion. La parité en entreprise est un véritable facteur de performance. Chez Bouygues Immobilier, 51 % de nos salariés sont des femmes et nos postes proposés sont autant ouverts aux hommes qu’aux femmes. Le taux de féminisation sur les strates les plus élevées se renforce avec 29 % de femmes managers, 25 % en CODG et 25 % en COMAN.

Mon idée générale est que le monde est complexe, les entreprises doivent rechercher la diversité. Il faut des divergences de points de vue, il faut confronter ses idées et la vision que l’on peut avoir des choses. Et cela ne peut se faire sans parité. Les entreprises en ont besoin.

Les femmes ont, pour certaines, le goût du réseautage et de l’entraide. Elles sont réceptives aux changements de la société puisqu’elles les vivent via leurs vies de familles. En revanche, je ne crois pas que les compétences aient «  un sexe ». Certaines femmes sont aussi dures que les hommes, voire plus conflictuelles. Comme les hommes, certaines femmes sont talentueuses, d’autres pas.

La parité est une notion intégrée par et chez Bouygues Immobilier. Depuis plusieurs années, des collaboratrices issues de l’ensemble des métiers du groupe Bouygues participent au “Women’s Forum For Economy & Society ». Il s’agit d’une réunion mondiale, annuelle, où de nouvelles discussions sont engagées sur ce que les femmes peuvent faire, avec les hommes, pour agir dans l’intérêt de tous les membres de la société ».

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Thierry Mouthiez

le 24/01/2022

Commerce : les raisons d’y croire…

Dans sa récente étude sur « les marchés immobiliers français : bilan et perspectives », Knight Frank relève, entre autre, les raisons pour lesquelles « il faut croire en l’avenir du commerce physique ». Le conseil souligne, d’abord, que « la consommation a remarquablement résisté à la crise sanitaire ». Ainsi, « après avoir chuté de 7,2 % sur un an en 2020, la consommation des ménages a rebondi de plus de 4 % en 2021, sur fond d’accélération de l’activité économique et de nette progression du pouvoir d’achat », sachant que « les ventes en ligne ne sont pas les seules à avoir bénéficié de cette embellie »…

Parmi les autres raisons figure, notamment, le fait que « la grande majorité des enseignes placées en redressement ont été reprises ». Les procédures de redressement « ont été moins nombreuses en 2021, avec 15 enseignes placées en redressement, contre une trentaine en 2020. En outre, la grande majorité des enseignes concernées depuis 2020 par une procédure ont déjà été reprises (62 % du nombre total) ». Ou encore que « la France a attiré plus de nouvelles enseignes étrangères », un « bon indicateur de l’attractivité du marché français » puisque « le nombre d’enseignes étrangères ouvrant un premier magasin dans l’Hexagone est reparti à la hausse en 2021. Ainsi, 38 arrivées ont été recensées l’an passé, soit cinq de plus qu’en 2020 ». Sans compter que le marché bénéficie « aussi de la demande d’autres secteurs en plein essor (seconde main, mobilités douces…) et du développement de secteurs moins récents, mais également dynamiques (restauration rapide, cabinets médicaux…). Du coup, et en ajoutant «la baisse parfois conséquente des loyers », logiquement, « les taux de vacance ont commencé à diminuer sur certains axes « prime » parisiens ». Antoine Salmon, directeur du département commerces locatif de Knight Frank, note que « la baisse concerne des rues dont les difficultés remontaient à plusieurs années, comme la rue de Rennes, dont le taux de vacance est passé de 10 % à la fin 2020 à moins de 8 % un an plus tard, ou la rue de Rivoli, où celui-ci est désormais inférieur à 9 %, contre près de 13 % fin 2020 »…

Autre raison d’y croire : « la baisse des nouveaux développements limite la pression sur les sites existants ». Le conseil précise, ainsi, qu’« en 2020, le volume des inaugurations de mètres carrés de centres commerciaux avait diminué de 16 % sur un an et celui des retail parks de 54 %, illustrant les difficultés de commercialisation de certains projets et les retards occasionnés par les périodes de confinement. La tendance baissière s’est confirmée l’an passé pour les centres commerciaux ». Antoine Grignon, co-directeur du département investissement, fait valoir que « moins de 100 000 m² de centres commerciaux ont été inaugurés en France l’an passé, contre 130 000 m² en 2020 et 330 000 m² en 2016 ». Quant au retail parks, selon la société, « en 2021, le volume des ouvertures a progressé de 39 % en un an grâce aux livraisons initialement attendues en 2020. Toutefois, la baisse est de 28 % par rapport à la moyenne des cinq années précédant la crise sanitaire ». Une nouvelle plutôt positive pour les foncières spécialisées en Bourse toujours autant pénalisées…

Bref, comme les bureaux, les commerces physiques semblent avoir encore de beaux jours devant eux, même s’ils doivent, eux également, s’adapter à un environnement en profonde mutation…

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