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Spécial 8 mars : Séverine Chapus (BNP Paribas Real Estate)

ActualitésBureaux

le 08 Mar 2021

Séverine Chapus, toute nouvelle membre du directoire de BNP Paribas Real Estate et directrice générale déléguée des activités de promotion, en charge du développement, a accepté de s’exprimer sur le thème de la Journée des droits des femmes. Voici son témoignage…

Une fois par an, le 8 mars, chaque secteur économique a pris l’habitude de compter ses femmes, comme autant de trophées illustrant l’entrée des entreprises dans le monde moderne… Nous partons collectivement de si loin que l’on peut, en effet, se féliciter de voir chaque année la proportion de femmes augmenter dans la gouvernance des entreprises. C’est le cas chez BNP Paribas Real Estate, dont le directoire compte aujourd’hui 40 % de femmes, contre seulement 14 % en 2015, avec une évolution rapide portée par Thierry Laroue-Pont, président du directoire, et l’ensemble de l’équipe dirigeante.

Pour être un véritable atout, la parité ne peut être que la conséquence d’une démarche volontaire et incarnée à tous les niveaux de l’entreprise de diversifier les profils de celles et ceux qui la composent. Diversité des parcours mêlant expériences dans le public et dans le privé, diversité des sensibilités et des regards pour enrichir les projets, diversité des âges pour mêler transmission et innovation…

Ces diversités, dont la parité fait partie intégrante, conditionnent notre capacité à imaginer la ville de demain, forcément plus inclusive, plus complexe aussi. Nous avons besoin de tous les points de vue pour dépasser les schémas ne répondant plus aux enjeux climatiques et sociétaux et créer collectivement de la valeur pour les territoires et leurs habitants, dans la durée.

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Thierry Mouthiez

le 29/11/2021

Confiance !

En ces temps d’incertitude sanitaire, il est plutôt encourageant d’apprendre que « la confiance des professionnels de l’immobilier face aux perspectives futures est au beau fixe. Elle atteint son plus haut niveau depuis 2014, témoignant d’un sentiment de soulagement et d’optimisme à court terme largement partagé par un secteur qui a su faire preuve de résilience pendant la pandémie » : c’est l’un des enseignements de la dernière édition de l’étude « Emerging trends in real estate Europe 2022 » réalisée par le cabinet de conseil et d’audit PwC et l’Urban Land Institute (ULI). 

Encore mieux : « près de la moitié des personnes interrogées pensent que la confiance continuera d’augmenter en 2022 en matière de perspectives futures des entreprises immobilières (52 %), de rentabilité (49 %) et d’effectifs (53 %) ».

S’agissant des « prévisions de rendement pour 2022 », elles « sont plus élevées qu’il y a un an, soutenues par une demande forte et continue des investisseurs, une disponibilité de la dette et des fonds propres abondants, même si des différences notables sont observées entre les types d’actifs, à savoir ceux qui ont eu une bonne performance pendant la pandémie et ceux qui en ont considérablement souffert » soulignent PwC et l’ULI, notant, cependant, que « cet optimisme est lié au retour à un climat des affaires plus normalisé à court terme, mais masque une forme d’incertitude et de volatilité à moyen terme »… Pour ce qui est du court terme, « les incertitudes les plus marquées du secteur concernent la cybersécurité pour 67 % des personnes interrogées, suivie par l’inflation (59 %) et les taux d’intérêt (55 %). De plus, les problématiques les plus préoccupantes pour les entreprises immobilières pour 2022 sont les coûts de la construction et la disponibilité des ressources (88 %), la disponibilité de terrains et d’actifs exploitables (66 %), ainsi que les exigences de durabilité et de décarbonisation (61 %) ». Résultat : « face à ce contexte, 59 % des répondants envisagent de privilégier l’achat net d’actifs immobiliers (55 % l’année prochaine), confirmant, d’une part, le facteur de confiance et, d’autre part, l’attrait inhérent de l’immobilier par rapport aux autres catégories d’actifs ».

Autre information encourageante : si « Londres arrive en tête du classement général en termes d’investissement et de développement dans le classement des villes européennes, en passant devant Berlin pour inverser les deux premières places par rapport à l’année dernière », selon cette étude, « les investisseurs auront toujours un grand attrait pour Paris qui conserve sa place dans le top 3. Considérée comme le plus grand marché de bureaux d’Europe continentale, la Capitale abriterait aussi le plus grand nombre de sièges sociaux d’Europe. Les Jeux Olympiques de 2024 représenteraient, par ailleurs, un excellent levier de croissance pour la ville et pourraient stimuler l’investissement. Toutefois, un enjeu subsiste : obtenir des financements pour les départements alentours qui ne bénéficient pas de la même attractivité que Paris »…

De quoi renforcer la détermination des professionnels hexagonaux !

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